Résistance catholique francophone Index du Forum Résistance catholique francophone
Ce forum est un espace de discussion pour défendre la Foi Catholique à la suite de Mgr Marcel Lefebvre. Il n'est donc ni pour le ralliement à l'église conciliaire ni pour le sédévacantisme.
 
 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

La dure réalité d'une société subvertie et les solutions

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Résistance catholique francophone Index du Forum -> résistance catholique -> résistance catholique
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Catharina T.O.P.


Hors ligne

Inscrit le: 15 Mar 2017
Messages: 11
Localisation: République Tchèque

MessagePosté le: Mar 30 Mai - 21:54 (2017)    Sujet du message: La dure réalité d'une société subvertie et les solutions Répondre en citant

La dure réalité d'une société subvertie et les solutions



L'article voir online en Reconquista :

Partie I et Partie II
et fin de Partie II

_________________
+Christus vincit!+Christus regnat!+Christus imperat!+


Dernière édition par Catharina T.O.P. le Mer 21 Juin - 20:56 (2017); édité 3 fois
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Viguerie


Hors ligne

Inscrit le: 04 Jan 2017
Messages: 230

MessagePosté le: Mer 7 Juin - 08:42 (2017)    Sujet du message: La dure réalité d'une société subvertie - partie II Répondre en citant

