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Lettre à un prêtre

 
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Sisco


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MessagePosté le: Ven 25 Mai - 07:02 (2018)    Sujet du message: Lettre à un prêtre Répondre en citant

J'ai reçu cette lettre à caractère public dans mes courriers électroniques. C'est très intéressant. Je vous le fais partager.
 
 
 
Citation:
Monsieur l’abbé, 
 
  
 
  
 
Comme d’habitude, l’art est difficile et la critique aisée, mais votre sermon sur Sainte Jeanne d’Arc fut à la fois « saint » et… décevant, car sinon hors sol, du moins « hors société » humaine, visible, concrète, comme dirait Mgr Fellay lui-même. 
 
  
 
Vos fidèles ne se confessent presque plus, déplorez-vous ? 
 
Pas un mot sur Rome, sur le retour des hommes d’Eglise à… l’Eglise : depuis 2012 officiellement, Mgr Lefebvre se serait trompé et nous auraient trompés en osant affirmer publiquement : « Ils ont quitté l’Eglise, c’est sûr, sûr, sûr ! ». 
 
Plus un mot sur cette « Rome néo-protestante et néo-moderniste » refusée par principe doctrinal dès Novembre 1974. 
 
Plus un mot sur cette « contre-façon » de l’Eglise et de la papauté elle-même instaurée pseudo-canoniquement à Rome en 1983 par le pape d’Assise. 
 
  
 
«Confessons-nous et prions pour la conversion des musulmans » avez-vous dit, au motif que… chacun risque de mourir brutalement comme le dernier attentat que vous avez évoqué juste avant votre sermon. Serait-ce qu’il faille plus craindre ce qui tue le corps seul, et moins ce qui tue l’âme et le corps ? Mais en 1870 à Nevers, Sainte Bernadette craignait-elle l’arrivée des Prussiens comme le gradé militaire en débandade le lui demandait ? « Je crains plus les mauvais catholiques » a-t-elle répondu ! Et quel est, du musulman ou de papes qui l’encensent, le pire ennemi de notre âme, voire de la France catholique, et même de l’Eglise ? Duquel des deux faudrait-il prier le plus pour sa conversion ? Pire : lequel des deux « embrasse mieux le Coran » ? Lequel des deux s’oppose le plus à une conversion ? Lequel des deux est le plus « homme de perdition »?  
 
  
 
Ne pratiqueriez-vous pas, par pseudo-sainte obéissance, une forme subtile de mémoricide, celui dénoncé par Reynald Sécher sur la première Révolution dite française, mais ici concernant la révolution conciliaire à Rome même? Pire : Menzingen ne fait-il pas un mémoricide du testament spirituel et pratique de Mgr Lefebvre ? 
 
  
 
Sainte Jeanne d’Arc n’offre-t-elle donc aucune opportunité historique d’analogie entre : 
 
-        Le doux mais en grande misère Royaume de France, et le Royaume actuel de la grâce ? 
 
-        Le royaume d’Angleterre juste avant Henri VIII, et le « royaume mondial de Juda », sa maçonnerie qui d’occulte est devenue notoire y compris sur la papauté selon NSJC ? 
 
-        Des évêques « Cauchon » et « nos évêques y compris ceux de Rome», « nos » papes conciliaires ? 
 
-        Les bourguignons du temps de Jeanne, français acceptant la « juridiction » du royaume d’Angleterre, et nos « ralliés », mauvais catholiques acceptant que nos papes restent asservis à une Rome révolutionnaire? 
 
  
 
Pas un mot sur ce que disait Mgr Lefebvre : sans Sainte Jeanne d’Arc, la France aurait été anglicane. Elle n’aurait pas connu la Révolution, mais cette dernière aurait de toute façon fait son travail plus tôt: la France aurait connu des femmes prêtres et évêques, et Rome sans doute déjà aussi, ce à quoi travaille la Rome actuelle. Avec quel pouvoir d’ordre surnaturel, pour une telle « juridiction ordinaire romaine »?  
 
