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Glissade de la fsspx
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St Jean Marie Vianney


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MessagePosté le: Mar 27 Juin - 09:36 (2017)    Sujet du message: Glissade de la fsspx Répondre en citant

On croit rêver, cette citation en une sur le site officiel de la fsspx montre l'impressionnante glissade de la fraternité.
http://fsspx.news/fr
Citation:
C’est la première fois qu’un document romain envisage qu’un prêtre de la Fraternité Saint-Pie X puisse célébrer la messe dans une église paroissiale sans aucune condition préalable, canonique, théologique ou autre."






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MessagePosté le: Mar 27 Juin - 09:36 (2017)    Sujet du message: Publicité

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Veritas


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MessagePosté le: Mer 28 Juin - 05:00 (2017)    Sujet du message: Glissade de la fsspx Répondre en citant

Qu'est-ce qui vous gène ?

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invité
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MessagePosté le: Mer 28 Juin - 06:46 (2017)    Sujet du message: Glissade de la fsspx Répondre en citant

véritas qu'est-ce qui ne vous gêne pas dans cette phrase ?

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Veritas


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MessagePosté le: Mer 28 Juin - 10:03 (2017)    Sujet du message: Glissade de la fsspx Répondre en citant

Dans le cadre d'un mariage la FSSPX a le "droit" de célébrer dans une église paroissiale. C'est nouveau en effet d'autant que ça vient de Rome. Il y a eu des exceptions mais à présent le curé n'a pas vraiment de possibilité juridique de s'y opposer.

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Mikaël


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MessagePosté le: Mer 28 Juin - 13:52 (2017)    Sujet du message: Glissade de la fsspx Répondre en citant

Mis à l'endroit ça donne ceci : les prêtres de la spx n'ont plus le droit de se soustraire à la loi canonique de 1983 et toutes les conséquences que l'on sait pour les mariages (cf les décisions de François) .
En un mot : La liberté (conciliaire) ou la mort (quitter la spx plutôt que de faire un tel mariage) .


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Veritas


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MessagePosté le: Mer 28 Juin - 14:48 (2017)    Sujet du message: Glissade de la fsspx Répondre en citant

Bonjour Mikaël, la lettre de la Fsspx explique au contraire que la forme extra-ordinaire est permise et même encore nécessaire. Lorsque l'on parle de célébrer un mariage et donc la messe dans une église paroissiale on ne parle pas de se soumettre à la loi canonique de 1983. Le prêtre de la Fsspx peut dire la messe exactement de la même manière qu'il l'aurait dite dans sa chapelle. Vos déductions sont un peu trop rapide et s'éloignent de l'explication fournie par la fraternité.

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Gillou47


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MessagePosté le: Mer 28 Juin - 15:02 (2017)    Sujet du message: Glissade de la fsspx Répondre en citant

La remarque de Veritas est pertinente. Il faut expliquer que ce texte est imprégné du nouvel esprit inauguré en 2012. Également comme le discours officiel de la FSSPX est intelligemment subverti, on ne peut plus se contenter de stigmatiser quelques phrases révélatrices, il faudra récrire nous-mêmes plusieurs pans de doctrine malgré nos faibles moyens. 

Dernière édition par Gillou47 le Mer 28 Juin - 15:04 (2017); édité 1 fois
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Mikaël


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MessagePosté le: Mer 28 Juin - 15:02 (2017)    Sujet du message: Glissade de la fsspx Répondre en citant

véritas, Vous vous acharnez à nier une évidence.

Il ne peut y avoir deux juridictions dans une même situation donnée : une ordinaire (disons conciliaire) et l'autre extraordinaire (catholique celle là). Tout comme il ne peut y avoir deux autorités différentes en même temps.
Comme la crise est romaine et papale, elle a donc un caractère universel. On ne peut prétendre qu'il y a crise dans une paroisse ou un diocèse et pas dans l'autre et user d'un droit ordinaire qui ne peut être conciliaire pour le moment.