La dure réalité d'une société subvertie - partie II -


Pentecôte en Normandie avec la fidélité catholique
 

Nous poursuivons la publication de cette étude qui pourra aider bon nombre de fidèles (à Paris ou ailleurs) désorientés et déprimés par la subversion en cours dans la fsspx.
Deuxième partie. Les solutions.
Finalement, il faut agir.
Parce que ça ne va pas tomber du ciel tout seul.
- Si nous sommes satisfaits de ce qui se passe, le mieux est d’arrêter la lecture de cet article. Nous nous tirons une balle dans le pied, dans le pied de nos enfants, de nos proches et d’un certains nombre de personnes à qui nous ne ferons jamais du bien.
Ca va faire mal, mais nous savons à quoi nous attendre, il n’y aura pas d’inconnue et l’être humain a horreur de l’inconnu.
Après cela, ne nous berçons plus de l’illusion d’une vie soit-disant de sainteté.
- Si nous pensons qu’il y a mieux à faire, il faut aller voir son prêtre et lui demander : qu’allons-nous créer concrètement, qui puisse être soustrait à l’influence néfaste de la nouvelle voie de Mgr Fellay et de ceux qui sont convaincus de son orientation ? Quelle action va nous faire sortir de notre mollesse inconfortable ?
Question : comment nous jugerons-nous si nous n’avons même pas fait ce simple geste : une visite, un coup de téléphone, un courriel… ? Si nous nous sommes même pas interrogés sur ce que pouvaient bien faire les prêtres renvoyés de la FSSPX ou qui ont dû la quitter à cause de la fermeté de leur doctrine et de leur pratique ? Si nous ne nous sommes même pas mis en frais de passer la barrière de l’inaction et de la peur alors que le salut de nos proches était en jeu ?
Chacun est libre. Il est mal venu de se poser en figure autoritaire de nos jours, l’époque est au compassionnel et à la pleurnicherie. Mais personne n’est indépendant de la réalité et de ses règles, naturelles ou surnaturelles. Si nous faisons certaines choses, notre conscience sera claire et heureuse. Si nous ne les faisons pas, nous aurons l’impression que cette conscience est dans un marais boueux et malodorant.
Très logiquement, il nous faut sortir et créer à côté de la Fraternité.
La seule exception concerne les prêtres futurs capitulants qui peuvent encore changer la donne en 2018 lors de l’élection du nouveau Supérieur Général. Mais il s’agit d’une exception qui ne dispense personne d’autre de poser des actions de reconstruction d’ici le chapitre général d’élection.
Ce n’est pas notre intention dans cet article de déterminer ce que doivent faire les capitulants encore lucides ! Ils le savent mieux que nous. Nous les encourageons et prions pour eux.
Au vu de la situation sur le terrain, nous avons décidé de découper cette deuxième partie en deux sections, la première sur les obstacles à l’action. Après une enquête minutieuse nous nous sommes aperçus qu’il n’était pas inutile de donner des arguments pour vaincre les empêchements d’agir. Dans la première section, nous allons voir successivement, les obstacles intérieurs à l’action, puis les obstacles extérieurs.
Dans la deuxième section, nous détaillerons les gestes de premier secours à prodiguer dès maintenant, sans attendre 2018, puis des directives pour le long terme.
Les obstacles intérieurs :
- le premier obstacle est l’inertie. Pour agir, sans surprise, il faut se bouger. Sinon, même avec une demi heure de méditation tous les matins et avec la messe tous les jours… rien ne surviendra. Il n’y aura aucune structure fonctionnelle qui tombera à nos pieds à la fin de notre méditation si nous n’agissons pas.
Nous ne visons évidemment pas les personnes chez qui l’inaction est le fruit d’une dépression ou de toute autre maladie incapacitante de la volonté.
Nous mettons plus l’accent sur les personnes chez qui la paresse et l’hébétude sont le fruit d’un esprit de confort et de jouissance ou d’une consommation disons déréglée des plaisirs de la chair. Qu’elles saisissent cette occasion unique de faire d’une pierre deux coups : se débarrasser de leurs défauts et pratiquer des vertus qui balayeront les scories de leur vie passée. Deux en un.
Quant aux timides qu’ils s’enhardissent en priant spécialement le Saint-Esprit à cet effet.
- la méconnaissance du principe de réalité. C’est sans doute le motif principal d’inaction. S’échauffer l’esprit seul dans son coin ou même en petits ou grands groupes et rester dans le domaine des belles paroles : imagination stérile. Ecrire une lettre à tel abbé, se lever au sermon, mais tout cela sans désir d’agir : c’est excellent mais ce sont de purs symboles sans suite.
- s’informer sans fin. Des personnes vont voir tel prêtre résistant de l’intérieur ou de l’extérieur, tel évêque sacré par Mgr Williamson, pour s’informer, savoir ce qu’il pense de tel ou tel avancement du ralliement à François et aux évêques. Bien, mais si ça se finit là, arrêtons le flot interminable d’informations et agissons. Parce que c’est bien de s’informer, mais si ce n’est pour rien faire, à quoi ça sert ? Le quêteur d’informations va se servir, bien heureux de trouver quelqu’un qui a fait le nécessaire pour pouvoir éclairer les autres. Puis il repart sans vouloir rien faire. Morale : lui profitera et les autres pourront mourir devant lui, il ne bougera pas. Mentalité de confort, signe d’embourgeoisement spirituel. Il est grand temps de revivifier votre amour du prochain !
Nous ferions mieux de nous former : sur la doctrine de l’église, sur la crise qu’elle subit.
Et nous ferions mieux d’agir.
- l’attentisme. D’autres personnes disent : « j’attends de voir comment les choses vont se développer ». Oui saint Pierre disait la même chose pendant la Passion, et il a trahi.
Ou : « j’attends de voir qui bouge ». Votre voisin pense la même chose.
