Fidélité catholique francophone Index du Forum Fidélité catholique francophone
Ce forum est un espace de discussion pour défendre la Foi Catholique à la suite de Mgr Marcel Lefebvre. Il n'est donc ni pour le ralliement à l'église conciliaire ni pour le sédévacantisme.
 
 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Sermon de l'abbé Michel Koller (FSSPX) Clermont-Ferrand le 1

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Fidélité catholique francophone Index du Forum -> résistance catholique -> résistance catholique
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Viguerie


Hors ligne

Inscrit le: 04 Jan 2017
Messages: 345

MessagePosté le: Mar 17 Jan - 15:13 (2017)    Sujet du message: Sermon de l'abbé Michel Koller (FSSPX) Clermont-Ferrand le 1 Répondre en citant

Sermon de l'abbé Michel Koller (FSSPX) Clermont-Ferrand le 10 juin 2012


Mes biens chers frères,

Aujourd’hui je ne vous ferai pas un sermon, mais je vous ferai une exposition d’une situation afin de vous aider dans votre réflexion comme je dois le faire moi-même. Comme la majorité d’entre vous le savent, cette semaine, il y aura des signatures qui auront lieu à Rome pour reconnaître la FSSPX et lui donner une prélature personnelle, c’est-à-dire que nous dépendrons directement du Pape. Devant la gravité de cet acte, j’ai appris que le jour de mon baptême, le jour de ma confirmation et particulièrement le jour de mon ordination sacerdotale, j’ai reçu un devoir, de même que vous vous l’avez aussi reçu. Le premier devoir c’est d’étudier ma foi ; deuxième devoir c’est d’exposer ma foi, de la montrer de la pratiquer ; troisième devoir c’est celui de défendre ma foi contre l’erreur. Aujourd’hui, ma foi est en danger. Car mes biens chers fidèles, si je ne veux pas faire maintenant l’historique de tout ce qui nous a amené à une signature d’un accord, permettez-moi de vous citer des textes et d’en donner de brefs commentaires, afin que vous compreniez quel est l’enjeu de tels accords, et que chacun puisse, ensuite, après réflexion et méditation, agir en conséquence.

Première phrase que je voudrais relever, c’est une phrase qui a été écrite par Mgr Fellay le 14 avril 2012, lorsqu’il s’adressait aux trois autres évêques de la FSSPX qui ont, eux, manifesté une opposition ferme à tout accord avec Rome. Dans la lettre que Mgr Fellay adresse à ces évêques, je retiens une phrase, la voici : « Pour le bien commun de la Fraternité, nous préférerions de loin la solution actuelle de statu quo intermédiaire, mais, manifestement, Rome ne le tolère plus ». Mes biens chers fidèles, cette phrase est extrêmement lourde de conséquence, car vous avez appris comme moi-même qu’un père de famille a un devoir grave et un devoir premier de veiller sur le bien commun de sa famille, un chef d’entreprise a un devoir grave et un devoir premier de veiller sur le bien commun de son entreprise et également pour un Supérieur d’une communauté religieuse. Mais ici je lis, que pour le bien commun de la Fraternité, nous préférerions de loin la solution actuelle, mais Mgr Fellay visiblement passe outre le bien commun de la Fraternité. On peut légitimement se poser la question mais si Mgr Fellay agit ainsi, il y a peut-être un changement favorable du côté de Rome, et à ce moment-là effectivement, il serait bon et opportun de se rapprocher tant soit peu du Pape. Mes biens chers fidèles, pour ceux qui ont tant soit peu étudié la question, pour savoir s’il y a eu un changement important dans la curie romaine et chez Benoît XVI, auront remarqué comme moi ce qui suit. Ceux-ci sont des faits : lorsque fut promulgué le Motu proprio du 7 juillet 2007, libéralisant la messe tridentine, les esprits prudents s’étaient permis de juger de la bonne foi de son auteur en observant ses actes à venir. Il est vrai que le Motu proprio libéralisant la messe traditionnelle, comme s’il fallait la libéraliser, s’il vous plaît, laissait entrevoir un petit printemps dans l’Eglise. Cependant, il est bon de rappeler, que le 21 octobre 2007, le Pape a fait la réunion interreligieuse de Naples ; en 2008, au mois d’avril, il a visité la synagogue de New-York comme vous savez, ce n’était pas pour voir l’architecture, mais pour bien d’autres choses graves. En 2008, il y a les JMJ de Sydney avec sa liturgie inculturée et ses rituels païens qui ont été introduits dans ces JMJ de Sydney, en la présence du saint Père. En 2009, mois de mai 2009, le saint Père a fait la visite de la mosquée du dôme de Jérusalem et là ce n’était pas pour admirer non plus l’architecture, mais pour y prier. En 2009, toujours, le même jour, il y a eu le rituel juif au Mur des lamentations, qui n’est pratiqué que par les juifs seuls, mais là il a été pratiqué par Benoît XVI. En 2010, janvier 2010, il y eu la visite à la synagogue de Rome. Au mois de mars 2010, participation active au culte luthérien à Rome. Au mois de mai 2011, béatification de Jean-Paul II et au mois d’octobre 2011, réitération
du scandale d’Assise où non seulement y ont été réunies toutes sortes de religions, mais en plus des athées qui ont pu exprimer non pas leur foi bien-sûr mais leur point de vue sur le domaine de la foi.

