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Cor Unum juin 2017

 
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ThomasIesu


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MessagePosté le: Mer 4 Oct - 13:35 (2017)    Sujet du message: Cor Unum juin 2017 Répondre en citant

Et dire que tous les prêtres ont lu ceci. C'est délirant ! 


J'ai surligné quelques passages tordus.


____________________________________________________________________________



 
 
 
Citation:

 
 
Juin Cor Unum 2017 
 

Mot du Supérieur Général 
 

 
 
Chers membres de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X, 
 

 
 
Quelques troubles ont vu le jour dans notre chère Fraternité ces derniers mois. Certains membres ont cru devoir prendre position publiquement pour exprimer leur point de vue, en utilisant pour cela la chaire de vérité ou leurs bulletins. En cela ils ont agi au mépris des règles élémentaires de toute société organisée, et aussi de nos statuts et règles internes qui veulent que les rapports avec Rome soient réservés au Supérieur général. C’est là une disposition de notre vénéré fondateur. Tout article sur ce sujet doit donc recevoir l’aval du Supérieur général, après avoir été présenté au jugement du Supérieur de district. 
 

 
 
Nous réprouvons par conséquent ces initiatives intempestives dont les plus graves ont dû être sanctionnées. Faut-il rappeler que le Chapitre général de 2006 a prévu parmi les motifs de renvoi de la Fraternité la rébellion et la diffusion publique d’un différend avec l’autorité ? Que cet avertissement soit pris au sérieux. 
 

 
 
Comme à chaque fois, ces confrères s’imaginent défendre la Tradition. Mais en fait, le moyen qu’ils utilisent l’affaiblissent en attaquant gravement l’unité de notre Fraternité, en semant la zizanie et en provoquant la confusion parmi les membres et les fidèles. De plus, ils prétendent dicter à l’autorité quelle doit être sa conduite. Qu’importe la bonne intention, ou la qualité des arguments, on ne saurait utiliser un moyen mauvais et illicite sans causer un dommage au bien commun. 
 

 
 
Une fois encore, nous profitons de cette occasion pour rappeler la nature de nos relations avec Rome, puisque c’est bien de cela dont il s’agit. 
 

 
 
1. L’Église vit une des crises les plus terribles de son histoire, tant par l’intensité que par l’ampleur des erreurs diffusées à tous les niveaux de la hiérarchie et de l’univers catholique. Cette crise interne a débuté bien avant le concile Vatican II ; elle remonte au moins au pontificat de Léon XIII et a été fortement dénoncée par saint Pie X sous le nom de modernisme. Elle connaît un développement fulgurant à l’occasion du dernier Concile qui a introduit un certain nombre de principes nouveaux et d’attitudes « pastorales » dans un but d’ouverture au monde. Celui-ci a pu diffuser son esprit à la faveur de textes complaisants qui en étaient pétris. Si aujourd’hui des voix se font entendre pour déplorer une fausse réception dudit Concile, en parlant d’un para-concile, d’un concile des médias, force est de constater que la porte ouverte à ces erreurs, qualifiées de fausses interprétations, se trouve bien dans les textes et l’ambiance même du Concile. S’il est difficile de définir exactement « l’esprit du Concile », cependant c’est bien en son nom que l’Église a été gravement blessée a planta pedis usque ad verticem capitis... 
 

 
 
2. Face à cette terrible réalité, Mgr Lefebvre a réagi, en prenant les moyens qui devaient être utilisés pour en sortir. Il a pu former des prêtres, tout en refusant les nouvelles orientations, fidèle à l’ensemble des vérités et à tout ce qui avait été transmis par notre Mère la Sainte Église ; 
 

 
 
3. C’est ce qui nous a sauvés ! Bien davantage, c’est cette fermeté qui nous a permis de nous développer et de manifester au monde et à l’Église que l’attachement à la Tradition n’est pas une nostalgie du passé ; mais au contraire une prodigieuse manifestation de l’action de la grâce aujourd’hui ; 
 

 
 
4. Évidemment, cette manière de faire nous met en opposition avec l’esprit général qui règne dans l’Église. Les sanctions romaines ainsi que la volonté des autorités de nous imposer les réformes postconciliaires, nous ont obligés à vivre dans une certaine autarcie. C’est le sens de l’opération survie de la Tradition... 
 