- la prière comme sédatif pieux. C’est une bizarrerie suffisamment notable pour faire l’objet d’un point à part. Combien font part de leur malaise devant les nouvelles orientations. Ils en parlent. Très bien. Puis quelqu’un dit : « faisons un chemin de croix, récitons force dizaines du rosaire, multiplions par deux le temps de l’action de grâce ». Parfait, il faut le faire. Enfin nous finissons par nous apercevoir que tout cela est sans suite, chacun s’est injecté une pieuse dose de calmant et tout continue comme avant. Attention, la prière n’est pas faite pour nous endormir mais pour faire la volonté de Dieu.
- le découragement à cause d’un esprit d’obéissance mal compris. L’obéissance n’est due qu’à ce qui ne doit pas être obéi. - Ah mais il faut obéir ! - Oui mais sans compromission. Certains qui veulent empoisonner la FSSPX par leur libéralisme disent : - c’est facile de se justifier ainsi. Nous leur répondons :- soyez plus dociles à votre fondateur.
Nous sommes malheureusement bien obligés de le leur dire, quelque soit leur grade dans la hiérarchie.
Comme disait Mgr Lefebvre dans une conférence spirituelle de décembre 1982 : nous devons tout ramener à la tradition, sans compromission, Pour lui, l’obéissance à la Rome de Vatican II est le revers du découragement : les traditionalistes ne pourraient pas toujours être considérés comme des exclus. Sauf que l’évêque rappelle comme il l’a toujours fait qu’il existe une réalité à Rome. Et dans la réalité, nous ne pouvons pas nous approcher de certaines personnes corrompues dans leur doctrine et leur action. C’est la simple réalité. Celle-ci évolue au cours du temps mais l’essentiel de la situation n’a pas varié, ni sous Benoît XVI, ni sous François.
Donc sans nous durcir non plus, nous ne nous compromettrons pas, Dieu et sa Mère aidant.
Demandons au Saint-Esprit le courage d’entamer une action fructueuse.
Les obstacles extérieurs :
- la peur des autorités libérales dans la FSSPX. Le Supérieur Général ne fait pas de cadeau à ses inférieurs restés fidèles à Mgr Lefebvre. Ici, encore, prions le Saint-Esprit pour avoir le courage nécessaire.
Les gouvernements nocifs s’installent quand tout le monde a peur.
Mais Mgr Fellay ne vous mangera pas. Il a appris ce qu’était l’humilité. Il se soumet lui-même très volontairement à l’humiliation publique comme lors de cet interview dans Conflict Zone où il se fait torturer pendant 25 minutes par un journaliste qui le regarde au-dessus de ses lunettes. Il cherche de toutes les façons possibles à se disculper de l’accusation capitale de notre monde actuel, quelque chose de bien plus grave apparemment que le péché !!
Alors, quand on a autant souffert, on ne peut plus être si dur envers son prochain…
Il y a juste sa dose de libéralisme qui lui rend insupportable les gens qui disent les vérités qui ne sont plus au goût du jour. Il faut juste voir le coup arriver.
Ce genre d’état d’esprit est aussi passé à un certain nombre de prêtres et de fidèles devenus ses imitateurs.
Un peu d’enthousiasme. Il y a des passages moins agréables que d’autres mais il s’agit du Christ, de la Sainte Vierge, de vos fidèles, de vos enfants : alors quelqu’un vous attend pour vous aider.
- le respect humain. Il y a les proches et les amis qui se moquent gentiment ou vous découragent. Passez outre. Nous savons qu’il est difficile de passer cette barrière, mais ils finiront par vous féliciter et se rapprocher de vous en cas de coup dur les touchant de près. Il peut y avoir une petite période de désert. Mais les apôtres le savent : à certains moments Dieu n’est que dans le désert. Quoiqu’il en soit, certains qui n’osent pas, vous rejoindront rapidement. Et là c’est gagné. Quand on est deux ou trois, la peine de la solitude disparaît aussitôt, automatique.
Rappelons-nous que si nous voulons bien nous donner la peine d’une première prise de contact, nous apprenons que des fidèles nous attendent déjà pour réaliser des projets.
Pour ceux qui sont plus tentés par un certain conservatisme que par la tradition, il faut répondre à certaines moqueries, à certains reproches.
Le premier est d’être « retardataire », de ne plus être dans le mouvement : voici l’extrait de l’article d’un abbé renvoyé à grand fracas de la FSSPX il y une grosse dizaine d’années : « au fond les "mutins" les plus récents sont sanctionnés pour dire aujourd’hui ce que la FSSPX disait au début du siècle. Ce que leur reproche Mgr Fellay, c’est de continuer à prendre au sérieux, en 2017, ses propos de l’époque ».
Quel aveu… Mais, franchement, l’abbé, qui, au milieu de l’effondrement général, a encore du temps pour se demander s’il est « retardataire » ?
Nous pouvons supposer que les fidèles qui suivent depuis 23 ans un tel évêque ont beaucoup moins de goût pour le combat et que leur caractère est émoussé.
Mais ils n’ont pas plus de temps pour le respect humain. Peut-être ont-ils un défaut de caractère. Mais pas de honte.
Le deuxième est de ne pas comprendre la « grande église ». Cet abbé taquin vous fera part des initiative traditionnelles et conservatrices qui renouvellent le tableau qu’offre l’Église d’après Vatican II et dira : « arrêtez avec votre mentalité obsidionale ».
Mentalité obsidionale est un mot-piège, comme « homophobie », « fanatique » sous la révolution, etc. Si nous analysons les mots-pièges d’un point de vue intellectuel, ils sont « débiles » car leur propre contenu les rend inaptes à la compréhension. Les mot-pièges servent juste à attraper des âmes inattentives, à leur inspirer la peur et les paralyser, et enfin leur faire faire le contraire de ce qu’elles voulaient. Ce sont des concepts à qui on demande juste d’être opérationnels. Les autorités de la FSSPX sont assez rétives à la conceptualisation à tout va, ce qui est plutôt une bonne chose. Le concept de « sédévacantisme pratique » a pourtant fini par émerger de leur boîte à outils, pour effrayer sans doute. Mais maintenant que nous savons que les mots-pièges sont débiles, nous ne les laisserons plus être opérationnels. « Sédévacantisme pratique » veut dire : « vous continuez à faire ce que faisait Mgr Lefebvre et ça commence à nous indisposer ». Difficile de déduire ça de l’expression de départ mais c’est bien comme ça que ça se traduit.
