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Acte moral indifférent?

 
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axel thienpont


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MessagePosté le: Sam 8 Juil - 21:58 (2017)    Sujet du message: Acte moral indifférent? Répondre en citant

Réponse publique d'un simple laïc à Mr l'abbé Jean-Michel GLEIZE,
Courrier de Rome mai 2017, N° 499


Monsieur l'abbé,


Ce n'est qu'à 90% que l'on peut accepter le Courrier de Rome N° 499, à la différence de Mr l'abbé Gabriel Billecocq qui s'en félicite sur les sites ralliés tels que Tradinews. Les 90% d'accord sont sur votre recension fort bien détaillée des « péchés du Concile », qui me rappelle une conférence de 1991 à St Nicolas du Chardonnet par Mr l'abbé Schmidberger, avant sa chute dans le phénoménologisme de ne plus distinguer la forme substancielle du corps de l'église conciliaire, de celle de l'Église.


Mais les 10% non acceptables sont rhédibitoires, éliminatoires, comme le dirait St Augustin des hérétiques. Inacceptable est votre numéro 28: « L'acceptation d'une reconnaissance canonique dans les circonstances actuelles est un acte moralement indifférent ». Certes vous la désapprouvez au vu des effets, dont les néfastes seraient plus importants que ceux que vous qualifiez trompeusement de « bons ».


Car commençons par là, puisque vous poursuivez:
« L'effet bon est de se situer dans la normalité juridique à l'égard de Rome (et même pour d'aucuns de bénéficier d'un champ d'apostolat élargi, ce qui reste à vérifier) ».
Je suis d'accord avec vous contre le champ d'apostolat « élargi », prétexte si cher aux yeux de Mgr de Galarreta, qui semble oublier que l'apostolat est une « cure », et que toute cure est d'abord un office avant d'être un bénéfice. Imaginer un champ d'apostolat « élargi » implique donc que « les conciliaires » sont exclus de cet « office », tant que Rome ne vous en donne le « bénéfice », c'est-à-dire une autorité juridique sur les fidèles « conciliaires »... Comme si l'apostolat de Mgr Lefebvre et de Castro-Mayer n'était pas aussi vers tous les « conciliaires »: tournez le dos à cette « Rome » codex 1983 (pire que le novus ordo!) pour votre salut éternel!


Mais vous avez tout faux concernant la « normalité juridique ». Le problème est bien au-delà des faux procès intentés d'abord par Rome à la Tradition « survivante », puis par Menzingen à des fidèles faussement accusés de « sédévacantisme pratique », argument d'autorité le plus faible qui soit du libéral abbé Pflüger!


« C'est une iniquité que l'erreur, celle de ne plus donner la foi », disait Mgr Lefebvre non des fidèles laïcs, victimes, mais bien de la dé-mission des hommes d'Eglise enseignante, apostats, schismatiques, hérétiques. Cette dé-mission canonisée comme « ordinaire » est le fruit de la désorientation du clergé dont parlait Soeur Lucie de Fatima, qui répondait à un « bon père »: « Si, mon père, beaucoup d'âmes iront en enfer à cause de la désorientation diabolique du clergé ». Il n'est pas question ici des fidèles laïcs, qui n'auront que des grâces imméritées de reconnaître la voix du Maître de vérité, pour échapper au(x) père(s) des mensonges et de la duplicité.


Cette iniquité a été canonisée en 1983, par un Codex qui institue une véritable nouvelle « église », inconnue auparavant, « inimaginable » même aux yeux de tous les saints qui avant le Concile ont évoqué le cas de défaillance des papes (Cf. l'Église et l'Apostasie de Mr l'abbé Rioult, recension remarquable malgré certains désaccords ponctuels sur la sédévacance, la seconde Bête, et l'état d'Israel). J'ai déjà suggéré maintes fois de considérer que la Rome conciliaire, refusée par Mgr Lefebvre, n'est rien d'autre que ce que St Jean a vu sous la forme de la seconde Bête, sortie de la terre des vivants à la grâce, après la sortie des eaux (hors de l'Église) de la première, Nouvel ordo ab chaos. Plus près de nous, le père Calmel la prévoyait comme l'appareil des modernistes, le pandemonium de l'antéchrist.


La « normalité juridique » dont vous parlez est celle de la Rome refusée par Mgr Lefebvre dès Novembre 1974. Cette « normalité juridique » est maçonnique, vient de l'hérésie et mène à l'hérésie, elle est celle de la grande apostasie, la Romaine après celle des Nations. C'est la normalité juridique du naturalisme dans le Corps mystique, un siècle après que le cardinal Pie ait défini l'apostasie comme le naturalisme social de son temps.