Quand le pape sera redevenu parfaitement catholique, alors on pourra en effet dire que tel diocèse est catholique, tel évêque est moderniste. On pourra traiter au cas par cas.

Pour le cas d'un mariage : s'il se fait dans le cadre du "geste papal", on ne voit pas pourquoi il échapperait au code de 1983 car c'est bien celui là qui est le référentiel du pape et des toutes les autorités diocésaines.


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Mikaël


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MessagePosté le: Mer 28 Juin - 15:11 (2017)    Sujet du message: Glissade de la fsspx Répondre en citant

Désolé gillou mais véritas fait fausse route : menzingen diffuse en effet un état d'esprit libéral. Cet esprit est essentiellement dans la contradiction. Et le texte de menzingen au sujet des mariages le manifeste : ils osent parler de juridiction extraordinaire alors qu'ils acceptent la juridiction ordinaire. C'est dire qu'il pleut et qu'il fait beau en même temps.

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axel thienpont


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MessagePosté le: Mer 28 Juin - 16:04 (2017)    Sujet du message: Glissade de la fsspx Répondre en citant

Il n'y a pas que la messe de mariage qui est en cause, ni les murs de l'église, mais le fameux "témoin canonique"!


Accepter l'église dite "paroissiale" ou ordinaire du lieu, avec une messe célébrée par un prêtre FSSPX, qui a "l'accord du curé", passe encore...


Mais tel n'est pas le but de la Rome conciliaire, ni de la "Lettre du cardinal Müller"!


Leur but est manifestement "canonique"!


Faire passer les fidèles de la "praxis de suppléance", mariages catholiquement valides, à celle du "témoin canonique ordinaire",  ou même avec une messe célébrée par un prêtre "non ordinaire", le mariage ne sera "valide" (aux yeux du Codex 1983!) ,  que si le témoin canonique des consentements est "le curé"!


Cette arnaque subtile ne semble pas du tout perçue par ceux qui considèrent comme un "moindre mal" de "rassurer" ainsi les époux sur la validité de leur mariage exclusivement "sous suppléance",  et d'éviter les "annulations canoniques" avalisées par Rome pour "vice canonique".




Mais tout est faux, subverti:
- le mariage "canonique conciliaire" n'est plus indissoluble que de "lettre", pas d'esprit, puisque le "malheur des époux" (on s'est trompé..., on aurait pas du se marier...) , suffit pour l'église conciliaire à "refaire une autre expérience", avec la bénédiction des papes...
- le témoin canonique dont parle le codex 1917 ne peut être qu'un clerc catholique, donc d'esprit traditionnel, ce qui est au moins douteux pour "le curé" de l'église "ordinaire"...
- ce qui n'est pas douteux par contre, c'est que Rome veut que le témoin canonique du sacrement soit "canon 1983", et non canon 1917!


Mais alors de quel "définition canonique du mariage" le témoin canonique est-il "le témoin"????




En acceptant l'offre de Rome, la "lettre du cardinal Müller", au nom de quelques moindres maux, on avalise toute la nouvelle dogmatique "canonisée" par le Concile sur tous les sacrements.


Accepter "le curé" ordinaire comme témoin canonique, revient à reconnaître automatiquement l'argument de "vice canonique" , au moins possible, de la forme exclusivement traditionnelle, nier le cas de nécessité de cette forme de suppléance.


Rome aura atteint son objectif: éliminer toute forme de mariage traditionnel de suppléance, soit-disant par vice de "forme canonique", ce qui est pur mensonge, puisque cette forme est aussi prévue par la nécessité du codex 1917, alors que c'est le "mariage codex 1983" qui souffre de forme canonique, celle du catéchisme de toujours!


Voilà à quoi mène le non refus absolu du nouveau code 1983, qui figurait comme condition non négociable par Mgr Lefebvre: "Ce code 1983 est pire que le novus ordo!".