  
 
Comprenons-nous bien : que Dieu se soit servi de Jeanne pour faire « aussi » se confesser ses soldats avant le combat est une chose, excellente cela va de soi, mais Dieu a voulu que ce soit « aussi » pour un motif moins « saint », car temporel, remettre le Roi de France comme lieutenant du Christ sur le trône de France ! Car seuls les compagnons de Jeanne ont eu cette sainte occasion, pas les bourguignons ! Et remarquez que parmi ses soldats de Jeanne, on ne trouve pas que des saints, contrits en dévotion liturgique même de la messe, fut-ce précisément celle de St Pie V ! Il y eut aussi des Gilles de Rai, justifiant le mot de Pie XII dans Mystici corporis : « L’Eglise est une église de pécheurs ». 
 
  
 
Si donc vos confessionnaux se vident, demandez-vous d’abord si cette tiédeur de vos fidèles ne viendrait pas d’une tiédeur qui serait la vôtre, ayant pour origine l’abandon par Menzingen de tous les combats doctrinaux de Mgr Lefebvre. J’ai toujours gardé une certaine admiration pour les dialogues doctrinaux de 2011, même si une naïveté de la jeunesse a succédé à toute l’expérience vécue des deux évêques consécrateurs de 1988, et que le péché fut d’accepter le « secret diplomatique » comme boisseau sur la Vérité du Christ, pour sauver non la face, mais le masque de la Rome révolutionnaire ! Sans compter que Notre Dame n’a pas du apprécier le bouquet de soit-disant 12 millions de chapelets « au pape »… Homo mendax, dit l’Ecriture… 
 
  
 
L’échec du dialogue doctrinal à Rome a pourtant une cause évidente déjà prouvée dans les actes de Mgr Lefebvre : tout dialogue est impossible avec des intelligences perverties des modernistes, car les mots étant la forme signifiante d’une substance qui en est le concept signifié, le modernisme donne aux mots et à la forme, une autre signification et substance. Le modernisme est hélas aussi un néo-babélisme, que seul le réalisme aussi formel que « concret » peut contenir, puisque le mensonge n’a de la vérité que la forme apparente mais non la substance.  
 
  
 
La faute très grave du chapitre 2012 est le « pflugeranisme ». Sous prétexte d’échec du dialogue impossible, « nous sommes inaudibles et ne pouvons pas attendre».  Attendre quoi ? La permission romaine pour continuer l’Eglise dans les familles catholiques, les écoles, les chapelles ? Non ! La cause finale de la FSSPX n’est pas celle-là, mais la « conversion de Rome » ! Détournement diabolique de la FSSPX. Et donc, abandonnons le combat dogmatique des thèses « inaudibles » de Mgr Lefebvre : 
 
-        La Convention des droits de l’homme est un « royaume d’Angleterre » pour l’Eglise et les papes, 
 
-        Les papes conciliaires sont à la fois nos Charles VII dépossédés de leur siège apostolique, et  
 
-        nos évêques Cauchon par leur coopération formelle au culte mondial de l’homme (Paul VI à l’ONU),  
 
-        Les ralliés sont nos bourguignons, 
 
-        La Tradition est au royaume de France, ce que la Rome conciliaire est au royaume d’Angleterre. 
 
  
 
Si la FSSPX veut faire comme Sainte Jeanne d’Arc, encore faut-il que son sacrifice soit pour une cause aussi pure que publique et clairement exprimée : prier et combattre dogmatiquement pour sortir l’évêque de Rome de la Rome conciliaire, siège « anglican », et le remettre sur la chaire de Petrus, siège de la Rome de toujours. Une telle cause exclut par définition dogmatique toute allégeance au royaume d’Angleterre, la Rome actuelle, papauté selon codex 1983. 
 