 
 
5. Monseigneur Lefebvre n’a cependant jamais voulu se séparer de l’Église. C’est avec beaucoup de précautions que, dans le sermon des sacres et dans d’autres écrits, il a manifesté notre attachement à l’Église en refusant tout esprit schismatique. Tant ses démarches avant les sacres que ses propos tenus après montrent bien que, pour lui, il n’y avait pas d’alternative : le pape reste le pape, les évêques des évêques, avec leurs prérogatives, même s’ils profèrent des erreurs, voire des hérésies. C’est pourquoi il a toujours exigé que nous les nommions au Canon de la messe. 
 

 
 
Nous touchons là le nœud du problème qui nous affecte tous, car il met en jeu notre avenir, et même notre existence. Comment, concrètement, tenir le principe de l’obéissance envers l’Église alors qu’au nom même de l’obéissance nous devons tout rejeter des erreurs qui la démolissent ? 
 

 
 
Une ligne de conduite a été définie, en particulier aux Chapitres de 2006 et 2012. Elle se dégage d’un ensemble de principes et d’applications pratiques. Les principes ne changent pas, mais les circonstances dans lesquelles ils doivent être appliqués se modifient et nécessitent des ajustements ou des précisions, ce qui a été fait en 2012 ou l’année dernière à Anzère. 
 

 
 
Le principe fondamental que nous suivons depuis le début est celui de la fidélité à l’Église et à son enseignement pérenne. Car l’Église ne peut changer ni la foi ni les commandements de Dieu. Les modifications accidentelles, les nouvelles dispositions qu’elle applique prudemment à travers les siècles, doivent correspondre à ce principe premier : « nihil novi nisi quod traditum est ». C’est pourquoi nous crions haut et fort que nous restons catholiques, même si nous ne suivons pas les réformes des cinquante dernières années, et que nous refusons de suivre les autorités ecclésiastiques dès lors qu’elles voudraient nous les imposer. Pour rien au monde nous ne voulons nous éloigner de cette ligne de conduite. 
 

 
 
Cela peut donner l’impression d’une certaine contradiction : nous affirmons notre soumission à l’autorité légitime et nous refusons quasi systématiquement de la suivre. Cependant, le temps aidant et la nature humaine étant ce qu’elle est, certains d’entre nous adoptent des attitudes erronées, soit par exagération, soit par simplisme, soit aussi par paresse intellectuelle. Si nous voulons rester dans la Vérité, nous devons aussi respecter la Réalité et vérifier que nos affirmations du moment correspondent réellement aux faits tels qu’ils se déroulent sous nos yeux. 
 

 
 
Il est impératif que la justification de notre ligne de conduite respecte strictement tous les principes catholiques. Nous ne saurions nous en affranchir. Par exemple, ce sont des approximations fausses et très dangereuses que d’affirmer : « Nous n’avons pas besoin de délégation pour les mariages » ; « La juridiction de suppléance pour les confessions nous suffit... » ; « L’acceptation d’une délégation pour les mariages signifie l’acceptation des nouveautés du Concile », etc. Je crains que certains ne finissent par « dogmatiser » un agir prudentiel. Ce n’est pas parce que nous nous débattons dans une crise interminable que nous devrions refuser a priori toute avancée en faveur de la Tradition, nous affranchir de toute règle, fut-elle établie au concile de Trente, ou faire peu de cas du pouvoir des clés remis au successeur de Pierre. Nous n’avons jamais refusé par principe de reconnaître les actes du pape lorsqu’ils sont légitimes. 
 