Votre « inconscience » rejoint celle de Mgr Tissier, a sa source dans votre manque de réalisme thomiste sur les sociétés, et risque même d'atteindre la « résistance ».


Dès la Trinité incréée, toute société créée (à Son image) a au moins trois causes:
  • une déterminante, c'est la Paternité, cause efficiente, juridiction subjective, législateur, qui engendre et spire les deux autres causes (l'unique substance ne pouvant pas ne pas être une paternité, constitutive de la personne, dogme),
  • une spécifiante, l'intellect exprimé (Verbe, magistère objectif), cause finale de la paternité, juridiction objective, loi décrétée par le législateur, règle de l'ordre engendré par le père,
  • et la troisième cause du « corps social », cause formelle qui fait l'unité des deux premières causes. Elle est déterminante comme procédant du Père qui détermine le corps de l'espèce, et spécifiante comme procédant aussi du Verbe qui est la « forme exprimée » de l'Esprit du Père.



Avec la Création, Dieu crée une quatrième cause, la cause matérielle, là où le propre de la « matière » est de diviser! Il en découle que pour tout « corps social matériel », autrement dit société d'êtres corporels animés, la cause formelle, soumission à la juridiction, a un double aspect:
  • la soumission à la juridiction subjective forme le corps social, cette dernière ayant le pouvoir d'inclure ou d'exclure des membres du corps,
  • la soumission à la juridiction objective forme l'espèce du corps social, dans le sens où cette juridiction objective, en déterminant la cause finale immédiate, intrinsèque, de la perfection du corps, en est l'expression de l'âme du corps social, autrement dit sa vie, sa santé, ou sa mort, partielle ou totale.
  • Mais c'est toujours d'une paternité, juridiction subjective, autorité créée imparfaite, que naît une juridiction objective, un magistère humain, un « droit » humain, dans toute société humaine.
  • Le « conflit », cas de conscience, se pose lorsque cette juridiction subjective imparfaite, s'oppose au for externe à des juridictions d'ordre supérieur. Par ordre décroissant d'autorités supérieures de juridiction, la Révélation nous enseigne le Père, le Fils, le Saint-Esprit, et la Tradition apostolique objective.
  • La Tradition apostolique objective est théandrique, en ce sens qu'elle correspond au quatrième commandement, la piété filiale envers la foi « de nos pères dans la foi ».



Cette remarque explique pourquoi on quitte l'Église non en trompant sa femme ou tuant son voisin, mais en péchant contre les trois premiers commandements par schisme (contre le Père), hérésie (contre le Verbe), apostasie, l'orgueil de l'esprit contre le Saint-Esprit, celui de la soumission de l'intelligence par la foi et la piété due à nos pères dans la foi. Une chose est de pécher contre la seconde table par faiblesse de la chair, autre chose est l'auto-justification du péché en opposition ouverte à la Tradition apostolique, quitte à falsifier même la Miséricorde divine, qui ne s'étend qu'à ceux qui craignent Dieu (Magnificat).


La « tradition vivante » du Concile est une tradition tout simplement d'espèce luciférienne, a-apostolat non seulement modéré (dé-mission, aggiornamento au monde), mais apo-stasie radicale (la Rome dressée contre celle de toujours), qui remonte de « l'imagination au pouvoir » de mai 68 au Non serviam, en passant par « Vous serez comme Dieu », Caïn, la sanction du Déluge, la Tour de Babel, Sodome et Gomorre du temps d'Abraham, la résistance à Moïse, le refus du Sauveur, schismes et hérésies, la soit-disant Renaissance et ses suites: naturalisme dans la raison « pure », libéralisme protestant dans la volonté, double Révolution, la première Bête du pouvoir temporel, la seconde Bête du pouvoir spirituel de l'antéchrist à venir, un faux messie pour les inconvertis, juifs ou non.


Dire que toute société « unie » est une affaire d'amitié n'est pas faux, mais insuffisant. Si l'amitié est nécessaire, elle n'est pas suffisante pour « former une société » en tant que telle, un « corps social ». Outre l'amitié (pour l'Église bien plus que cela, le Saint-Esprit, la charité vraie), l'Église est une société constituée par:
  • une paternité première, NSJC, et sur terre un « vicaire » de NSJC au for externe, qui « détermine » par son munus governandi (cause déterminante efficiente) les « limes » du corps social qu'est le Corps mystique,
  • une cause finale immédiate de la cause efficiente, la connaissance du Verbe (magistère, munus docendi) et des moyens surnaturels (sacrements, munus sanctificandi), cause « spécifiante » de l'espèce des vivants à la grâce. De la plus haute importance ici est la Tradition apostolique, comme « verbe du St-Esprit », juridiction objective spécifiquement catholique,
  • une cause formelle, l'obéissance à la juridiction d'abord objective, la Tradition, et par voie de conséquence à la juridiction subjective, qui imparfaite sur terre, n'a droit à obéissance que si non en contradiction au for externe avec la juridiction objective, la Tradition apostolique,
  • une cause matérielle enfin, délimitée de corps (visibilité matérielle au for externe) par la cause efficiente vicaire, Rome, qui en introduit ou exclut des membres d'abord « canoniquement », ensuite « juridiquement », mais validement uniquement sur critères de cause formelle d'âme de l'Église, obéissance à la Tradition, juridiction objective supérieure au vicaire du Christ, qui doit lui aussi s'y conformer. De ce principe fondamental de validité découle l'invalidité de toutes les sanctions juridiques codex 1983, voire avant, telles que suspens a divinis ou excommunication de Mgr Lefebvre.