Autant de choses, biens chers fidèles, qui assombrissent sérieusement le printemps que nous avions pensé voir venir à travers le Motu proprio. On peut me bercer avec une multitude de paroles, mais on ne me bercera pas par des actes comme nous venons de les énoncer. Ces actes sont extrêmement graves devant Dieu, car ils pêchent essentiellement contre le premier commandement, mais également ils pêchent, parce que par ces actes, comme disait Mgr Lefebvre, il a continué de découronner Notre-Seigneur Jésus-Christ.

Bien-sûr mes biens chers fidèles, certains d’entre vous qui aimeraient avoir une espérance très grande en disant : « il ne faut pas simplement regarder sur ces actes mauvais ; puisqu’il nous tend la main, saisissonslà. » Alors biens chers fidèles, je vous réponds par l’intermédiaire de Mgr Fellay lui-même, car signer un accord avec Rome aura des conséquences, et parmi les conséquences, en voici quelques-unes, je ne fais que citer Mgr Fellay. Vous trouvez cela dans le journal officiel de la Maison généralice de la Fraternité saint Pie X, n°256, le titre du numéro s’intitule ’Entretien avec Mgr Fellay sur les relations avec Rome’, donc ce n’est pas de moi, et j’insiste mes chers fidèles, il faut nous rendre compte des conséquences d’un tel acte. Parmi les nombreuses questions qui sont posées à Mgr Fellay, il y a la suivante : « Une prélature personnelle est la structure canonique que vous avez indiquée dans de récentes déclarations. Or, dans le Code, le canon n° 297 demande non seulement d’informer, mais d’obtenir l’autorisation des évêques diocésains pour fonder une œuvre sur leur territoire. S’il est clair que toute reconnaissance canonique préservera notre apostolat en son état actuel, êtes-vous disposé à accepter que les œuvres à venir ne soient possibles qu’avec la permission de l’évêque dans les diocèses où la Fraternité Saint-Pie X n’est pas actuellement présente ? » Réponse de Mgr Fellay : « Il reste vrai – comme c’est le droit de l’Eglise – que pour ouvrir une nouvelle chapelle ou fonder une œuvre, il serait nécessaire d’avoir la permission de l’ordinaire local. Nous avons bien évidemment présenté à Rome combien notre situation actuelle était difficile dans les diocèses, et Rome est encore en train d’y travailler. Ici ou là, cette difficulté sera réelle, mais depuis quand la vie est-elle sans difficulté ? ». Donc mettons-nous bien à l’esprit mes chers fidèles, qu’à partir de la signature, toute chapelle, toute action particulière dans un diocèse devra avoir l’autorisation, l’aval de l’évêque du lieu.