 
 
Beaucoup de bien, beaucoup de travail en vue de ramener des prêtres ou des fidèles à la Tradition, sont ainsi empêchés par des raisonnements cérébraux et abstraits qui ne correspondent pas à la réalité. Je me demande bien comment certains envisagent la « conversion de Rome », le retour de l’Église à sa Tradition, alors qu’ils évitent soigneusement toute action, tout contact avec l’Église officielle, sans parler de la mouvance Ecclesia Dei. Déjà saint François de Sales avait compris que l’on n’attrapait pas les mouches avec du vinaigre... 
 

 
 
C’est une erreur de fond qui consiste à penser qu’il n’y a plus rien de bon à attendre de l’Église officielle, purement et simplement identifiée avec l’Église moderniste ou conciliaire. Alors que nous recevons tout de l’Église encore aujourd’hui. Tous les moyens de sanctification, tout ce que nous apportons aux fidèles, nous le tenons de cette Église avec sa hiérarchie, son pape, ses évêques, une Église bien réelle et concrète, celle que nous avons sous les yeux. Vouloir absolument l’identifier à l’Église conciliaire conduit inévitablement à un refus stérile de toute initiative, même bonne, sous le prétexte faux que cela corromprait notre œuvre. C’est comme vouloir convertir des pécheurs tout en les évitant ! 
 

 
 
Il faut maintenir le principe selon lequel nous recevons de la hiérarchie catholique, en particulier du pape, mais aussi des évêques, les moyens de sanctification. L’axiome Ecclesia supplet ne vaut qu’en cas de défaillance des autorités pour diverses raisons, dont la principale est le salus animarum, la transmission de la foi intègre, la communication de la grâce par des sacrements certainement valides. Même dans les cas où l’on se trouve en dehors de l’exercice normal de l’autorité, il faut néanmoins soigneusement conserver le principe de l’intention du législateur. Nous ne sommes pas libres de faire ce que nous voulons dans le régime de la suppléance de juridiction par l’Église - et je crains que nous n’ayons pris goût à cette fausse apparence de liberté. 
 

 
 
Nous nous défions de l’Église officielle à cause des carences gravissimes de réformes désastreuses pour le bien des âmes, et avec raison. Mais en arriver à déclarer que « tout est mauvais » est forcément exagéré et faux. D’autant qu’il existe aujourd’hui, bien qu’imparfaitement, un mouvement de résistance et de réaction au désastre conciliaire. 
 

 
 
Depuis plusieurs années déjà, nous assistons à une lente évolution dans les milieux conservateurs. Il existe aujourd’hui une réelle prise de conscience de la gravité des erreurs répandues, une mise en question de certaines réformes du Concile. En liturgie comme en théologie, il existe un désir réel d’un retour à beaucoup plus de sérieux. Le fait que la ligne dominante reste fortement progressiste et fait tout son possible pour neutraliser les efforts conservateurs n’autorise plus les affirmations trop universelles telles que : « tout est corrompu », « ils sont tous modernistes », etc. 
 

 
 
Il en est de même des mouvements Ecclesia Dei, y compris dans la Fraternité Saint-Pierre, où l’on trouve un certain nombre de Nicodèmes, convaincus que l’analyse de Mgr Lefebvre sur Vatican II est la bonne. 
 

 
 
Cela ne signifie pas pour autant que toutes les conditions préalables et nécessaires à une reconnaissance canonique soient déjà réunies. Néanmoins, les progrès en cette direction sont indéniables. Voici par exemple ce que m'écrivait Mgr Pozzo au mois de mars 2017 : 
 

 
 
« J'ai souligné [auprès du pape François] que la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X désire ardemment conserver l'identité spirituelle, théologique, disciplinaire et pastorale voulue par Mgr Lefebvre, c'est-à-dire la possibilité de poursuivre l'expérience et la vie de la Tradition catholique antérieure aux réformes qui ont suivi le Concile Vatican II. Le pape n'a émis aucune réserve à ce sujet. De même, en ce qui concerne les deux points discutés (la possibilité de sacrer des évêques auxiliaires parmi les membres du clergé de la Prélature ainsi que la reconnaissance de l'état clérical à partir de la tonsure et de l'engagement au célibat dès le sous-diaconat), Sa Sainteté a déclaré n'y voir aucune objection ». 
 