Vous vous êtes vous-même contre-dit sur les papes conciliaires en affirmant ex abrupto que la partie (le pape) ne pouvait agir hors du tout (l'Église). Vous citiez le cas du militaire père de famille. Cas innombrable puisque tout homme appartient à plusieurs « tout », au moins aux deux sociétés de l'ordre naturel que sont les familles et les états. Les catholiques appartiennent au moins de « corps » à l'Église, les papes aussi. Mais les papes cessent-ils d'appartenir à leur « nationalité civile », ou d'être membre de leur famille naturelle? Donc tout pape peut agir dans plusieurs « tout »: dans l'Église comme successeur de Pierre (ou ne pas agir!), dans leur famille comme fils visitant sa mère, comme citoyen en votant dans son pays de nationalité, et … comme membre officiel d'un gouvernement illégitime de l'Église, la Rome conciliaire!


La crise dans l'Église comme dans la FSSPX ne sera jamais résolue tant que le problème de la Rome et de l'église dites conciliaires ne sera pas correctement posé.


Par Rome conciliaire il faut entendre:
  • une « oeuvre » d'hommes d'Eglise de Sardes, dont Dieu dit à l'ange: « Tu as la réputation d'être vivant (sous-entendu à la grâce), mais tes œuvres sont mortes! ». L'ange du Concile a créé une œuvre morte, la Rome conciliaire,
  • un gouvernement de l'Église conçu hors d'Elle par Satan qui en a rêvé dès la Pentecôte, qu'il a inspiré d'abord aux Lupus à Volpe et Cie, de là aux hommes d'Eglise anathémisés en leur temps de St Pie V à Pie XII, surtout les Chenu, Congar, de Lubac, Rahner, mais aussi tous les clercs et pontifes libéraux et modernistes, qui ont condamné et exclu de « leur » église tout ce et ceux qui la continuent fidèlement,
  • une Révolution de la papauté elle-même: pseudo-papauté canonisée 1983, selon laquelle tout pape élu pour l'Église comme successeur de Petrus, est « canoniquement » (invalidement) empêché d'agir comme successeur de Petrus, et réduit à adorer et servir le Concile en lieu et place de NSJC.
  • Ce à quoi il faut ajouter « l'état permanent » qu'est la Révolution: les hommes d'Eglise passent (derniers en date tous les « amis » de Mgr Fellay, Benoit XVI, Cardinaux Burke, Müller, à quand les Sarah, Schneider, etc...).



Par église conciliaire, il faut entendre un corps social ayant pour tête la Rome conciliaire, et pour âme son âme, l'âme de la Révolution, exprimée on ne peut mieux au for externe par la tête, papes vicaires d'un Concile révolutionnaire, couronné en lieu et place de NSJC. Semper idem: question de paternité, de verbe, d'esprit. Tout se tient. N'en déplaise aux tenants de la non-existence corporelle de l'église conciliaire, les clercs conciliaires sont membres de deux églises qui s'excommunient l'une l'autre, d'une part par leur âme respective, forme de leur corps comme personne morale, et d'autre part par leur tête, juridiction double (catholique et libérale, double catéchisme, double rite, doubles sacrements, etc, etc...). Seule la juridiction de suppléance n'appartient qu'à l'Église, et non de corps à l'église conciliaire: mais quelle importance que cette « exclusion », sinon la certitude morale de ne collaborer en rien à la destruction sociale de l'Église militante? Au moins la suppléance échappe-t-elle à la duplicité évidente, luciférienne, des ralliés.

Dans le droit canon de la Rome conciliaire, ce ne sont pas les papes qui gouvernent, et les papes ne sont pas l'antéchrist, Rome n'étant pas encore assez « avancée ». L'antéchrist y est encore « collectif », collégial, synodal, en fait soviétique: encore une erreur répandue par « la Russie de 1917 », annoncée par Notre Dame quelques semaines juste avant. Mais nous savons que cette erreur n'a pas une origine « russe », mais à peine occulte, tant la FM (et une de ses têtes innommable) triomphe même en Occident depuis Londres 1717.