Il est un martyre faux, vain et suicidaire pour la Tradition ou la FSSPX, que de rechercher un quelconque arrangement avec une Rome « anglaise », c’est-à-dire une papauté soumise au nouveau « royaume d’Angleterre », et sans rechercher avant tout à libérer le pape de cette Rome là. La soumission de la papauté du Christ-Roi et Prêtre à une contre-façon de papauté néo-protestante et néo-moderniste, est une pseudo-sainte obéissance, tapis rouge de l’antéchrist encore à venir. Ajoutons que Mgr Lefebvre et de Castro-Mayer ont déjà connu leur « bûcher ». La Tradition leur doit tout, et n’a qu’à leur être fidèle en tout, surtout leur nullam partem avec la Rome conciliaire, d’abord en esprit certes, mais aussi de corps : par Rome conciliaire il faut entendre la tête nouvelle d’un corps nouveau, l’église dite conciliaire, sa religion, son culte, ses prêtres, ses évêques y compris celui de Rome. C’est dans ce « corps social » que l’évêque de Rome ne peut exercer ordinairement sa fonction  pétrinienne selon NSJC. C’est dans ce « corps social » que les papes de l’Eglise de NSJC in personna ne sont que des marionnettes au service de novus ordo ab chaos, notre nouveau « royaume d’Angleterre » (notons que depuis Cromwell, même la reine n’a aucun pouvoir sur … la City, Mammon au-dessus des lois, et bien servi par des « plus égaux » que d’autres, les « gentils »…). 
 
  
 
Il fut un temps où Mgr Lefebvre appelait tous les fidèles à supplier Notre Dame de l’horreur, l’horreur de la contre-façon du corps mystique de Son divin Fils. Je constate que cette contre-façon n’est plus objet d’horreur. Je me pose et vous pose donc la question : Quelle demande faut-il faire à Notre-Dame ? Que Rome accepte en sa «nouvelle  juridiction », prétendue ordinaire, la Tradition, à titre égal avec toutes les autres « traditions »? Sera-ce alors la résolution de l’unité de l’Eglise ? Mais de quelle unité et de quelle « église » parle-t-on ?  
 
  
 
Dans les années 1833-35, le Père Emmanuel écrivait dans son bulletin paroissial du Mesnil Saint Loup :  
 
« Le Saint-Esprit est l’âme de l’âme de l’Eglise » (Anciens n°s de Itinéraires). Formule qui perfectionne sans la contredire le dogme sur l’Eglise, à la fois Epouse unie par le Saint-Esprit au Christ, et Corps mystique formé par ce même Esprit. Autrement dit, l’âme humaine du corps social de l’Eglise (dont la tête sur terre est le pape) a pour âme divine le Saint-Esprit, qui l’unit mystiquement à NSJC. Cette âme divine est principe d’unité infiniment supérieur au principe d’unité humaine qu’est le Pontife romain (Mystici corporis). La thèse de Mgr Lefebvre s’en trouve clarifiée, contre celle de Mgr Guérard des Lauriers, excessive formaliter et materialiter. D’abord parce que l’objet du jugement doit être de for externe, savoir non la personne physique des papes, mais leurs œuvres. Et dans celles-ci, Mgr Lefebvre inclut naturellement toutes les réformes conciliaires, y compris cette « nouvelle église », humaine mais non divine. Exactement ce que dit Dieu à l’ange de Sardes ! Ensuite, parce que l’Eglise juge et se juge elle-même au seul for externe (même au confessionnal !), selon l’abbé Coache canoniste éminent. Les papes conciliaires le sont formaliter de l’Eglise (contra Mgr Guérard des Lauriers), mais ils se font la tête visible, humaine, concrète (Mgr Fellay 2012 à Saint-Pré) d’une église romaine « autre », humaine, visible, concrète certes, mais non animée du Saint-Esprit, et non divine. Le Pontife romain ne relie plus l’homme à NSJC, mais à l’homme seul. Néo-arianisme subtil d’un Christ qui s’est seulement « senti » être Dieu… Telle est bien la doxa moderniste sur NSJC. L’aimer peut-être, mais comme un copain, voire révolutionnaire, le pape François acceptant avec le sourire le marteau et la faucille comme croix du président bolivien… Comment l’adorer sinon comme idole humaine encore à venir, sa contre-façon humaine non divine ???  
 