 
 
En conclusion, nous pensons qu'il est juste d'affirmer que nous assistons progressivement à une amélioration des conditions que Rome nous impose, que cela s'inscrit dans un mouvement plus général de réaction à une situation objectivement plus grave de l'Église dans son ensemble. Mais que tant du côté de Rome que de nous-même, cette situation n'est pas encore satisfaisante pour conclure. Après une courte période d'optimisme exagéré de la part de Mgr Pozzo, qui poussait en avançant même comme probable la date de la reconnaissance au 13 mai de cette année, nous avons entendu tour à tour et le pape François et le cardinal Müller annoncer que les choses prendraient encore du temps. « Cheminer, cheminer, et puis après on verra » manifeste la volonté papale de ne rien brusquer. De même le cardinal Müller : « Il faut prendre le temps, (...) il faut une conversion du cœur plus profonde ». 
 

 
 
Dans la phase actuelle, nous avons donc besoin de savoir si les autorités romaines vont confirmer la « relativisation » du Concile malgré la pression des progressistes, et de voir si le pape est disposé à concrétiser dans des lois, soit particulières, soit universelles, ce qui nous a été rapporté par Mgr Pozzo. 
 

 
 
Quant à nous, nous ne voyons pas d'autre option que de continuer à traiter avec beaucoup de prudence avec les autorités romaines qui, pour l'instant, ont montré de la bienveillance. Nous avons beaucoup à y gagner, tant la Tradition que l'Église tout entière. Le temps travaille pour nous, et nous y discernons chaque jour de manière évidente la main de la divine Providence. 
 

 
 
Que l'on veuille bien regarder l'histoire de la Fraternité sub specie æternitatis. Et alors la protection sereine et toute puissante du Dieu de la paix dont elle a joui jusqu'ici, devrait rasséréner les esprits troublés par la situation catastrophique de l'Église. 
 

 
 
Daigne Notre-Dame, son Cœur Immaculé, accorder à tous les membres de la Fraternité la paix des cœurs sous sa bienveillante protection. 
 

 
 
En la fête de la Sainte Trinité, Menzingen, le 11 juin 2017  
 
+ Bernard Fellay 
 
 
 


 
 


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MessagePosté le: Mer 4 Oct - 13:35 (2017)    Sujet du message: Publicité

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Mikaël


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Inscrit le: 04 Jan 2017
Messages: 244
Localisation: Genève

MessagePosté le: Mer 4 Oct - 21:09 (2017)    Sujet du message: Cor Unum juin 2017 Répondre en citant

Première remarque :
Dès les premières lignes, le tyran de menzingen montre les crocs. Et il n omet pas de prévenir les prêtres lecteurs qu ils seront lourdement sanctionnés en cas de faux pas (s ils ont le malheur de ne pas être ralliéristes) .
Et qui bouge après des paroles aussi méchantes que fausses ?


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Gillou47


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Inscrit le: 09 Jan 2017
Messages: 260

MessagePosté le: Mer 4 Oct - 22:59 (2017)    Sujet du message: Cor Unum juin 2017 Répondre en citant

holà, ça fait mal à la tête

il faudrait plusieurs heures pour décortiquer/réfuter/corriger le contenu de ce pensum :
- confusion entre "Eglise hiérarchie" et "Eglise salvatrice"
- confusion entre "la Tradition" et "notre Fraternité"
- compilation de considérations disciplinaires et de considérations doctrinales
- mémoire sélective de ce qui fut dit dans le chapitre de 2006
- confusion entre l'autorité et le bien commun
- confusion entre discussion et arrangement (avec Rome)
- d'un côté toute réflexion sur les rapports avec Rome doit être strictement contrôlée par le Supérieur, d'un autre côté on reproche aux gens d'éviter le contact avec l'Eglise officielle ?!??
- etc.