Il n'empêche: la Rome conciliaire est une personne morale, tête d'une église autre que l'Église, et les papes qui le sont orbi de l'Église selon St Robert Bellarmin, habemus papam, sont « assis » aussi sur un autre siège que celui de Petrus. Ce siège n'est pas le siège apostolique, mais un siège romain conciliaire, d'espèce maçonnique, un siège de pouvoir humain, civil de l'Église, mais non de pouvoir divin. S'il était divin, alors il faudrait en conclure que Dieu veut, de droit divin, le naturalisme dans Son Église. Autrement dit la possibilité de salut sans la grâce, sans le dogme, sans l'Esprit Saint, avec ou sans NSJC, etc... Le salut déjà sans le Sauveur, rétrogradé au milieu des démons des fausses religions. Quelle chose curieuse, cette « Rome » qui réduit Petrus à Simon Bar Jonas, retour à la case départ sans la profession de foi, mais qui en exige d'autant plus une obéissance « aveugle », comme s'il était Dieu sur terre!


La « normalisation juridique » viendrait-elle du pape en personne, elle n'aurait aucune validité catholique, dès lors que le pape lui-même se situe toujours dans cet « état permanent » qu'est la Révolution conciliaire, et tant que le pape n'a pas « décanonisé » tout le Concile et toutes les réformes conciliaires, dont la principale: la création ex Concilio, humaine, d'une contre-façon romaine hélas, de l'Église de NSJC. Si Mgr Gaume était là, nul doute que pour lui comme pour Mgr Lefebvre: « Je ne suis ni Jean, ni Paul, ni Jean-Paul, ni Benoit, ni François. Ces papes sont mes œuvres, ils ne sont pas moi. Ils passent, moi je suis un état permanent. Je suis le renversement de toute église qui ne soit faite de main d'hommes. C'est pourquoi on m'appelle Révolution ».


Par église conciliaire il faut donc entendre:
  • une véritable église séparée, apostate, schismatique et hérétique, à la seule différence qu'elle a:
  • pour Père fondateur non pas un Michel Cérullaire à Constantinople, un Luther à Augsbourg, un Henri VIII à Londres, mais un Concile à Rome, qui a proprement subverti le pouvoir des clés, celui de Petrus.



Ubi Petrus, ibi Ecclesia. Nulle contradiction, car Petrus ici n'est pas Simon Bar Jonas, mais le Pierre de la foi. A partir du moment où le successeur de Pierre se met « hors de la foi de Pierre », il n'agit pas en tant que Petrus, bien qu'il en soit un successeur ayant les grâces d'état pour le faire. Mais la seule conclusion concernant ses grâces d'état, est qu'il n'a pas les dispositions requises pour y correspondre: de cela seul Dieu est juge au for interne. Kyrie eleison.


Une dernière objection pourrait être celle-ci: vous ne pouvez pas plus échapper à être normalisé dans l'église romaine, que vous l'êtes politiquement sous la France républicaine, même si vous êtes monarchiste. Cet argument tombe de lui-même, du fait que si Dieu permet aux hommes de se donner temporellement des constitutions politiques diverses, en fonction d'ailleurs de leur état « culturel », il n'a jamais autorisé les papes, encore moins les évêques et cardinaux, à changer la constitution de Son Église, parfaite, ni de la famille catholique, société imparfaite mais aussi de constitution divine, non humaine, pour en faire une contre-façon humaine, naturelle, deconnectée de sa fin surnaturelle! Encore moins pour en faire une société naturaliste, humaniste, maçonnique. Dès lors, Il se réserve le droit de suppléer par une juridiction qui n'a rien d'extra-ordinaire, mais seulement ordinaire d'exception, par nécessité de survie dans la grâce, alors que c'est la juridiction ordinaire qui doit être considérée comme extra-ordinairement défaillante du droit divin, au profir exclusif d'un faux droit purement humain dans et sur l'Église. Dieu fournit à ses ouailles – sans aucun mérite de leur part – une juridiction de suppléance de salut, là où la juridiction subjective qui se prétend encore « ordinaire », donne extra-ordinairement à ingurgiter à ses fidèles les poisons de la Révolution.


« Que la Volonté de Dieu soit faite » n'inclut aucunement le droit au péché, même si celui d'Adam est qualifié de felix culpa. Que NSJC tolère le péché extra-ordinaire d'apostasie de la juridiction ordinaire de Son Église, n'inclut nullement de se mettre sous leur juridiction objective, qui « canonise » cette apostasie, de façon non seulement inique et peccamineuse, mais surtout qui pousse au péché!