  
 
Les deux évêques consécrateurs de 1988 sont beaucoup plus précis et vont plus loin dans le diagnostic : l’église conciliaire n’est plus seulement l’Eglise occupée par des modernistes et infestée de leur esprit, ce qu’elle était avant le Concile, mais une église instaurée juridiquement par l’appareil des modernistes à Rome même, une véritable autre église romaine que le Corps mystique du Christ, dont la tête est la Rome refusée par Mgr Lefebvre dès Novembre 1974. Les mots importants sont « appareil » du Père Calmel, et « instauration » qui vient de Mgr Lefebvre. Seule sa « cause matérielle » est une masse de membres conciliaires qui le sont aussi hélas formaliter de l’Eglise, hommes perdus par des hommes de perdition. Mais attention : toute cause matérielle est engendrée par la cause formelle, qui est l’obéissance à une « juridiction », laquelle en est la cause efficiente, qui donne un « corpus » à la société. Quant à l’appartenance formelle des hommes à plusieurs sociétés, surtout nouvelles,  j’ose espérer qu’il n’y a là aucun problème philosophique, seulement moral! C’est justement là l’énorme différence entre Mgr Lefebvre et Mgr Fellay et même les évêques qui se soumettent sinon à sa fausse mystique et à ses faux principes, du moins à ses démarches diplomatiques: toute appartenance formelle à l’église dont la tête est la Rome conciliaire est immorale, car c’est pour Mgrs Lefebvre et de Castro-Mayer, s’incorporer à une contre-façon romaine du Corps mystique. Tous ses membres ne sont pas FM, et ce n’est pas la FM, mais non seulement son esprit, mais sa constitution est maçonnique, a pour but de « convertir » à son esprit, même si elle est  « avalisée » par des papes qui le sont aussi de l’Eglise, et qui ne peuvent exercer leur pouvoir pontifical que dans l’Eglise, mais nullement dans sa contre-façon. L’incorporation à l’église conciliaire ne pose pas seulement la question prudentielle de son danger, mais bien celle d’une participation à une œuvre de mensonge diabolique : c’est l’acceptation d’une pompe de Satan, contraire aux promesses de notre baptême. 
 
  
 
A Rome, Mgr Lefebvre s’est toujours comporté comme Sainte Jeanne d’Arc contre les « anglais » et contre leur royaume. 
 
C’est-à-dire avec l’étendard haut-levé et non pas profil bas devant le « roi d’Angleterre », pour lui demander une situation confortable moyennant des courbettes dans la cantine d’une maison de passe qui doit horrifier sainte Marthe… Comme Jeanne l’avait reçu de saint Michel, la France était au Christ, et il fallait la « remettre » du Christ à son lieutenant, Charles VII. De même pour Mgr Lefebvre, les fidèles sont au Christ, et pas question de remettre ce « royaume de la grâce » sous juridiction d’une Rome moderniste, imposant sa loi canonique de 1983 sur toute la catholicité. Lors de Vatican 2, NSJC a permis, toléré, voulu que les libéraux et modernistes qui infestaient Son Eglise, puissent jouir de leur église romaine, et donc même universelle. Mais si l’Eglise est romaine et universelle, cela ne signifie nullement qu’une quelconque autre « église romaine » ne puisse se faire passer pour la « catholique ». Son esprit est-il celui de l’ange de Sardes, auquel Dieu dit que ses œuvres sont mortes ? Dans ce cas, ne faut-il pas conclure avec Mgr Lefebvre que toutes les réformes conciliaires sont à exclure comme œuvres mortes à la grâce, et « tenir ce que l’on a » comme dit Dieu à cette église de Sardes? La soumission à l’autorité humaine (et celle des papes en est une) s’arrête donc là où commence la moindre participation à une œuvre qui, bien que romaine, n’est pas pour autant pontificale au sens divin du terme. Réclamer la restauration de l’autorité ou s’en réclamer ne sert de rien, tant que l’on n’a pas précisé laquelle, entre celle de la Vérité ou celle du mensonge et de l’imposture. C’est l’Apôtre qui le dit : « Nous n’avons d’autorité que pour la vérité ». La soumission à l’autorité s’arrête donc là où commence la moindre participation à une œuvre inspirée du Prince de ce monde, une de ses plus belles pompes auxquelles notre baptême nous a demandé de renoncer.  
 