Pour revenir à l’abbé taquin, nous nous réjouissons du bien, mais toutes ces initiatives n’ont-elles pas bénéficié du « navire-amiral FSSPX », comme il dit ?
Ou plutôt du principe qui a fait de la FSSPX le navire-amiral : cette intransigeance et cette cohérence doctrinale et pratique ?
Et tous les navires qui se sont détachés, n’ont-ils pas quelques graves erreur à se reprocher, quelque énorme mensonge qui irrite Dieu après eux ? Comme de reconnaître l’aspect traditionnel de la liberté religieuse, la légitimité ou même la sainteté de la nouvelle messe, l’inversion des fins du mariage, etc ?
La passementerie, le latin, le grégorien, l’encens, les rubriques et même la piété et l’apostolat sont excellents, mais attention si des défauts abominables viennent gâter le tout.
Nous nous réjouissons du bien, mais nous ne voulons le faire qu’avec le principe qui animait la FSSPX : l’intransigeance doctrinale et morale. Sans le principe qui a fait de la FSSPX ce qu’elle était, et qui n’est que le principe de l’Église depuis le Christ, qu’est ce qui ne périt pas, même dans le mouvement conservateur de l’Église ?
Il est essentiel de ne pas se laisser berner par les sirènes conservatrices et agir pour ce qui a fait le principe de l’oeuvre de Mgr Lefebvre, qui n’est rien d’autre que le principe même de l’Église.
- le troisième obstacle est redoutable pour ceux qui dirigent une œuvre ou encore y sont intimement liés. Que va-t-il se passer, se disent-ils, quand nous ne serons plus là et que les fidèles, les parents, les enfants, les ados devront se débrouiller tout seul ?
Nous supposons que ce n’est pas par attachement personnel.
Nous n’aurons qu’une question à poser : « où voulez-vous les emmener ? »
Qu’allez-vous leur dire ? L’un dira : « Il faut respecter la sainteté du mariage », l’autre dira : « Mais vous savez, vous aurez l’occasion de divorcer par annulation de mariage. Et vous trouverez bien un prêtre pour vous donner la communion. Les lois de l’Église ne sont pas là pour rendre les couples fous... »
L’un dira aux fidèles de l’oeuvre : « pas d’hospitalité eucharistique, pas de communication in sacris », l’autre dira : « moi, ça ne me dérange pas de donner selon le nouveau code de droit canon, l’hostie à un orthodoxe sincère, ni de dire mon rosaire lors d’une réunion interreligieuse voulue par le pape ou l’évêque du lieu ».
Nous pouvons multiplier les exemples.
Conclusion, les meilleurs d’entre vous qui sont liés à une œuvre pourront au mieux obtenir une bouillie encore un peu consistante pour leurs fidèles.
C’est déchirant, mais c’est à vous de choisir.
Un petit mot maintenant sur une certaine récupération de la réaction dans la FSSPX par les sédévacantistes. Les sédévacantistes n’empêchent pas d’agir. Ils n’engagent pas à la bonne action, ce qui est différent, et nous allons dire pourquoi.
Nous le constatons : l’hypothèse qui unit toutes les branches du sédévacantisme – « le pape n’est pas pape » - est le principe infaillible de toutes leurs divisions subséquentes, au moins sept branches qui se font des reproches mutuels graves. Car dans l’Église, depuis une hypothèse de ce genre non établie par le Magistère, l’action qui s’ensuit est hasardeuse. L’action va suivre l’élaboration théologique de l’hypothèse et les contingences du moment, pour un résultat pratique aléatoire.
Première question : serez-vous sédévacantiste complet à la façon de tel ou tel abbé ou bien sédéprivatiste de la première ou de la deuxième thèse ?
Beaucoup parlent longtemps pour établir comme des théologiens chevronnés de ce que le pape n’est plus pape. Très intéressant, mais nous nous souvenons que seul le Magistère peut trancher, l’Église n’est pas livrée aux experts. Nous ne voulons pas nous conduire en experts ayant le pouvoir dans l’Église. Nous concluons alors qu’il faut avec simplicité, selon l’enseignement de l’Apôtre, nous retirer de celui qui est dangereux pour la foi et ne pas écouter Paul ou même un ange si nous entendons un autre évangile. Nous évitons les anathèmes fracassants qui ne sont pas en notre pouvoir. Mais nous voulons la liberté de dire l’erreur grave des autorités devant leur face.
Ils vous mettront charitablement en garde contre certaines hérésies pratiquées par leurs coreligionnaires, comme le millénarisme ou des hérésies sur le baptême. Nous avons pu constater la véracité de leur affirmation. Encore des théologiens et des experts à l’oeuvre…
Si vous reconnaissez le pape pour pape, ils vous diront alors de lui obéir inconditionnellement, car ils sont partisans de l’obéissance plus encore que de la foi, ce qui les distingue beaucoup des libéraux qui nous mènent à l’abîme en prêchant la même chose. Pour nous, un père défaillant ne doit pas être écouté et obéi, mais reste un père, ne pouvant rien faire d’autre que d’attendre un bon pape qui nous dise le fond des choses.
Tous diront que le pape ne peut jamais défaillir selon la parole du Christ, nous leur répondons que nous sommes dans une situation exceptionnelle qui confirme la règle voulue par le Christ : la Passion de l’Église. Nous constatons, nous faisons ce qu’il faut pour nous prémunir et prémunir ceux qui veulent nous entendre, mais nous ne pontifions pas.
La ligne de Mgr Lefebvre, qui est la ligne de l’Église, ne conduit ni au libéralisme, ni au sédévacantisme.
Elle ne se soumet ni à la peur, ni à l’attachement désordonné aux œuvres.
Elle ramène tout à la tradition et donc au Christ.
Voyons maintenant les grandes lignes d’action à court et long terme.
(à suivre pour la fin de la deuxième partie)