Dernière remarque: la passion de l'Église dont parle Mgr Lefebvre n'est pas celle de l'église conciliaire, dont la tête officielle se fait Sanhédrin de la Tradition apostolique, et en appelle aux Pilate et Hérode temporels pour détruire cette Tradition survivante. Il est particulièrement indécent, sinon inique de mettre dans le même panier persécutés et persécuteurs! Quant aux ralliés et ralliéristes, ce sont simplement des lâches, au moins au sens le plus élastique du terme, quand ils ne sont pas des Judas.


Dieu seul peut juger du for interne, dans quelle gravité de péché se trouvent tous les pontifes qui s'incorporent d'âme à ce corps social d'église romaine séparée, tout en étant incorporés aussi de corps au Corps mystique qu'ils détruisent de l'intérieur. Pierre avait renié au prétoire, mais il pleura amèrement dès avant la Pentecôte. Après il « judaïsa », et reconnut aussi comme justes les remontrances publiques de St Paul. Mais tels des pères de famille qui recomposent leur propre famille naturelle, les papes conciliaires agissent dans le « tout conciliaire », et donc agissent « hors du tout de l'Église »: ils ne peuvent plus parler « ex cathedra », n'y étant plus assis! La cathedra est la chaire de Petrus. Mais un successeur de Petrus qui tombe sous les anathèmes de tout Petrus antérieur qui a parlé infailliblement ex cathedra, n'agit certainement pas comme étant assis sur la cathèdre de Petrus! Il est ailleurs, assis ou debout, en avion, peu importe, mais « agit comme privé, et non comme membre juridictionnel du tout qu'est l'Église du Christ ».


Que le Saint-Esprit convertisse le pape est bien sûr aussi possible qu'appelé de tous nos voeux. Mais cette « conversion » ne peut que pousser le pape à renier et fuir la Révolution conciliaire, et le conduire au retour pleinier dans la Tradition apostolique. Rejoindre le pape actuellement est contraire à tout apostolat, c'est conforter le pape et les pontifes dans leur erreur conciliaire, et quitter la profession publique de la Tradition comme opposée à la « tradition conciliaire ». C'est donc quitter au moins l'âme de l'Église au for externe, pour un corps mort qui gangrène l'Eglise. Pie XII avait déjà mis en garde les catholiques contre tout « compliment » déplacé aux hérétiques: « Rejoignez-nous, vous enrichirez l'Église! ». Il précisait bien: « C'est l'Église qui enrichit les fidèles, pas l'inverse! ». Et aussi: « De la forme de la société dépend le salut des âmes ». La forme est l'âme propre à la société, son esprit qui lui vient de son « père fondateur ». Pie XII pensait au Léviathan, où les fidèles chercheraient en vain la lampe rouge, et au troupeau dispersé, une fois le pasteur frappé. Nous y sommes.


Les papes conciliaires ont toujours fait partie du champ d'apostolat de Mgr Lefebvre!


Mais de quel « apostolat » parle-t-on?
Pour quelle « église » Mgr Lefebvre a-t-il sacré quatre évêques, sans juridiction autre que celle de suppléance d'un ordinaire parti « hors de l'âme » du Corps mystique au for externe?
Evêques et prêtres sont certes hommes sacrifiés, mais pour quel sacrifice? Celui de la seule messe?
Le sacrifice n'est-il pas aussi pour un témoignage?
Ce témoignage n'est-il pas celui de trois? L'eau, le sang et l'Esprit?
A quoi sert celui de l'eau (le baptême) et du sang (le confessionnal et la messe) sans l'Esprit de vérité?


« Tous leurs sacrements sont douteux », Mgr Lefebvre. Car pour lui il n'y a pas le Saint-Esprit de vérité, mais tout est artefact, contre-façon diabolique, copie de l'Église du Christ d'autant plus perverse qu'elle en a l'apparente conformité, une apparence de « papauté » et de « romanité ». Ancien conciliaire, je puis témoigner de prêtres qui ne baptisent « que dans l'eau », incorporent à l'église mais laquelle, et ignorants coupables du péché originel, de la grâce, etc... Idem au confessionnal: « Le péché n'est pas grave, sauf celui de ne pas faire corps avec cette « église » ».


Le cas récent de validité des mariages est symptomatique: le codex 1983 change la doctrine du mariage catholique. On peut donc parler d'un mariage conciliaire, distinct canoniquement et dogmatiquement du mariage catholique. Rome propose de « valider » canoniquement les mariages catholiques sous juridiction de suppléance. La bonne réponse est claire: tous les mariages sous juridiction de suppléance sont catholiquement valides, la suppléance découlant de la Suprema lex, d'autorité supérieure même à une juridiction romaine prétendument « ordinaire », alors qu'elle supprime 20 siècles d'une juridiction catholique ordinaire, pour lui substituer une juridiction extra-ordinairement révolutionnaire, la conciliaire.