  
 
L‘erreur de Mgr Fellay  est bien dogmatique : par Rome et église conciliaire, il faut bien entendre une « église romaine humaine », mais hélas animée d’une autre « âme » que le Saint-Esprit de Vérité du Christ, dont l’Eglise est en fait théandrique, comme Son Epoux et Chef (invisible ordinairement sous forme humaine), c’est-à-dire d’abord divine et ensuite humaine par « incorporation ». S’incorporer à l’église conciliaire par contre, c’est faire ce que prophétisait Mirari vos : « rendre l’Eglise de divine qu’elle est, simplement humaine ». La subversion ici est de croire que le pape et le clergé font l’Eglise, alors que c’est l’Eglise qui fait le clergé dont le pape, puis tous les fidèles. L’église conciliaire, papes en tête, « naturalise » l’Eglise,  l’humanise à la FM, subvertit l’ordre de la charité au nom d’une fausse charité fraternelle au dessus de la charité tout court, celle de la Vérité continuée du Christ continué. Le cardinal Pie écrivait : « La grande apostasie est le naturalisme social ». La Révolution en fut le fruit mûr, apostasie des Nations. Mais celle de Vatican 2 est pire, c’est l’apostasie de la Rome des gentils, elle marque la fin du temps des nations (par distinction de la nation juive)… Dieu ne peut pas ne pas l’avoir montré à St Jean, sous la forme de deux « monstres humains », bêtes en langage oriental, appareils, systèmes, establishment, en langage occidental et anglo-saxon… Tout césarisme a besoin d’une religion : le novus ordo ab chaos a la sienne, incluant un novus ordo liturgique « romain », prétendument catholique puisque sensé être « universel », mais cette universalité est celle du Prince de ce monde, celle du mensonge, non de la Vérité. 
 
  
 
Quant à Mgr Tissier de Mallerais, il semble hélas avoir pris une position intermédiaire entre Mgr Lefebvre et Mgr Fellay, ne plus être thomiste, puisque non réaliste. Il tient compte du Concile Vatican 2, mais ne pas vouloir considérer philosophiquement le Concile Vatican 2 comme cause efficiente au-dessus des papes. Une erreur similaire se retrouve hélas aussi à Avrillé, pour autant que l’erreur de la Rome conciliaire serait de redéfinir la nature de l’Eglise comme « peuple de Dieu ». Pour Mgr Lefebvre, l’Eglise est bien Peuple de Dieu, sans que cela soit en opposition dialectique avec sa hiérarchie de droit naturel et surnaturel (abbé Berto). L’erreur conciliaire est dans la subversion mensongère de faire croire au « peuple » qu’il est Souverain, aussi bien dans l’ordre temporel que spirituel et par suite « liturgique ». Mais il ne faut pas oublier cependant que le rétablissement de l’autorité dans l’Eglise ne peut se faire que par la Vérité du dogme, et non par l’acceptation des erreurs conciliaires : tant que les papes se situent dans l’erreur conciliaire, ils réduisent à néant leur propre autorité sur le Corps mystique. Et si les attaques reprennent contre le « schisme » de Mgr Lefebvre dans le Tradiland rallié, ce ne sera que le résultat d’un respect trop humain d’une fausse soumission à la personne des papes, sans leur dire en face qu’ils collaborent à la destruction maçonnique de l’Eglise du Christ. Vient de ressurgir un dialogue entre Mgr Lefebvre et Paul VI, lui reprochant de vouloir gouverner l’Eglise à sa place. C’est oublier ce mot du même Paul VI : « Je suis élu pour servir l’Eglise, pas pour la gouverner ! ». No comment. 
 