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Viguerie


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MessagePosté le: Mer 28 Juin - 16:23 (2017)    Sujet du message: Quelques réflexions à la suite de la lettre du 7 mai 2017 Répondre en citant

Ces réflexions ne seront peut-être pas inutiles pour éclairer ce débat


Quelques réflexions à la suite de la lettre du 7 mai 2017
 Abbé Th. Gaudray
Croix, le 26 mai 2017
La lettre des doyens au sujet des mariages dans la Tradition vous a surpris. Étant dans
l’impossibilité de répondre à tout le courrier que j’ai reçu à la suite de sa lecture, je choisis d’écrire untexte commun. Beaucoup m’ont exprimé leur reconnaissance. D’autres, je le sais, ne croient pas pouvoir approuver la méthode utilisée. D’autres peut-être ne sont pas d’accord avec le contenu même de la lettre des doyens.
L’agitation est mauvaise conseillère. C’est dans la prière et dans le souci de travailler au salut des âmes – et d’abord de la sienne – que la défense de la foi doit être envisagée et c’est dans cet esprit que j’écris. C’est dans la paix que peuvent être surmontés les désirs, les craintes, et les espoirs qui trop facilement obscurci ssent le jugement. Par contre il ne s’agit pas de se réfugier dans le silence alors que précisément les âmes se perdent. L’Église est infiltrée par des ennemis qui, eux, ne dorment pas et qui sont parvenus à faire apostasier des millions de baptisés. Le silence peut et doit être gardé dans certaines circonstances. Mais quand on est acculé, quand il faudrait poser un acte qui n’est pas honnête, alors le refus doit être net. Que certains prêtres n’envisagent pas tout de suite les conséquences des actes qu’on veut leur imposer ne change pas la nature des choses. Le temps fera son oeuvre de décantation pour toutes les âmes de bonne volonté.
On nous a reproché d’avoir pris les fidèles en otages en leur soumettant un problème qu’ils n’étaient pas capables de résoudre. Je récuse cette accusation tout d’abord parce que le mariage est une chose publique. Sa célébration regarde les époux qui sont les ministres du sacrement, ainsi que tous les fidèles. Bien sûr que la lettre des doyens demande un peu de réflexion et que certains l’ont comprise de travers. Mais avec des arguments pareils, autant renoncer à faire le moindre cours de catéchisme.
Faudrait-il renoncer à condamner les erreurs du Concile parce qu’elles sont souvent difficiles à comprendre ?
J’irai plus loin et je retournerai l’accusation. Ce sont les prêtres qui ont été pris en otages et c’est pour cela qu’ils ne pouvaient pas se taire. À peine Rome avait-elle publié son texte que l’on imposait à toute la Fraternité des remerciements profonds et publics adressés au Saint-Père. Dans un « commentaire autorisé » publié par la Maison Générale sur Internet, on a aussitôt annoncé la direction que prendraient les prêtres de la Fraternité. La revue DICI a fait chorus pour annoncer que les prêtres allaient entrer dans le cadre imposé par Rome et les supérieurs de la Fraternité. Fallait-il se contenter d’obéir sans broncher ? Les prêtres doivent-ils modifier leur façon d’exercer le ministère sans réfléchir ?
Au delà de la question du droit, je vais de nouveau tenter d’exposer le problème de conscience qui se pose.
De nos jours, l’assaut principal des enfers contre la pauvre humanité porte sur le mariage. Nul ne peut ignorer cette attaque car la famille est la cellule de base de la société. Tous ont le devoir de défendre l’union matrimoniale dans sa nature, sa fin et ses propriétés. En outre les baptisés qui confessent le caractère sacramentel du mariage chrétien doivent protéger la profession de foi que comporte tout consentement matrimonial. Les futurs époux qui seront les ministres de ce sacrement (un prêtre ne « marie » pas) n’ont pas le droit de le célébrer d’une manière équivoque. Les prêtres ont le devoir de le leur rappeler et de les aider à se protéger des roueries du clergé moderniste.
Le 4 avril 2017, le cardinal Müller faisait part de l’autorisation accordée par le Saint-Père aux évêques du monde entier de déléguer un prêtre diocésain pour bénir le mariage des fidèles de la Fraternité, ou, en cas d’impossibilité, de concéder aux prêtres de la Fraternité les facultés nécessaires. Il a alors été annoncé que cette décision du Saint-Père allait changer notre pratique actuelle. Vous le savez, celle-ci consiste à presser les fidèles de profiter des dispositions du canon 1098. Celui-ci leur permet de se marier sans avoir recours au clergé conciliaire en raison du grave dommage pour la foi que cela comporte. Il allait falloir dorénavant se tourner vers les évêques et agir en fonction de leurs réponses. Certains prêtres proposent une coopération minimale à cette nouvelle pratique en se contentant de s’informer auprès des évêques (sans en parler aux fidèles…) de ce qu’ils pensent faire dans la ligne ou dans le cadre de la lettre du cardinal Müller.
Or c’est là que se pose un vrai problème de conscience. Est-il permis de s’aligner ou d’entrer dans ce cadre ? Il suffit d’envisager les différentes réponses possibles — réponses que l’on aura soi même provoquées — pour se rendre compte de l’immense difficulté.