"que les rapports avec Rome soient réservés au Supérieur général"
>> oui pour la forme, non pour le contenu
>> bien noter que les diverses réactions n'avaient pour but d'organiser personnellement des rapports avec Rome, ni de s'y opposer complètement, mais de les commenter auprès des fidèles


"une erreur de fond qui consiste à penser qu’il n’y a plus rien de bon à attendre de l’Église officielle, purement et simplement identifiée avec l’Église moderniste ou conciliaire"
>> on a été plus délicat pour cerner les erreurs de raisonnement de Menzingen
>> l'Eglise officielle met en oeuvre une Eglise conciliaire, et non une Eglise catholique, ça on peut le dire
>> c'est se moquer de ceux qui essaient justement de comprendre les choses et qui emploie accidentellement des expressions qui confondent les deux

"Les sanctions romaines ainsi que la volonté des autorités de nous imposer les réformes postconciliaires, nous ont obligés à vivre dans une certaine autarcie"
>> la nécessité ne se fonde pas sur notre volontarisme mais sur le droit de l'Eglise, conforme à la fois au dogme et à la nature
>> ce droit a été bafoué puis délaissé par l'autorité romaine, qui propose à la place une formule républicanisante du droit
>> l'expression d'autarcie est fallacieuse, au contraire on n'a jamais autant lu de livres, collectionner les dévotions, voyager, discuter avec les gens, ..., qu'en essayent de surmonter cette énorme crise de l'Eglise
>> et il est plus que jamais d'actualité de renforcer nos petits "fortins" (selon l'expression du Père Calmel)

"soigneusement conserver le principe de l’intention du législateur"
>> ce principe ne fait pas l'unanimité il me semble,
>> d'un côté il y a effectivement l'intention par défaut du législateur s'il souhaite honorer sa fonction
>> mais d'un autre côté, l'intention exprimée est à la portée de la conscience
>> alors on peut proposer une réflexion sur le sujet mais il est délicat d'en faire un principe intangible


"En liturgie comme en théologie, il existe un désir réel d’un retour à beaucoup plus de sérieux"
>> c'est vrai, même Paul VI aurait voulu qu'il n'y ait pas la débandade des années 70

"Il en est de même des mouvements Ecclesia Dei, y compris dans la Fraternité Saint-Pierre, où l’on trouve un certain nombre de Nicodèmes, convaincus que l’analyse de Mgr Lefebvre sur Vatican II est la bonne."
>> mais ont-ils actuellement la liberté de communiquer publiquement sur ce point de vue tout en restant "reconnus" ?

"Cela ne signifie pas pour autant que toutes les conditions préalables et nécessaires à une reconnaissance canonique soient déjà réunies. Néanmoins, les progrès en cette direction sont indéniables"
>> concernant la situation doctrinale ? ou concernant la diplomatie ?

"Le temps travaille pour nous, et nous y discernons chaque jour de manière évidente la main de la divine Providence."
>> la Providence prend toujours ses saints bénéfices... et ce n'est pas nous qui en posons les conditions

"Daigne Notre-Dame, son Cœur Immaculé, accorder à tous les membres de la Fraternité la paix des cœurs sous sa bienveillante protection."
>> comme on dit, il était temps de faire une pieuse considération

En résumé : tout exprime la peur de perdre les relations diplomatiques avec Rome. En soi c'est très intéressant d'avoir de tels rapports, mais que cela ne serve pas à se faire dicter (inconsciemment) des sentiments par lesdites autorités romaines !


Comme je le disais au début, il faudrait plusieurs heures pour traiter ce document avec toute la hauteur de vue nécessaire, je n'ai pas l'intention de lui faire dire ce qu'il n'a pas voulu dire (au cas où j'aurais emprunté des raccourcis).