Revenir en haut
Viguerie


Hors ligne

Inscrit le: 04 Jan 2017
Messages: 230

MessagePosté le: Lun 12 Juin - 18:33 (2017)    Sujet du message: Pour compléter l'article La dure réalité d'un société subver Répondre en citant

Quelques notes de psychologie sociale appliquée à une société religieuse.

Pour compléter l'article La dure réalité d'un société subvertie, voici une deuxième annexe nous présentant quelques notes de psychologie sociale appliquée à une société religieuse.


« - Conrad Brean : Le président va entrer en guerre contre l’Albanie dans environ 30 minutes.
- Fad King : On va déclarer la guerre à l’Albanie ?
- CB : Non, on ne déclare pas la guerre. On entre en guerre. On n’a pas déclaré de guerre depuis la Deuxième Guerre Mondiale. »

Barry Levinson, Des hommes d’influence, 1998.  

1) Remettre la crise de la FSSPX dans son contexte de « féminisation des sociétés ». Les fidèles de FSSPX ne se voient pas tels qu’ils sont.

Robert de Niro (Conrad Brean) souligne dans ce dialogue célèbre un fait important : on ne déclare plus la guerre aujourd’hui, on entre en guerre. La nouvelle expression n’a plus la clarté et la franchise de la précédente.

Pourquoi a-t-on changé ?

Si l’on est moins clair, c’est qu’il doit y avoir quelque chose d’inavouable.

Si l’on est moins franc, c’est qu’il doit y avoir un mensonge. C’est qu’il doit y avoir aussi un défaut de caractère qui empêche d’agir selon la vérité.
pasteur fort
Ce changement trahit un abandon des vertus viriles.

En ingénierie sociale, cela s’appelle la « féminisation des sociétés ». Cette « féminisation » implique une baisse des vertus intellectuelles et un abandon de l’usage de l’intelligence et de la raison. L’usage des concepts justes et la recherche de la vertu se raréfient.

Pourtant, le mépris de l’intelligence et la place trop grande accordée aux sentiments et à la volonté ne sont pas des gages de paix, bien au contraire.

Laissée à l’abandon, l’intelligence s’atrophie et transmet de moins en moins d’informations justes à la volonté. La volonté se décide sur des représentations aberrantes du monde. La sensibilité avec ses passions de moins en moins contrôlées vient agiter la volonté. Le mélange est nocif, surtout dans une nature déjà blessée.

Les personnes les moins scrupuleuses peuvent alors en profiter pour faire avancer des projets inavouables.

2) Aujourd’hui, les plus grandes destructions se font toujours dans un but de progrès et de compassion. Nous verrons que ce qui se passe dans la FSSPX n’échappe pas à la tendance.

Le dialoguiste de Levinson est dépassé.

D’abord parce qu’on n’entre plus en guerre contre un pays mais dans un pays. Ex. : La France entre en guerre en Libye.

Ensuite, parce qu’on entre en guerre « pour » , par exemple « pour la démocratie ».

Enfin, parce que si l’on entre en guerre « contre », c’est contre un « régime » dont on a précédemment détaillé tous les crimes, vrais ou faux.

C’est comme ça qu’un massacre devient humanitaire de nos jours : on entre en guerre toujours pour un motif empreint de compassion.

Au passage, il faut noter le traitement cognitif de choc.

Sans ce traitement, impossible de faire accepter que des millions de morts injustifiées deviennent soudain le fruit du bien et du progrès.

Ce traitement consiste en l’injection dans l’esprit du public d’« éléments de langage » façonnés dans le but de « fabriquer le consentement ».

3) Les grandes batailles se livrent et se gagnent d’abord dans les esprits.

Les exterminations les plus réussies se préparent dans les cerveaux. Pour Sun-Tzu, les guerres réussies sont celles qui sont gagnées avant d’être livrées et même sans être livrées. Pour exterminer l’adversaire, il faut exterminer les idées qui le protègent. Il faut entrer dans son esprit.

Il y a deux grands avantages.

Si le motif de la guerre est inavouable, inutile de le révéler.

Si les vertus viriles ne sont pas notre fort ou si l’usage de la violence physique est prohibé, inutile de verser du sang.

C’est un immense avantage dans le domaine religieux où la violence physique est mal vue.

Et un immense avantage à notre époque où les projets inavouables abondent et les vertus viriles disparaissent.


4) Pour gagner le contrôle des esprits dans un groupe, il faut contrôler les réactions de confiance, de méfiance et d’indifférence.

« Nous allons nous rallier à l’Église issue de Vatican II. Dans certains secteurs apparaissent des traditionalistes réfractaires. Comment faire ? »

Le chef de guerre actuel ne dégaine pas sa « personnalité autoritaire » au sens de l’école de Francfort, il se pare des vertus de la « personnalité compassionnelle ».

S’il agit par compassion, il peut faire ce qu’il veut, ce sera toujours une personne « bien ». Plus c’est une « personne bien », plus il a la confiance du public et plus il éteint les foyers de méfiance. Il obtient une heureuse indifférence de la majorité.

Revenons à l’exemple. Comment obtenir la confiance ou l’indifférence bienveillante ? Il faut d’abord un motif généreux et compassionnel : « Pas de panique, ce ralliement n’est pas une trahison. J’attire votre attention sur le fait que nous allons sauver l’Église et au passage réparer une profonde injustice subie par notre société religieuse et vous-mêmes, chers fidèles. »

Constatons-le : à cause d’une tentative de ralliement prématurée en 2012, une certaine indifférence malveillante existe chez beaucoup encore dans la FSSPX.