La possibilité de faire intervenir par principe un prêtre moderniste lors d’une cérémonie de mariage est évidemment inenvisageable
. Je ne pense pas devoir m’étendre sur ce cas de figure.
Maintenant si l’évêque veut envoyer un prêtre de son diocèse (ou venir lui-même), comment lui reprocher de faire exactement ce que le pape l’invite à faire ? Comment peut-on remercier profondément le pape de sa décision, écrire à l’évêque dans le cadre de cette décision, et puis refuser la réponse positive de l’évêque ? Comment peut-on louer une décision et voir un « grave inconvénient » quand elle est appliquée ? Il est par ailleurs impossible d’avoir recours à de faux arguments, comme par exemple de dire que c’est le couple qui refuse cette présence d’un prêtre conciliaire, ou que c’est la perplexité que cela engendrait chez nos fidèles qui nous obligerait à refuser la proposition de l’évêque.
Le pasteur doit précéder les brebis. Les prêtres de la Fraternité ne s’abritent pas derrière la perplexité des fidèles mais ils l’éclairent.
Si l’évêque refuse toute délégation, comment peut-on dire alors que le recours au canon 1098 se trouverait renforcé alors que le grave inconvénient serait ravalé à une question personnelle ? Ce ne sont plus les futurs époux qui refusent d’avoir recours à une autorité dangereuse pour la foi, mais c’est tel évêque qui refuse à tel prêtre dans tel lieu à tel moment une délégation que celui-ci s’est cru obligé de demander. La logique de cette démarche ne permet même pas de voir là une injustice qui d’ailleurs n’a jamais été le problème fondamental.
Enfin si l’évêque donne la délégation sans aucune condition mais toujours dans le cadre de la lettre du cardinal Müller, comment le proclamer joyeusement sans provoquer des « débats de conscience chez les fidèles qui adhèrent à la Fraternité », et sans porter atteinte à tous les autres mariages qui ont été ou seront célébrés dans nos chapelles ? En entrant dans les dispositions pontificales, on admettrait que soient célébrés chez nous deux sortes de mariages et on établirait entre eux une hiérarchie injuste. Au lieu d’honorer les courageux fidèles qui ont recours au ministère des prêtres de la Tradition, on les regardera soit avec compassion parce qu’ils n’ont pas eu l’heur de trouver un évêque complaisant, soit avec hostilité parce qu’ils n’auront pas voulu entrer dans des dispositions explicitement établies pour parvenir à une illusoire « pleine communion ».
Enfin ce tampon conciliaire qui est censé « sécuriser » les mariages de nos fidèles n’est-il pas une invitation à se tourner vers les officialités diocésaines qui prononcent par milliers de vrai « divorces catholiques » au nom du code de 1983, révisé de façon encore plus laxiste par François ? Les pauvres époux qui sont prêts à mettre leur foi en danger, à violer leurs engagements matrimoniaux et à se livrer à l’adultère trouveront malheureusement toujours un prêtre pour les bénir, même dans le rite traditionnel. Est-il juste alors de fragiliser les convictions de tous les fidèles afin de rendre moins facile la trahison de quelques-uns ?
L’annonce d’un directoire, qui sera censé établir une discipline pour la célébration des mariages dans la Fraternité, exigeait une réaction de la part des prêtres puisque le bien des fidèles était directement en jeu. La nature du « communiqué officiel » et du « commentaire autorisé » indique en effet clairement la ligne du directoire annoncé. La question est publique de par sa nature et de par la volonté des supérieurs de la Fraternité. Les doyens acculés ont préféré manifester leur opposition avant que les ordres annoncés soient effectivement intimés.
Certains confrères sont bien décidés à ne pas tenir compte de ce directoire. Il est vrai que la lettre aux doyens elle-même montre que le recours au canon 1098 n’est nullement sous l’autorité des supérieurs. Ni les évêques diocésains, ni les supérieurs de la Fraternité ne peuvent s’arroger le droit de régenter le droit des fidèles à se marier sans « grave inconvénient ». Cela dit, le prêtre exerce son sacerdoce au sein d’une société dont il assume les positions officielles. Personnellement je ne vois pas comment un prêtre pourrait adopter cette attitude sans s’attirer tous les reproches que l’on fait aux prêtres qui dépendent de la honteuse commission Ecclesia Dei.
On a reproché aux doyens de vouloir faire échouer les efforts de la Maison Générale pour obtenir de Rome une prélature personnelle. Est-ce là leur intention ? La lettre elle-même des doyens évoque cette appréhension. Il n’y a donc pas de mystère. Des démarches si alambiquées pour la simple célébration des mariages augurent d’insurmontables difficultés pour l’exercice du ministère sacerdotal dans la profession pleine et entière de la foi catholique. Cela dit, les objections formulées ci-dessus
gardent leur valeur en dehors de ce contexte et demandent des réponses.
Abbé Th. Gaudray
Croix, le 26 mai 2017