Votre réponse? Acceptons le témoin canonique conciliaire, validant « doublement » les mariages! Satan s'esclaffe! Il sait lui que le témoin canonique 1983 ne « valide » qu'un mariage canoniquement conciliaire, et que les fidèles ne demanderont que des « témoins canoniques conciliaires », comme une assurance-vie... C'est la fin donc des seuls mariages catholiques sous suppléance, vraiment catholiques et valides, pour conduire tous les fidèles à des mariages « mixtes », la messe de St Pie V mais le témoin canonique conciliaire, d'un mariage canoniquement conciliaire. Une autoroute pour les annulations romaines de mariages, dont l'indissolubilité est tout-à-fait subjective... Bravo Messieurs pour votre perspicacité spirituelle! Vous croyez pouvoir jouer avec la subtilité de Satan, il vous roule dans sa farine. Comme pour la nuit de Luther...


L'essentiel est de dire à Rome, de près ou de loin:
  • l'église canonisée 1983 est l'église du Concile, pas l'Église de NSJC, ni dans son magistère objectif, ni dans sa juridiction objective, canons de droit,
  • Cette église appelle « mal » le bien, à savoir l'Église de 2 siècles de salut de l'humanité, et « bien » le mal, à savoir la Révolution pour la ruine des sociétés, y compris l'Église militante, et la perte des âmes.
  • cette église appelle « ordinaire » une juridiction extra-ordinairement révolutionnaire dans l'Église, et extra-ordinaire, une juridiction qui fut deux siècles l'ordinaire de l'Église: subversion de tout droit.
  • il est immoral à tout catholique de s'incorporer canoniquement ou juridiquement à une église dont les canons falsifient la définition même des mots et concepts « catholique », « messe », « eucharistie », « péché », « grâce », « ordo liturgique », « catéchisme catholique », etc, etc...



Bref le testament pratique de Mgr Lefebvre:
  • nous avons affaire à une contre-façon de l'Église,
  • ce code 1983 est pire que le novus ordo,
  • tout catholique doit fuir cette église, s'il veut rester dans l'Église. Valable pour les papes, qui quittent l'Église sans pour autant cesser d'être en charge de paître le troupeau! Mais ils le font en se fournissant à la Contre-église... Fuir cette église, et donc ses membres, surtout de juridiction, est une question de survie...



Quant à être « reconnus pour ce que nous sommes »:
  • s'agissant d'un problème identitaire, le mieux est de ne pas disparaître dans le magma, et donc de ne pas s'y incorporer « juridiquement »,
  • incorporés au magma, comment être reconnus comme catholiques, et non comme conciliaires dans l'église conciliaire? A la question êtes-vous catholique, comment ne pas préciser de quel « catholicisme » vous êtes? Précision difficile vu le nombre de façons non catholiques d'être soit-disant « catholiques » dans cette « église ».



Vous serez donc reconnus comme apostats au milieu des apostats, toute honte eucuméniste bue. Comme quoi l'incohérence des principes mène à l'incohérence pratique. La reconnaissance de catholicisme de la prélature sera celle d'un catholicisme « élargi » à tout ce qui n'est pas catholique. La « reconnaissance » d'une mère qui ne reconnaît plus ses petits... Bonjour confusions et tribulations...


En conclusion? Contrairement à la Suisse, aucun acte moral n'est neutre. Soit il est bon, soit il est mauvais, et cela ne dépend pas de ses « effets ». Tuer a toujours un effet mauvais en soi, mais peut être un acte bon, très bon même. Saint Louis n'y a pas failli pour refuser sa grâce à certains criminels, et non pas pour exemplarité, mais « simplement » pour l'équité...


En spécifiant « dans les circonstances présentes », vous agravez votre cas d'inconscience. Mgr Fellay a pour circonstances atténuantes (soyons compatissants!) la carotte d'une prélature proposée benoitement par le pape Raminagrobis, Ratzinger, Benoît 16ème du nom, dans le but flatteur « d'améliorer l'état de l'Eglise », mais dans l'aveuglement d'apporter sa caution à l'église conciliaire, en recevant d'elle sa carte « d'identité catholique ». Quelle illusion mystique! Mais vous, là où le pape Benoit ne faisait que de la communicatio in sacris à Augsbourg, vous arguez de circonstances présentes où c'est Luther qui trône au-dessus même du pape François! Non seulement Menzingen s'acharne, dans un optimisme béat, à voir le verre romain toujours « à moitié plein », en reprochant aux récalcitrants de ne pas croire suffisamment au « miracle » (à venir, comme les juifs au pied de la croix?), mais en plus vous, vous évacuez paisiblement la réalité de la coupe débordante d'iniquités à Rome, remplie de poisons mortels pour les âmes. Hou hou! Réveillez-vous! Sur quelle lune êtes-vous? En lévitation mystique?