  
 
Admettons avec Mgr Tissier que la cause efficiente de la Rome conciliaire et du « corpus ecclésial » dont elle est la tête, ne soit pas un Concile couronné à la place de NSJC découronné, mais seulement des papes conciliaires, bien qu’ils soient les premiers à ne pas vouloir gouverner, en être la cause efficiente. Même dans ce cas, on ne peut se soumettre (cause formelle = obéissance à la juridiction) à une cause efficiente qui ne serait pas une « Rome », mais seulement un ou des papes dont la juridiction objective (doctrine et droit canon) est de facto (materialiter), et de jure (formaliter) celle du Concile Vatican 2, autorité que ces papes eux-mêmes substituent à celle de NSJC, notoirement connue par la Tradition dans la bouche infaillible de tous les papes de St Pierre à Pie XII. La juridiction ordinaire de l’Eglise est un vicariat du Christ, pas un vicariat d’un Concile couronné à sa place ! 
 
  
 
Votre dernier bulletin paroissial publie le sermon de Mgr Fellay de la messe chrismale. Semper idem, il commence merveilleusement sur cette sainte liturgie des huiles chrismales, pour des fidèles dont l’admiration est proportionnelle à leur ignorance liturgique. Mais quel charabia incompréhensible, ambigu, équivoque à mi sermon, dès les mots : « Le danger est d’en prendre et d’en laisser ». Saint Pie X a donc eu tort d’écrire des œuvres modernistes : « On jette tout ! ». Mgr Lefebvre a donc eu tort de s’écrier : « Nullam partem : ce qui est catholique est là pour faire passer ce qui est hérétique ». En outre pas un mot de doctrine. Le « Tradidi quod haec accepi » de Mgr Lefebvre se limite à… la liturgie ! Seule la messe de rite (pseudo) « extra-ordinaire » sauvera Rome et avec elle l’Eglise. Vive Summorum pontificum, et c’est tout. Les prêtres sortis d’Ecône auront « juridiction ordinaire » pour absoudre au choix selon la Miséricorde du Christ ou celle de François, ou encore être témoins « canoniques » des consentements matrimoniaux de mariages selon, au choix, le catéchisme catholique ou le catéchisme conciliaire, ouvrant la voie large aux fausses annulations et vrais divorces « catholiques », avec naturellement communion aux « mariés », polygames dans le temps sinon dans l’espace...  
 
  
 
Sans ratiotiner ou épiloguer sur les intentions certainement fort bonnes de Mgr Fellay, c’est-à-dire sortir les modernistes et/ou libéraux du presbyterium de Rome, dont l’abbé Berto rappelle qu’il est certes le gouvernement universel de l’Eglise du Christ, imaginons Sainte Jeanne d’Arc imiter un seul instant Mgr Fellay : 
 
-        Allons demander au roi d’Angleterre d’accepter Charles VII sur le siège de France, 
 
-        Face au refus, demandons lui une « royauté de France» à seulement 5%, Charles VII acceptant une vassalité à 95% sous l’autorité du royaume d’Angleterre,  
 
-        Suite à désaccords sur les « modalités », demandons aux « soldats catholiques et français toujours» des croisades du Rosaire, mais surtout : « Soldats catholiques de France fidèles au roi Charles VII, confessez-vous, soutenez les saints prêtres que Dieu vous envoie, et combattez, Dieu donnera la victoire ! Celle enfin d’une reconnaissance de Charles VII, avec prélature personnelle sous condominium anglican ». 
 