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Veritas


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MessagePosté le: Jeu 29 Juin - 04:48 (2017)    Sujet du message: Glissade de la fsspx Répondre en citant

Mikaël a écrit:
véritas, Vous vous acharnez à nier une évidence.

Il ne peut y avoir deux juridictions dans une même situation donnée : une ordinaire (disons conciliaire) et l'autre extraordinaire (catholique celle là). Tout comme il ne peut y avoir deux autorités différentes en même temps.
Comme la crise est romaine et papale, elle a donc un caractère universel. On ne peut prétendre qu'il y a crise dans une paroisse ou un diocèse et pas dans l'autre et user d'un droit ordinaire qui ne peut être conciliaire pour le moment.

Quand le pape sera redevenu parfaitement catholique, alors on pourra en effet dire que tel diocèse est catholique, tel évêque est moderniste. On pourra traiter au cas par cas.

Pour le cas d'un mariage : s'il se fait dans le cadre du "geste papal", on ne voit pas pourquoi il échapperait au code de 1983 car c'est bien celui là qui est le référentiel du pape et des toutes les autorités diocésaines.




Merci pour ce post. C'est en effet le cœur du problème.
Est-ce que la forme ordinaire est conciliaire j'ai expliqué que non dans l'autre fil: elle est depuis l'origine catholique.
2 formes peuvent-elles coexister : bien sûr puisque l'extraordinaire existe en cas d'impossibilité de l'ordinaire. Attention à ne pas confondre il n'y a pas là 2 formes ordinaires mais juste une. Contrairement au cas du rite de la messe où Benoît XVI en a validé 2 là cela pose problème mais pas pour le cas du mariage ordinaire.