Vous êtes aux antipodes du réalisme missionnaire de Mgr Lefebvre, pour qui:
  • soumis à une juridiction ordinaire subjective, inique et invalide catholiquement, papes et évêques conciliaires,
  • nous subissons des accusations dignes de la 8ème béatitude, « ils croiront honorer Dieu en vous persécutant »,
  • mais nous n'avons surtout pas le droit de nous mettre sous leur juridiction objective, fut-elle celle nous « reconnaissant » comme catholiques. On ne demande pas à « l'archevêque de Canterbury » de le faire, ni à des papes qui se comportent encore pire, et de plus en plus...



La vertu théologale de foi ne supprime pas le bon sens, mais au contraire le rend meilleur et plus fort! La foi est impossible à un insensé, qui ne peut comprendre la moindre parabole de l'Evangile, adressée au bon sens en vue de la foi. La grâce ne se substitue pas à la simple nature.


Le pire est que tout fidèle a pour sa protection, bouclier, les bons arguments légués par Mgr Lefebvre, qui se résument à un seul: NULLAM PARTEM! Il ne parle pas que d'âme, mais aussi de « corps canonique »! Si la Lumen gentium est la Rome actuelle, elle n'est qu'un artefact de la Contre-église. Puisse le retour au réel éclairer votre intelligence, afin que le nouvel « arbre » romain ne vous cache pas la forêt du diable, ou que vous cessiez de simplement prendre la dernière vessie du diable pour la lanterne de Dieu.


Bien à vous in Christo Rege per semper virginem Mariam,
Axel Thienpont


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MessagePosté le: Sam 8 Juil - 21:58 (2017)    Sujet du message: Publicité

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Gillou47


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MessagePosté le: Dim 9 Juil - 12:28 (2017)    Sujet du message: Acte moral indifférent? Répondre en citant

Laissons l'exercice de la subversion aux professionnels de la subversion. Il est vain de tenter de jouer sur deux phrases pour faire dire à ce bon article le contraire de ce qu'il contient. Ces deux phrases sont certainement moins l'effet d'une conviction que d'une façon personnelle d'organiser ses idées.

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axel thienpont


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MessagePosté le: Dim 9 Juil - 15:05 (2017)    Sujet du message: Acte moral indifférent? Répondre en citant

Mais ces deux phrases , Gilou, contiennent à elles-seules tous l'argumentaire du ralliement à la Rome moderniste!


L'amour de la vérité est la haine de l'erreur.


L'erreur ici dénoncée est celle qui met Mgr Lefebvre au tombeau et son testament pratique avec lui, puisque c'est cette erreur morale qui incline tous les "résistants" internes comme externes à ne pas se défier de la Rome conciliaire, mais d'en accepter certains "cadeaux" comme étant "catholiques"...


Pouvez-vous mieux exprimer votre pensée sur le "bon article", pas le mien, mais celui de l'abbé Gleize?


Etes-vous en train de transformer ce site de discussion doctrinale en site exclusif de la pensée aussi floue qu'encyclopédique de Gilou 47?


Ma personne, insignifiante, ne mérite aucun commentaire de la vôtre.


Ce que les visiteurs de ce site attendent, c'est une critique sur le fonds, et non une encyclopédie d'anti-révolutionnaires qui semblent n'avoir ni compris la substance de la pensée de Mgr Lefebvre, et donc ni les bonnes réponses aux erreurs et équivocités de principes qu'il a combattues jusqu'à sa mort, mais se contentent de critiquer les personnes qui s'expriment.


Combattre l'errant ne suffit pas à combattre l'erreur.
Et l'erreur est toujours plus grave que l'errant.


Gilou47:
Concentrez-vous donc sur le fonds, et si vous en êtes incapable, arrêtez de prendre ce site pour ne combattre que les errant!
Même si j'en fait partie, ce qui est sans importance, puisque mon article est "vain"...


Merci d'avance pour votre science écrasante et méprisante, maiq dont je doute que vous ayez l'intelligence!
A bon  entendeur salut!