Dernière édition par Gillou47 le Ven 13 Oct - 06:05 (2017); édité 2 fois
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Gillou47


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Inscrit le: 09 Jan 2017
Messages: 260

MessagePosté le: Mer 4 Oct - 23:33 (2017)    Sujet du message: Cor Unum juin 2017 Répondre en citant

pour se consoler, on peut relire cette lettre aux amis et bienfaiteurs de Mgr Lefebvre en 1975 :
http://laportelatine.org/publications/bienfait/09/09.php




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Viguerie


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Inscrit le: 04 Jan 2017
Messages: 368

MessagePosté le: Jeu 5 Oct - 14:04 (2017)    Sujet du message: Cor Unum juin 2017 Répondre en citant

Analyse du Cor Unum, comme d'habitude un décryptage précis de la situation.
mercredi 4 octobre 2017 Le dernier Cor Unum : où en sommes nous ?  [url:43ad1adedc=https://cristiadatradicinalista.blogspot.f]https://cristiadatradicinalista.blogspot.f
r/[/url:43ad1adedc]

 "Où en sommes nous ?" Nous paraphrasons volontairement le titre du dernier éditorial de M. l'abbé Nansenet qui pensait nous donner des nouvelles sur l'état des lieux dans la tradition. Nous invitons nos lecteurs à aller à la source de la crise et à découvrir l'éditorial du  dernier "Cor Unum" qui donne les véritables nouvelles de l'actuelle Fsspx . Il s'agit en fait du bulletin interne à la Fsspx. Ce bulletin donne les principales consignes aux prêtres de la Fsspx dans le monde entier (y compris la Normandie).
Outre les menaces non voilées contre ceux qui dénoncent clairement le ralliement, le lecteur appréciera aussi la naïveté de Mgr Fellay à l'égard de Rome et son infidélité personnelle à Mgr Lefebvre qui avait enjoint aux 4 évêques de ne remettre leur épiscopat qu'entre les mains d'un pape devenu parfaitement catholique. Le nœud du problème chez Mgr Fellay et tous ses amis libéraux réside essentiellement dans l'absence de distinctions (théologiques et pratiques) entre l’Église catholique et l'église conciliaire qui ne lui permet plus par conséquent de comprendre l'enjeu du combat de Mgr Lefebvre.

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Viguerie


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Inscrit le: 04 Jan 2017
Messages: 368

MessagePosté le: Jeu 5 Oct - 20:33 (2017)    Sujet du message: Crise de l’Eglise – Etat de nécessité. Où en sommes-nous ? Répondre en citant

MPI avait relevé à plusieurs reprises les dérives sémantiques et de fond du discours des autorités de la FSSPXl’état de nécessité reculerait du fait « d’avantages » accordés à la FSSPX.

L’éditorial du Petit Eudiste, bulletin du prieuré de Gavrus (14),  dans un "excellent article", que vous trouverez ci-après, revient sur cette notion qui fonde l’existence et l’action de la FSSPX et des communautés traditionnelles.

Y sont pointées avec précision et citations à l’appui les contradictions de certains de ses membres – et même de son Supérieur Général – dont le discours a totalement changé et contredit de plus en plus ouvertement la pensée du fondateur de la FSSPX.

Christian LASSALE   http://www.medias-presse.info/


Je ne partage pas l'appréciation de MPI sur l'éditorial de l'abbé Nansenet.