Quant au pape "parfaitement catholique" c'est encore une grande question! Qui a autorité pour juger de cela? Vous ? Et pourquoi pas un autre ? Un tel pape a-t-il déjà existé ? Ou plus subtil un pape n'étant pas "parfaitement catholique" a-t-il déjà existé? Je pense pour faire rapide qu'un tel raisonnement conduit directement soit au sédévacantisme soit aux raliés. 


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Mikaël


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MessagePosté le: Jeu 29 Juin - 07:45 (2017)    Sujet du message: Glissade de la fsspx Répondre en citant

véritas : vous ne faites que répéter comme certains que la forme ordinaire du mariage n'est pas conciliaire. Allez dire ça au pape et aux évêques diocésains... Mr. Green

Merci aussi de nous dire que les deux formes peuvent coexister. Que le jour et la nuit peuvent être ensembles ou que la concubine peut loger avec la femme légitime .

Merci aussi de nous apprendre que le mariage "ordinaire" est semblable au mariage catholique .. je ne savais pas que les conciliaires avaient revu le concile en ce qui concerne l'inversion des fins du mariage Okay

Merci aussi de nous apprendre que Benoît XVI a validé deux formes catholiques ??

Merci aussi de nous apprendre que Mgr Lefebvre s'est trompé dans le testament qu'il fît aux 4 évêques en leur enjoignant de "remettre leur épiscopat entre les mains d'un pape devenu PARFAITEMENT catholique". Notre catéchisme ne nous permettrait donc pas de faire la différence entre un Pie XII et un François.

Merci véritas pour toutes ces lumières qui rendent votre route vers le ralliement toujours plus radieuse.. Idea Idea


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Viguerie


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MessagePosté le: Jeu 29 Juin - 08:04 (2017)    Sujet du message: Glissade de la fsspx Répondre en citant

merci Mikaël de nous décrypter le charabia de Veritas, la lettre des doyens est mis à la poubelle, pourtant ces prêtres sont reconnus compétents, la précision de l'abbé Gaudray est explicite sur ce point!

citation:

Enfin ce tampon conciliaire qui est censé « sécuriser » les mariages de nos fidèles n’est-il pas une invitation à se tourner vers les officialités diocésaines qui prononcent par milliers de vrai « divorces catholiques » au nom du code de 1983, révisé de façon encore plus laxiste par François ?


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Veritas


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MessagePosté le: Jeu 29 Juin - 09:10 (2017)    Sujet du message: Glissade de la fsspx Répondre en citant

Mikael j'abandonne car vous caricaturez à outrance. Hélas vous discréditez vos propres  idées. Relisez la lettre et mon post sur l'autre fil. Il est expliqué en détail que la forme ordinaire ne veut pas dire conciliaire. Ce que vous dîtes est un amalgame. Ayez svp au moins le respect du texte en répondant par des arguments.
Quant au jugement de la catholicité parfaite une citation de Mgr allant dans ce sens ne suffit pas. Je demandais le comment.


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Gillou47


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MessagePosté le: Ven 30 Juin - 15:43 (2017)    Sujet du message: Glissade de la fsspx Répondre en citant

L'idée est d'abord : un pape non conciliaire. Il faut donc par ailleurs bien appréhender la notion d'Eglise Conciliaire.

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Viguerie


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MessagePosté le: Ven 30 Juin - 17:16 (2017)    Sujet du message: Eglise conciliaire Répondre en citant

Gillou47 a écrit:
L'idée est d'abord : un pape non conciliaire. Il faut donc par ailleurs bien appréhender la notion d'Eglise Conciliaire.




Quelques références pour aider à la compréhension de "l'Eglise conciliaire"

Courrier de Rome


Février, 2013 n° 363• Abbé Gleize Peut-on parler d’une Église conciliaire ?  I.- Pour ou contre ? Il semblerait que l’on pût autoriser l’expression. Il semblerait que l’on dût réprouver cette expression ;  II.- Principe de réponse ;  III.- Réponses aux arguments.