Mieux encore, ou pire encore, question à Mgr Fellay : « Toujours s’il y a reconnaissance canonique, donnerez-vous la possibilité à des cardinaux de la curie, ou à des évêques de visiter nos chapelles, de célébrer la messe, d’administrer les confirmations, peut-être même de conférer les ordinations dans vos séminaires ? » Réponse : « Les évêques favorables à la Tradition – j’aimerais bien en connaître – les cardinaux conservateurs vont se rapprocher. Il y a tout un développement à prévoir, sans en connaître les détails particuliers. – on avance dans le flou, mais on avance – Et il y aura aussi certainement des difficultés, ce qui est tout à fait normal. Il ne fait pas de doute qu’on viendra nous visiter, mais pour une collaboration plus précise, comme la célébration de la messe ou des ordinations, cela dépendra des circonstances ». Donc mes biens chers fidèles, il faudra vous attendre à avoir Mgr Simon-Hippolyte1 ici, éventuellement pour des confirmations. Je vous souhaite bon courage. Alors certains me diront : « mais enfin quand-même, il ne faut pas exagérer ? Il y a certainement de bons évêques qui seront bienveillants à notre égard ». La réponse biens chers fidèles ne vient encore pas de moi, mais des évêques diocésains eux-mêmes. Au sujet de cette intégration de la FSSPX dans les diocèses, voilà ce que pensent les évêques de France, je cite : « La reconnaissance de la FSSPX va-t-elle changer la donne dans les diocèses ? Pas mal d’évêques, sans trop y réfléchir, ne le pensent pas, mais eux, pour eux, des marginaux illégaux vont devenir des marginaux légaux, un peu comme les roms auxquels une Municipalité concède le terrain de camping qu’ils occupaient. » Merci pour les « illégaux », merci pour les « roms », merci pour le camp de « camping », je vais m’en rappeler, je vais m’en souvenir.


1 En fait, Mgr Hippolyte-Simon
Petit détail ceci dit en passant, dans cet article, qui, encore une fois, n’est pas de la Fraternité Saint-Pie X ni de moi mais des modernes au sujet de la messe du Motu proprio, donc de la messe saint Pie V : « elle a été autorisée – comme s’il fallait une autorisation – par le pape Benoît XVI, par ce que l’on appelle le Motu proprio. Les fidèles ont-ils eu la possibilité, les facilités pour avoir cette messe ? » L’article en question reprend diocèse après diocèse. Je ne lirai pas tout, ce n’est pas nécessaire. Dans le diocèse de Poissy et à Mantes, l’application du texte de Benoît XVI est bloquée. A Paris, Mgr XXIII n’accorde pas la messe à Saint Etienne du Monts, Vème arrondissement, malgré une forte demande locale. Au diocèse de Vannes, à Lorient, Mgr Centène ne se soucie pas non plus des demandes de l’application du Motu proprio. A Reims, Mgr Thierry a toujours été connu comme l’un des plus farouches adversaires de la contamination traditionnelle – merci pour la contamination – la contamination traditionnelle du clergé diocésain. Il n’accorde pas la messe hebdomadaire dans sa ville épiscopale. Ici, dans le diocèse de Clermont ; Mgr SimonHippolyte a dit au Père Chabrillat, malheureusement décédé, je tiens ça directement de l’abbé Chabrillat : « La messe traditionnelle en Auvergne aura encore lieu de citée aussi longtemps que la FSSPX sera présente sur notre territoire. Dès qu’elle aura disparue, Randol et les capucins2 n’auront plus le droit de célébrer cette messe ».