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Gillou47


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Messages: 177

MessagePosté le: Dim 9 Juil - 16:45 (2017)    Sujet du message: Acte moral indifférent? Répondre en citant

Pour commencer, je suis désolé pour avoir écrit aussi brièvement, c'est par manque de temps et de science. Croyez bien que ma science n'est guère plus élevée que la longueur de mes interventions sur ce forum, mais je devrais bientôt prendre le temps de rédiger davantage de toute façon. Ce site est pratiquement le seul où je ne suis jamais censuré, sur beaucoup d'autres sites mes posts sont souvent supprimés (malgré mes efforts de rédaction), ce n'est pas pour autant que je me crois ici chez moi !

Vous avez écrit :
"ces deux phrases contiennent à elles-seules tout l'argumentaire du ralliement à la Rome moderniste"

Le problème alors est que l'abbé Gleize les réfute dans le reste de son article :
- le supposé "effet bon" devient ridicule à côté des effets mauvais qu'il énonce (dont celui d'être soumis au code de 1983),
- et in fine, ce qui aurait pu paraître "moralement indifférent" est à considérer comme moralement dangereux.
L'abbé Gleize devient alors un champion de l'anti-ralliement !

Dans une certaine mesure je préfère lui accorder une concession sur le "moralement indifférent" pour les raisons qui suivent :
- d'emblée cela marque un certain détachement par rapport aux aspects administratifs, on sort de la course à la normalisation,
- de manière générale "moralement indifférent" signifie que l'on n'est pas tenu de rechercher la chose, ni tenu de rechercher le contraire,
- les "circonstances actuelles", c'est parce qu'en d'autres circonstances (comme à l'époque des papes pies), c'était un bien nécessaire pour une congrégation que d'être reconnue par Rome. Dans les années 70 c'est par volonté de changer l'Eglise que Paul VI a demandé la fermeture d'Ecône et la dissolution de la FSSPX, il n'y a donc pas de faute à ne pas être reconnus,
- et surtout il ne s'enfonce pas à prouver que c'est "moralement indifférent", c'était seulement une phrase pour articuler son propos, ce qu'il écrit par ailleurs va dans le sens que ce n'est justement pas désirable.

Le reproche à faire à l'abbé Gleize est simplement de ne pas sortir des méandres de la néo-FSSPX, qui est une infiltration libérale de la FSSPX, avec son propre rythme.

Je ne pense pas qu'à cause de ce raisonnement je vais me retrouver dans les filets du "tels que nous sommes" et diverses insanités devenues à la mode :
http://sspx.ca/fr/publications/newsletters/lettre-aux-amis-et-bienfaiteurs-…


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Gillou47


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Inscrit le: 10 Jan 2017
Messages: 177

MessagePosté le: Mar 11 Juil - 18:20 (2017)    Sujet du message: Acte moral indifférent? Répondre en citant

Voilà, dans ce même article de l'abbé Gleize, un paragraphe très judicieux :

3. Dans un deuxième sens, il s’agirait que Rome s’entendît avec la Fraternité Saint Pie X, en vue d’une reconnaissance canonique. Cette reconnaissance serait le but en soi, principe de tout l’agir subséquent. Ce but ne serait autre que le bien particulier apparent d’une société telle que la Fraternité. La formulation d’une  position doctrinale commune suffisamment acceptable par les deux parties, Rome et la Fraternité, en serait seulement le moyen. Et il suffirait que ce moyen fût proportionné au but : il ne serait donc pas nécessaire que Rome corrige toutes les erreurs du Concile ; il suffirait qu’elle n’impose pas la profession de ces erreurs. En ce sens, l’entente doctrinale signifie que la Fraternité s’accorde avec Rome sur un certain nombre d’affirmations doctrinales exemptes d’erreurs.

4. Il est à craindre et il est même évident que Rome entend l’entente doctrinale au second sens, et envisage au mieux un régime de tolérance à l’égard de la Fraternité, mais nullement de corriger les erreurs du Concile.
[...]

C'est sans doute à cause de ce paragraphe que plusieurs revues comme le Chardonnet ont fait la promotion de cet article. Et s'il reste solide sur ce paragraphe §3, alors en pratique il saura s'opposer au ralliement malgré ses autres fumeux raisonnements.

Quel jeu joue en fin de compte l'abbé Gleize :
- celui qui signale avec précision le risque auquel Mgr Fellay expose la FSSPX depuis plusieurs années ? (mais sans encore signaler la déclaration du 14 avril 2012 et en faisant par ailleurs quelques concessions aux idées de ses supérieurs)
- ou celui qui propage des idées libérales soigneusement enveloppées ? (pour les deux phrases signalées plus haut, je n'y ai vu que du feu à cause de leur platitude, mais je veux bien faire confiance à Axel qui a vraiment tenu à réagir)

Attendons de voir s'il est quelque peu maltraité dans les années à venir comme l'abbé de La Rocque ?


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:49 (2017)    Sujet du message: Acte moral indifférent?

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