Sel de la Terre N°85

Y at-il une Eglise conciliaire Mgr Tissier de Mallerais

Sel de la Terre N° 93
Editorial "Le retour de la Rome conciliaire"


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Gillou47


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Messages: 210

MessagePosté le: Ven 30 Juin - 19:30 (2017)    Sujet du message: Glissade de la fsspx Répondre en citant

C'était ce judicieux extrait que je voulais retrouver :


"On veut un pape catholique!"
Mais dans quelle "église"?
Comment un pape catholique pourrait-il accepter "l'église conciliaire"?
Il faut d'abord refuser l'église conciliaire, puis[refuser]que le pape "fasse corps" avec elle!
Un pape catholique est forcément un pape qui quitte l'église conciliaire, avec tout son fatras de stupidités anti-catholiques!
C'est bien ce qu'avait pressenti Mgr Lefebvre dès novembre 1974, et conclu de facto après son retrait de signature en 1988.
Le nullam partem n'est pas d'abord contre le pape, mais d'abord contre cette église-là!

Qui venait d'un certain Dysmas2015 dans cette discussion :
http://christusvincit.clicforum.com/t759-La-conf-rence-de-Mgr-Galarreta-Bai…


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Viguerie


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MessagePosté le: Mar 11 Juil - 18:12 (2017)    Sujet du message: l'abbé Knittel, FSSPX, dans son bulletin du prieuré Répondre en citant

Ce n'est pas surprenant de lire ce genre de propos dans le bulletin de cet abbé.  Ce prieur doyen n'a pas signé la lettre de ses confrères sur les mariages!




par l'abbé Knittel, FSSPX, dans son bulletin du prieuré de Strasbourg, repris par "Nouvelles de Chrétienté" de mai-juin 2017. Je résume :
Jusqu'au concile de Trente, les fiancés qui échangent leur consentement en l'absence de tout témoin -prêtre ou laïcs- contractent validement mariage. Le concile de Trente exige la présence d'un témoin autorisé pour recevoir les consentements. Le Code de droit canon de 1983 stipule que seuls sont valides les mariages contractés devant l'Ordinaire du lieu ou devant le curé, ou devant un prêtre ou un diacre délégué par l'un d'entre eux, qui assiste au mariage, ainsi que devant deux témoins (1108§1). Compte-tenu de leur marginalisation, les pasteurs FSSPX sans brebis et les brebis tradis sans pasteurs ont uni leurs forces dans un apostolat de suppléance. Ils s'adressent dans un premier temps aux rares curés bienveillants encore en poste, puis se débrouillent par eux-mêmes. L'avènement du pape François change la donne en ce qui concerne confessions, ordination sacerdotale (Mgr Fellay à TVL le 29/1/2017), et mariages. Le rôle attribué aux évêques diocésains dans la célébration des mariages FSSPX a pu susciter étonnement voire inquiétude. Dans l'attente d'une prélature personnelle cette disposition est logique.Logiquement aussi l'état de nécessité est voué à terme à disparaître.
 


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Veritas


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Inscrit le: 20 Juin 2017
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MessagePosté le: Mar 11 Juil - 19:13 (2017)    Sujet du message: Glissade de la fsspx Répondre en citant

Gillou47 a écrit:
L'idée est d'abord : un pape non conciliaire. Il faut donc par ailleurs bien appréhender la notion d'Eglise Conciliaire.


Cette notion est bien au cœur du problème. Un tel pape aujourd'hui serait de toute façon issu de l'église conciliaire (notion qui n'est pas très claire par ailleurs) puisque la tradition n'a aucun cardinal "officiel". Accepteriez-vous un tel pape, un accord avec lui ? 
Au passage de tels évêques très proches de la FSSPX et même en réflexion ou désaccord  sur le concile existent. Les accepteriez-vous pour célébrer les mariages ?


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 04:19 (2017)    Sujet du message: Glissade de la fsspx

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