Mes chers amis, la signature a un prix. Il faut savoir aujourd’hui si vous-mêmes, et je parle ici spécialement pour les anciens, vous avez lutté pendant quarante ans pour trouver des lieux de culte en vous réfugiant dans des garages, en étant dans des lieux insalubres. Parce que vous avez été critiqués, condamnés, mis sur le banc des accusés par l’église moderniste, est-ce que vous avez lutté pendant quarante ans pour rien ? Pour maintenant faire une alliance avec ceux qui n’ont pas changé d’un iota ? C’est comme lorsqu’on demandait dernièrement à un soldat qui a fait la guerre de Dien Bien Phu au Vietnam. On lui a posé la question : « Et aujourd’hui vous votez pour François Hollande, pour les communistes ? » Je ne vous donne pas la réponse, parce qu’elle elle était digne d’un militaire grossier. C’était impensable pour ce militaire de se mettre derrière un parti communiste alors qu’il avait lutté, risqué sa vie, et que des centaines et des milliers de ses camarades sont morts à cause du communisme. Eh bien moi je vous dis aussi, personnellement, ça fait plus de trente ans que je lutte contre le modernisme et j’ai assisté à la mort de plusieurs confrères qui ont été méprisés par des évêques, par des papes et vous voudriez maintenant que je fasse une alliance avec ces gens-là !? Libre à vous ou à certains, de se vautrer dans cette boue, mais vous le ferez sans moi.

Alors mes chers amis, il va falloir conclure. Pour cela je voudrais vous rappeler quelques brefs principes. Mes biens chers fidèles, vous pouvez être pour ou contre les accords, mais il y a une chose que vous et moi devons faire, c’est réfléchir sur les principes de foi.

Tout d’abord, permettez-moi de vous rappeler ce que disait le Père Barrielle, directeur spirituel à Ecône, confesseur de Mgr Lefebvre, qui a été un homme de foi et qui a donné une impulsion merveilleuse, providentielle à la FSSPX en lui donnant les exercices spirituels de saint Ignace. Voilà ce qu’il écrivait en 1982 : « J’ai tenu à écrire ceci pour servir à tous de leçon. Le jour où dans la FSSPX on oubliera l’esprit et les règles du fondateur, la Fraternité sera perdue. Plus que cela, dès maintenant, tous ceux de nos frères qui se sont permis de juger et bientôt de condamner le fondateur et ses principes n’ont pas tardé à quitter la Fraternité, l’enseignement traditionnel de l’Eglise et la messe instituée par Notre-Seigneur Jésus-Christ ». Mes frères il n’y a jamais eu d’exception à ce que ce Père a écrit. Tous ceux, sans exception, qui ont critiqué Mgr Lefebvre et qui se sont alliés avec Rome, tous, sans exception, ont dû avaler le CVII et ses erreurs ainsi que la nouvelle messe. Quel est donc l’esprit du fondateur. N’oubliez jamais, biens chers fidèles, et c’est ce que me répétait si souvent le Père Barielle : « Mgr L. a reçu les grâces de la fondation de la Fraternité. Tous les autres membres n’ont pas cette grâce ; ils ont la grâce de poursuivre l’œuvre de Mgr. Lefebvre. Si l’on veut changer la grâce qu’a reçue Mgr Lefebvre, on fait autre chose et on tombe ».


2 Il s’agit en fait de bénédictins.
Alors qu’est-ce que disait Mgr Lefebvre, et c’est à cela que je m’accroche et ce sont ces principes que je vous demande de méditer. Le 27 novembre 1988, donc c’est après les sacres que Monseigneur prononce ce discours, il est donc excommunié par la Rome moderniste, voilà ce qu’il dit : « La vraie opposition fondamentale entre Rome et nous est le règne de Notre-Seigneur Jésus-Christ. « Il faut qu’il règne » nous dit saint Paul. Notre-Seigneur est venu pour régner. Eux disent « non » et nous, nous disons « oui » avec tous les papes. Pourquoi les missionnaires dont tant se sont fait massacrer ? Pour prêcher que Notre-Seigneur JésusChrist est le seul vrai Dieu. Pour dire aux païens de se convertir. Alors maintenant il faudrait faire le contraire et dire aux païens : « votre religion est bonne. Conservez-là du moment que vous soyez de bons bouddhistes, de bons musulmans et de bons païens » !? C’est pour cela que nous ne pouvons pas nous entendre avec Rome, car nous obéissons à Notre-Seigneur Jésus-Christ disant aux Apôtres : « Allez enseigner l’Evangile jusqu’aux extrémités de la terre. » C’est pourquoi il ne faut pas s’étonner que nous n’arrivions pas à nous entendre avec Rome. Ce n’est pas possible tant que Rome ne reviendra pas à la foi dans le règne de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Tant qu’elle donnera l’impression que toutes les religions sont bonnes, nous nous heurtons sur un point de foi catholique ». Quelques mois plus tard, mais toujours en 1988, Monseigneur disait : « Nous devons être indemnes de toute compromission tant à l’égard des sede vacantistes – ceux qui pensent que le pape n’est plus pape – qu’à l’égard de ceux qui veulent absolument être soumis à l’autorité ecclésiastiques, nous voulons demeurer attachés à Notre-Seigneur Jésus-Christ. Or, Vatican II a découronné Notre-Seigneur nous nous voulons rester fidèles à Notre-Seigneur, Roi, Prince et Dominateur du monde entier. Nous ne pouvons rien changer à cette ligne de conduite. Aussi, quand on nous pose la question de savoir quand il y aura un accord avec Rome, ma réponse est simple : quand Rome recouronnera Notre-Seigneur Jésus-Christ. Nous ne pouvons être d’accord avec ceux qui découronnent Notre-Seigneur. Le jour où ils reconnaîtront de nouveau Notre-Seigneur, Roi des peuples et des nations, ce n’est pas nous qu’ils auront rejoints, mais l’Eglise catholique dans laquelle nous demeurons ».