Néanmoins, grâce à :

- une politique habile de segmentation des fidèles par district,

- le dénigrement systématique des opposants à la politique de ralliement,

- l’écoulement d’un certain laps de temps,

- la possession du pouvoir de confectionner les sacrements,

les ralliéristes ont obtenu le contrôle des réactions de confiance, d’indifférence et de méfiance des fidèles.


5) Après avoir obtenu la confiance ou l’indifférence suffisantes, on peut commencer à « pirater » les esprits.

Le nœud de la guerre est là. Comment effacer les frontières de l’intérieur et de l’extérieur, du vrai et du faux, de la perpétuation et du suicide, du bien et du mal, de façon à tuer l’esprit de mon adversaire ?

Chaque fidèle de la FSSPX possède en lui une part traditionaliste, c’est-à-dire catholique cohérente et intransigeante, c’est-à-dire catholique. C’est cette part qu’il faut exterminer et c’est contre les résistants qu’il va falloir « entrer en guerre ».

Le coup de maître est de dire : « L’église conciliaire n’existe pas, seule l’Église catholique existe. Accordons-nous. » Et c’est passé, en 2013-2014.

Depuis,tout le monde parle de confusion.

Mais comme une certaine confiance règne, au moins une grande indifférence, tout le monde se jette dans les bras généreusement ouverts du chef. Pourtant, ce chef les appelle à l’unité autour du nouveau principe d’effacement des frontières d’avec la Rome moderniste.

Donc, plus le catholique de la Tradition se rapproche du centre d’unité, plus il est pris de convulsion en raison des déchirements dans sa conscience (Cf Mgr Tissier) 

Que faut-il faire ?

Il faut arrêter de revenir sans cesse à ce qui provoque et provoquera toujours plus l’agitation et le désordre. Il faut s’opposer à un chef maintenant soumis à sa propre erreur et y opposer une foi et une intelligence libre de cette erreur.

En deux mots, il faut développer des qualités d’homme. Malheureusement, à notre époque, il y a pénurie. On préférera subir l’extermination furtive du traditionalisme et son remplacement par le conservatisme libéral. On espère en obtenir la paix, au prix du silence, de la compromission, du lâchage des protestataires, de la destruction de la foi et des mœurs etc... Mais ça ne va pas marcher.


pasteur charitable

6) Après l’extermination des réfractaires, la nouvelle FSSPX va rentrer dans un nouveau cycle d’extermination

Mgr Fellay n’aura bientôt plus la haute main sur la FSSPX. Le pape et les ardents défenseurs du satanique projet « Nostra Aetate » entrent en guerre contre les traditionalistes au travers de Mgr Fellay. Ils lui délèguent le pouvoir d’exterminer les idées traditionalistes. Pendant ce temps, ils peuvent garder le sourire pour ceux qui donnent leur consentement à la transformation du mouvement. Mais ils ne vont pas se satisfaire du conservatisme qui va émerger dans la nouvelle FSSPX. La rage du démon s’enflamme toujours plus contre ceux qui consentent au mal.

Ce n’est pas le pire.

Le plus affreux est que Dieu peut même faire mourir dans le désert ceux qui l’irritent en ne suivant pas sa loi. « Si vous entendez ma voix, n’endurcissez pas votre cœur… pendant quarante ans, j’ai été avec eux… toujours ils détournent leur cœur… ils ont érigé un veau d’or… j’ai juré dans ma colère : ils n’entreront pas dans le royaume des cieux » . « J’ai tout fait pour t’unir à moi… j’ai rencontré un cœur de pierre » (Mgr Lefebvre, conférence spirituelle 14/02/1983)

7) Pour éviter l’extermination, il faut être des hommes

Cela est dit sans naturalisme. L’homme est celui qui vit dans le principe de réalité : 2+2=4 et pas 5 ou 4,0001, même si ce résultat vient contrarier sa quête de plaisir immédiat.

L’homme est celui qui, par l’usage dû de son intelligence et de sa volonté, Dieu aidant, refuse son consentement au mal.

Si les autorités du Vatican enseignent et montrent le mal, je ne les écoute pas et je m’en éloigne. Si la FSSPX se rallie, je m’en éloigne, même si je dois aller plus loin pour avoir la messe dominicale et rompre avec des amis. Ce n’est pas difficile à comprendre. Dieu, de son côté, ne fait jamais défaut envers ceux qui n’endurcissent pas leur cœur.

 

8) Pour être un homme, il faut sortir de l’enfance

L’enfance se caractérise par plusieurs points :

- l’enfant cherche les satisfactions immédiates (ce qui se passe est peut-être grave pour la foi, mais j’ai MA messe tous les jours)

- son sens de l’observation manque de précision (François a l’air gentil)

- son attention est de courte durée et on le fait facilement passer d’un sujet à l’autre (les lectures utiles sont toujours trop longues)

- il ne se soumet pas aux exigences d’une logique même élémentaire (Si la FSSPX ressemble à la FSSP, alors je vais à la FSSP, c’est plus proche de chez moi)

- il invente sa réalité (A Rome, sous Benoît XVI, les choses ont vraiment changé…)

- il a besoin d’un plus grand pour se déterminer à poser une action un peu compliquée (jusqu’à 3000€ je peux, mais 3001€, il me faut une autorisation)

-il croit volontiers les grandes personnes (les prêtres sont compétents sur tous les sujets)
 

Et c’est normal. Le rôle du père est alors de le tirer de son imagination et de son caprice perpétuel pour l’introduire à la réalité.