Citation
- Commençons par noter qu’il s’agit d’une situation violente certes, mais qui implique une certaine « stabilité »: la crise que nous connaissons dure depuis cinquante ans, et risque de durer bien longtemps encore.
Stabilité conciliaire, stabilité actuelle de la fraternité, il faudrait que l’abbé développe sa pensée ?
- -un évêque a le devoir de faire tout ce qui est en son pouvoir pour que la foi et la grâce soient transmises aux fidèles qui les réclament légitimement... il faut aussi protéger ces fidèles d’une prédication erronée, qui pousse à la perte de la foi et de la morale.
l’abbé s’adresse t-il à son supérieur ? En cas de doute il y a les quatre évêques de la fidélité catholique qui peuvent le rassurer.
Pour la prédication peut-être faudra t-il qu’il modifie la sienne, un témoin d’un de ses sermons où il disait « qu’il fallait combattre mais doucement « s’en trouva stupéfait
- « Il est donc impossible à tout catholique conscient et fidèle d’adopter cette réforme et de s’y soumettre de quelque manière que ce soit. Sans combattre ?
Comme le disait récemment un confrère vénérable par son ancienneté et les charges qu’il eut à occuper dans la Fraternité: « l’état de l’Église est tel que nous pouvons administrer les sacrements validement ; c’est ce qui s’appelle l’état de nécessité, qui fonde la juridiction de suppléance!»
L’abbé Simoulin, comme ancien directeur du séminaire d’Ecône et ayant assisté aux derniers instants de Mgr Lefebvre, fait partie, selon Ennemond-Jacques-Régis du Cray, des personnes « qui l’ont vraiment connu de très près et qui ont reçu le plus d’indications pour l’avenir». (Fecit, 14 mai 2012)
En effet, M. l’abbé Simoulin connaît si bien la pensée de Mgr Lefebvre, qu’il peut se permettre de censurer les textes du vénéré fondateur. https://cristiadatradicinalista.blogspot.fr/    
Du copinage, l’abbé Nansenet a prêché la retraite des dominicaines de Fanjeaux où exerce le vénérable confrère !    
- Aussi, les «cadeaux» canoniques qui pourraient être accordés à titre de faveur, ne feront point disparaître la nécessité. Le vénérable confrère dont nous parlions tout à l’heure affirmait ainsi: « L’état de nécessité perdure et Rome n’y change rien [...]     
- Que tous se rassurent donc: nous conservons toujours la possibilité de confesser et de célébrer nos mariages comme toujours, sans rien demander à l’ordinaire ou au curé du lieu, en raison de cet état de nécessité.» Les cadeaux accordés ont été acceptés et de chaleureux remerciements ont été envoyés. C’est ce moquer du monde d’écrire cela. Quand à être rassurer on en est loin sachant que Menzingen impose de passer par l’ordinaire pour les mariages. L’abbé fait comme son supérieur il dit beaucoup de choses inexacts. Parait-il qu’il en est coutumier. Il fait croire qu’il combat, mais personne ne l’a entendu défendre son doyen quand celui ci fut sanctionné Certains disent qu’il passe beaucoup de temps dans son bureau tenture fermée au lieu de parcourir son territoire, beaucoup ne l’ont jamais vu chez eux.
- On entend pourtant, ici et là, que l’état de nécessité tendrait aujourd’hui à reculer, voire à disparaître.
Il faut admettre avec réalisme et avec une sensibilité attentive que de nombreux chrétiens se sentent perdus, confus, perplexes et même déçus;
Mgr Fellay déclarait encore à Rome : «Si vous voulez regagner notre confiance des paroles ne suffiront pas, il faut des actes. Il faut une reprise en main. Il faut condamner ce qu’il faut condamner, les hérésies, les erreurs. Qu’il s’agisse de la foi, qu’il s’agisse de la morale, de la discipline, qu’il s’agisse de la liturgie, il faut que ces actes de condamnation soient connus.


Comme d’habitude on cite un peu de Mgr Lefebvre pour être crédible un peu de son supérieur pour se faire bien voir et le tour est joué.
C’est fini cette comédie elle a vécue. Il faudra trouver autre chose et montrer sur le terrain une autre conduite, le clavier ne suffit pas pour donner confiance. Pour l'état de nécessité qui diminue selon l'abbé Knittel, je conseille à l'abbé de se mettre d'accord avec son confrère.





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MessagePosté le: Aujourd’hui à 17:44 (2017)    Sujet du message: Cor Unum juin 2017

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