Voilà mes chers fidèles ce que moi je peux signer aujourd’hui. Le jour de mon ordination sacerdotale, j’ai signé le serment antimoderniste, cela veut dire que j’ai signé pour combattre cette erreur, qui est « l’égout collecteur de toutes les hérésies », selon l’expression de saint Pie X. Non seulement j’ai signé, mais je ne retirerai pas ma signature, même si on me chasse des églises que nous avons construites, la FSSPX à laquelle j’adhère pleinement et entièrement, mais à la Fraternité antimoderniste, cette Fraternité-là continuera et je continuerai dans cette voie-là. Ce sera durant ma vie jusqu’à la mort.

Et je tiens à affirmer encore pour terminer, que j’ai vécu pendant de nombreuses années avec un saint prêtre qui s’appelait Monsieur l’abbé La Praz, qui a offert sa vie et toutes ses souffrances, non seulement pour l’Eglise, mais pour la Fraternité Saint-Pie X et je sais avec conviction, ceci pour en avoir parlé mainte et mainte fois avec ce saint prêtre, qui était de surcroit un ami, je sais que jamais il n’aurait signé autre chose que le serment antimoderniste. Déjà en 1990, Monsieur l’abbé La Praz et moi-même, nous avions constaté qu’il y avait des personnes qui avaient été infiltrées dans la FSSPX comme cela s’était fait au Concile Vatican II. Nous avons averti qui de droit. La seule chose que nous avons reçu en retour, c’était des coups de crosse, mais ceci n’a aucune importance, car nous continuerons ce combat, puisque nous l’avons signé, puisque nous aimons l’Eglise, la véritable, nous continuerons ce combat avec tous ceux qui voudront le suivre.

Donc de grâce, biens chers fidèles, nous travaillons pour le ciel et non pas pour tel ou tel évêque ou pour tel ou tel pape. Je travaille pour le Christ-Roi et pour personne d’autre. Que cela soit dit que cela soit répété. Je l’ai dit et je vous bénis.

Ainsi soit-il


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Mar 17 Jan - 15:13 (2017)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Suzanne


Hors ligne

Inscrit le: 21 Jan 2017
Messages: 48

MessagePosté le: Sam 21 Jan - 21:08 (2017)    Sujet du message: Sermon de l'abbé Michel Koller (FSSPX) Clermont-Ferrand le 1 Répondre en citant

Qu'est devenu l'Abbe Koller? A-t-il quitte la FSSPX? 

Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 05:30 (2017)    Sujet du message: Sermon de l'abbé Michel Koller (FSSPX) Clermont-Ferrand le 1

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Fidélité catholique francophone Index du Forum -> résistance catholique -> résistance catholique Toutes les heures sont au format GMT
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | créer forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2017 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com powered by ArgenBLUE free template