Quand on observe les traits d’un enfant chez un adulte, on dit qu’il est « infantile ».

Et il faut sortir d’un tel état. Courage ! 
 


Revenir en haut
Viguerie


Hors ligne

Inscrit le: 04 Jan 2017
Messages: 230

MessagePosté le: Mer 21 Juin - 13:55 (2017)    Sujet du message: La dure réalité d'une société subvertie (fin de la partie II Répondre en citant

mercredi 21 juin 2017
La dure réalité d'une société subvertie (fin de la partie II) (source Reconquista) 

Les actions à mener
 

La première partie et les annexes ont exposés la gravité  du problème qui se pose aux fidèles. 
Ces fidèles ont pu observer ce problème sous différents angles. 
Ils ont pu considérer les nombreux obstacles à l’action dans le début de la partie II. 

 
A qui s’adresse cette dernière section ? 

 
Cette dernière section s’adresse à ceux qui ne veulent pas  laisser le Supérieur de la FSSPX livrer la Fraternité à la merci des papes conciliaires et des « pharisiens ». 
Elle s’adresse à ceux qui veulent vivre dans la Foi, la Charité et la vertu de Prudence surnaturelle. 
Elle s’adresse à des âmes mues par le désir de vivre dans la justice : désir d’être dans la vérité quoiqu'il en coûte et quelque soit notre condition. Désir de fuir l'équivoque et le silence. Désir d’assurer le chemin du ciel à ses ouailles ou à ses enfants. 
Elle s’adresse donc à des âmes qui ont le sens de l'honneur. Comment pourraient-elles accepter d’être prises en otage et devenir des instruments actifs ou/et passifs du ralliement ? Comment pourraient-elles dormir sur leurs deux oreilles alors que d’autres fidèles et prêtres prennent des coups ? 
Elles s’adresse à des âmes mues par la vertu de force, parce que ça ne sera pas facile : bienvenue dans la caste des doux entêtés, comme Mgr Lefebvre. 

 
Mesures immédiates 

 
- la vie surnaturelle et la formation. Nous avons remarqué que ces deux éléments, essentiels, régulièrement rappelés par des prêtres et des fidèles réfractaires dans la FSSPX, sont mal compris :  ils sont régulièrement des occasions d’être plus « fervents », plus « savants » tout en étant plus inactifs ! Il y a un abus de biens divins. Comme un compromis frauduleux du type : je monnaie ma paresse contre la difficulté de faire des prières en plus et d’obtenir des connaissances supplémentaires. Ce n’est pas ce qui est demandé. Redisons-le pourtant : vie de la grâce et formation sont essentielles. 
La formation et la prière sont normalement faites pour nous maintenir dans la fidélité, ici et maintenant et non pas pour que cette fidélité revienne un jour. La prière nous éclaire sur le présent, sur la crise, sur la volonté divine au jour le jour. La prière et la formation accompagnent celui qui est prudent, c'est à dire celui qui pose des actes. Elles lui permettent de justifier de sa foi et de ses décisions auprès des incrédules et des imprudents (Saint Pierre : « Il faut être en mesure de répondre de sa Foi »). 
Donc priez, formez-vous, mais agissez dans le même instant. Sinon il y a une incohérence. 

 

 
- prendre contact et se déplacer. Nous allons éliminer une fausse solution tout de suite. Lire un article sur ce site ou un autre, ce n’est pas prendre contact. C’est bien mais ce n’est pas prendre 
 
contact.
Prendre contact c’est aller sur ce site, lire, se convaincre qu’il est hautement prudent d’agir, regarder l’adresse de courriel en bas de la page, resistancecatholique2@gmail.com, cliquer, écrire. Venez et voyez, personne ne vous fera du mal. En plus nous sommes des humains taillés sur le modèle ordinaire… 
Vous pouvez trouver ici et ici une liste de lieux de Messes, de responsables, des adresses et d'autres sites.  
Et les courageux se déplaceront. Nous voulons dire ceux qui pensent à rester dans l’exigence de l’amitié divine, pour eux et pour ceux qui leur sont confiés. 
Les premiers courageux rejoindront les groupes déjà existants. Ils en créeront peut-être d’autres par la suite. Ce que nous allons voir à propos des 

 
mesures dans la durée. 