  
 
Force m’est de constater que la désorientation diabolique dont parlait Sœur Lucie non à propos des laïcs, mais du clergé, a atteint la cervelle de Mgr Fellay et de beaucoup de prêtres qui le suivent… ou le précèdent,  tel l’abbé Simoulin dans ses Seignadou… L’heure est à l’entente avec une Rome en « continuité » avec la Rome de toujours…  
 
  
 
Une telle entente ne concernerait que le clergé, pas les fidèles ! Tel fut le message de Mgr Tissier lors d’un sermon de Pentecôte. Comme si le bien commun qu’est l’Eglise ne concernait pas tous les fidèles. Comme si Pie XII n’avait jamais souligné que « De la forme de la société dépend le salut des âmes ». Comme si l’Eglise du Christ était formaliter et materialiter l’église du Concile Vatican 2. L’esprit surnaturel doit-il être à ce point « anti-naturel » ? La vertu de foi surnaturelle doit-elle à ce point conduire à la folie contre le simple bon sens naturel ? N’est-ce pas une confusion diabolique entre martyre et… suicide ? Le catholique doit-il se comporter comme un bonze s’incendiant sur la place publique de Rome pour convertir le pape sans même lui demander de « quitter sa contre-façon » de l’Eglise ? Rappelons-nous Jean Ousset, Madiran, Marcel Clément, valeureux combattants du temps de Verbe et Itinéraires. Leur échec ? Ne pas avoir pris le parti de Mgr Lefebvre, mais celui de Dom Gérard du Barroux. La cause ? La liturgie est l’affaire des clercs, pas des laïcs. Les laïcs c’est le sociabilisme, l’entrisme, méthodes typiquement révolutionnaires pour « convertir de l’intérieur », être le levain dans la pâte. Sauf que comme soit-disant « levain », c’est de l’OGM, il n’y a plus ni lumière ni sel, mais du sucre dogmatique et liturgique… Le résultat ? La liturgie qui n’est que forme est déconnectée de la doctrine qui en est la substance, le Verbe. Summorum pontificum sauve la forme. Des séminaristes de Paris en redemandent, au grand dam de leurs supérieurs ecclésiastiques de l’épiscopat de France. Mais faut-il s’en réjouir sans réserves? La liturgie seule empêche-t-elle liberté religieuse, charismatisme auto-didacte, oecuménisme à la protestante ou à la franc-maçonne, et surtout leurs conséquences pratiques, confessions et communions sacrilèges ? Etonnez vous donc après de tels discours que vos fidèles s’endorment benoitement sous votre protection sacerdotale. Vous leur demandez de « ne pas baisser les bras, de faire leur devoir d’état, vous soutenir, de prendre des responsabilités », etc… Quand bien même ils feraient tout cela, pour quelle France et pour quelle « église » l’auront-ils fait ? Sans être forcément adhérent de Civitas, à quoi leur servirait-il d’attirer des conciliaires vers la FSSPX, quand manifestement cette dernière ne craint nullement un modus vivendi canonique avec une Rome qui détruit non seulement l’Eglise, mais aussi les états, les familles et les sociétés ?  
 
  
 
Depuis 2012, à quel engagement le chapitre soumis à Mgr Fellay souscrit-il, non seulement dans les actes, mais par principe dogmatique ? Ne serait-ce pas : « Nous ne refusons pas d’adhérer à la Rome actuelle, qui, quoique néo-protestante et néo-moderniste, est la Rome de toujours ».  
 
Quelle gifle à leurs Excellences Mgrs Lefebvre et de Castro-Mayer !  
 
Quelle victoire éclatante d’un pape qui n’est qu’émérite, remplacé, et proche du trépas… 
 
Quelle illustration magnifique de la technique révolutionnaire, un pas en avant, deux en arrière. 
 
Le pas en avant fut Benoit VI et Summorum pontificum, attrappe-nigauds pour rester polis… 
 
Les deux pas en arrière sont 1) la démission de Benoit et 2) place à François pour d’autres « avancées » vers le « progrès de l’humanité » en marche vers la paix, le mariage et la communion pour tous… 
 
  
 
Vous prêtres, n’avez que trop raison de nous appeler aux sacrements, prières, pénitences et sacrifices.  Mais prenez garde aussi à ce que Mgr Lefebvre craignait beaucoup pour vous, les deux tentations, formes d’un même cléricalisme : 
 
-        Le « liturgisme », qui a conduit Dom Gérard du Barroux dans l’impasse du ralliement, des prêtres « saints » qui n’ont pas compris l’essentiel, le dogme sur l’Eglise, et font des laïcs des grenouilles de bénitiers, 
 
-        L’activisme qui engendre une forme subtile de néo-jansénisme, celui de faire des laïcs des apôtres agités et extravertis, quelques peu fanfarons, et d’ignorer les faibles, les craintifs, les « malades » qui ne voient pas pourquoi il faudrait se sacrifier pour des prêtres pleins d’illusions sur la « conversion de Rome » par des papes schismatiques de leurs prédécesseurs, hérétiques libéraux et modernistes, apostats naturalistes. 
 