 
- se faire apôtre de la fidélité. Soutenez les prêtres et les fidèles réfractaires, parlez-leur, écrivez-leur, mais pour les engager à créer un noyau solide hors FSSPX. Pas pour rester au chaud dans une structure pourrissante. 
Nous pensons qu’il est lieu ici de répondre à l’objection comme quoi il n’y a pas d’accord. C’est une réponse que les accordistes et même des protestataires modérés vous feront. Cette objection n’a pas de consistance. Tous ceux qui ont l’expérience des négociations, surtout quand l’enjeu est important, savent que le processus engage déjà. En l’occurence, le processus est plus grave que le fait même de l'accord, ce dernier ne fera qu’achever le processus. Nous en voulons pour preuves tous les départs, toutes les protestations, toutes les sanctions. Si la FSSPX n’était pas rentré dans un processus de transformation profonde rien de tout cela ne serait arrivé. Il faut donc se rendre compte qu'on est dans un processus et le casser.  Pour donner une image : un accord direct, c’est trahir en ouvrant les portes de la cité. Les mesures successives de rapprochement sont une ouverture petit à petit des portes, centimètres par centimètres, cela s’appelle aussi une trahison. Et ce processus à petits pas qui endort tout le monde est une trahison pire en définitive. 
Alors il n’y a plus à hésiter à se faire apôtre de la fidélité. 

 
- commencer à constituer un noyau solide, convaincu, se retrouvant  pour prier, parler, se soutenir et se conforter. D’où l’intérêt d’être passé par l’étape précédente et d’avoir convaincu d’autres de le faire. 
Si vous avez un prêtre avec vous, les secours sacramentels vous seront régulièrement assurés par ce prêtre. Vous pourrez alors constituer les bases d’un bastion de résistance « grand luxe » si vous nous passez l’expression. 
S’il se trouve que vous n’avez pas de prêtre, il va falloir partir à la recherche de l’un d’entre eux, d’un lieu de culte. 
Et là se pose une grande question : et si le prêtre ne peut pas venir un dimanche ou l’autre ? Formulé autrement : faut-il avoir sa messe tous les dimanches en navigant dans le délitement mortel de la FSSPX, ou faut-il parfois être privé de messe ? Cela dépasse l’entendement d’un certain nombre, mais Mgr Lefebvre vous répondrait certainement qu’il n’y a aucun problème à ne pas participer à ce qui représente un danger pour la foi et qu’il n’y a pas de faute à être privé de messe dans certaines circonstances. Le saint évêque a gravement déconseillé d’entendre la nouvelle messe, puis la messe des ralliés et n’hésiterait pas à le faire actuellement pour les messes de sa FSSPX tombée un état de mise en danger grave de la foi. 
Certains, plus soucieux de sacrements que de ce qui est exigé pour la fidélité au Christ, ne nous suivront pas. 
D’autres s’arrêteront par lassitude d’être traités en parias ; ils leur faut une belle église… mais qu’ils se souviennent de la priorité entre les bâtiments et la foi (saint Athanase). 
D’autres enfin ne comprendront tout simplement pas ce qu’ils prendront pour de l’imprudence ou de l’impiété : ils préféreront suivre la conduite de beaucoup en 1969 avec la nouvelle messe, ou celle des fidèles des nombreux instituts ralliés. Qu’ils voient la fin à suivre et évitent un mortel suivisme. 
Plutôt que de penser tout de suite à déménager, sauf solitude totale, il faut faire des petits groupes. 
Le but est de construire des bastions solides selon ce qu’avait entrevu le Père Calmel. 
C’est au sein de ces bastions que la prière, la formation et le déploiement des activités paroissiales prendront leur sens. 

 
- les écoles.  L'éducation est d'abord une question de famille et d'état d'esprit familial. La crise nous rappelle que les parents sont les premiers responsables de leurs enfants.  
 
- des évêques fidèles, des séminaires déjà remplis vous attendent.  

 
- tout ceci pour conduire à un apostolat sans compromis 
Certains ont fait cette objection : «  la résistance n’a pas de développement propres, sauf à multiplier les évêques, et cherche à « faire son beurre » en dépouillant la FSSPX ». 
La réalité est que la FSPPX fraude les âmes des bons catholiques qui la suivent. Ces âmes se retrouvent au contact de libéraux triomphants. Les bons catholiques doivent donc logiquement, tôt ou tard, se retrouver hors de la FSSPX. 
Quant à la résistance son but est d’attirer des âmes qui y voient la vérité catholique sans compromis. Actuellement les bonnes âmes qui se convertissent pensent et croient encore trouver dans la FSSPX l'arche de salut et ne connaissent pas trop la résistance si ce n'est que par les critiques de la FSSPX. La résistance n’a, quant à elle, pas attendu pour voir en son sein des nouveaux convertis. 

 
Conclusion 
Priez et agissez, agissez et priez, cessez de remettre au lendemain. 
Cette partie n’a pas visé à l’exhaustivité. Si certains points vous ont apparu négligés, revenez au début : agissez, prenez contact ! 

 
 Vous pouvez trouver ici et ici une liste de lieux de Messes, de responsables, des adresses et d'autres sites.  

 
Que Dieu nous bénisse ! Que sa sainte Mère nous inspire la bonne action ! 

 

 
 

 
 
 


Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Résistance catholique francophone Index du Forum -> résistance catholique -> résistance catholique Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | créer forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2017 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com powered by ArgenBLUE free template