  
 
C’est une iniquité que l’erreur, et bien grande quand elle touche à la foi, disait Mgr Lefebvre. Quand de bons prêtres écrivent « Etre catholiques malgré l’Eglise ?» ou « une Eglise maçonnisée », la réponse est dans la question et donnée depuis longtemps par Mgr Lefebvre. Entre les églises ariennes, schismatiques d’Orient puis hérétiques du Filioque, luthériennes et anglicanes, et enfin conciliaire, aucune différence essentielle, seulement accidentelle: le siège de la dernière n’est ni le siège d’Arius, ni Constantinople, ni Augsburg, ni Londres, mais la ville de Rome pour les réunir toutes. S’applique donc la réponse ordinaire du catéchisme catholique : comme tout schismatique, hérétique, apostat, le conciliaire ne se sauvera pas hors de l’Eglise, mais malgré « son » église si celle-ci ne l’envoie pas en enfer. C’est donc bien non pas malgré l’Eglise, mais malgré sa « contre-façon maçonnisée » de corps parce que d’esprit, que le conciliaire formel, donc aussi le rallié, pourra éventuellement se sauver !  
 
  
 
L’iniquité ici est d’interdire par voie d’autorité d’affirmer que l’église conciliaire n’est pas l’Eglise, mais sa contre-façon.  
 
Même philosophiquement, la cause finale n’est cause des causes que pour des œuvres, et donc aussi des personnes morales, dont l’intention est unique et définie. Mais ce n’est pas valable pour des personnes individuelles intelligentes, dont les intentions sont variées et variables. Rien n’empêche un évêque – y compris de Rome - d’œuvrer pour une cause finale de « court terme » distincte de celle de l’Eglise. Comme personne individuelle, il peut en changer, et d’ailleurs dans l’église conciliaire les papes eux-mêmes imposent plus ou moins « leur » religion personnelle, là où justement Mgr Lefebvre ne voulait que celle de l’Eglise. Par contre, la cause finale de la Rome conciliaire ne change pas, et n’est en rien celle de l’Eglise. D’où la justesse de vue de Mgr Lefebvre : tant que et/ou dans la mesure où l’intention des évêques y compris de Rome est celle de la Rome conciliaire, alors nul ne peut se soumettre à leur juridiction objective, leur pseudo-magistère et leurs canons de pseudo-droit, encore moins à leur « Credo » diabolique.  
 
  
 
Mgr Fellay a suffisamment affaibli la FSSPX par ses sanctions iniques pour que celle-ci puisse éviter un schisme. L’unité de ses évêques est fictive, car deux sont muets et plus simples supplétifs que de suppléance dogmatique, comme tout épiscope devrait l’être. La vraie unité de trois évêques de 1988 se trouve dans une lettre d’Avril 2012 au SG et son conseil. Sa vérité reste d’actualité : le chapitre 2012 décrédibilise la FSSPX. L’union ne fait la force que s’il y a unité d’intelligence, sinon c’est une blague belge. Tout corps divisé périt. 
 
  
 
La seule issue possible est un SG qui ne soit pas évêque, car au moins peut-être les 3 évêques reprendront une liberté de pensée et de paroles plus en accord avec celles de Mgr Lefebvre, falsifié par Mgr Fellay. Même l’abbé Gleize sera-t-il peut-être en mesure d’approfondir plus avant ce que Mgr Lefebvre nous a légué comme testament non seulement spirituel, théologique et divin, mais aussi humain, visible, concret et pratique : l’église Lumen gentium n’est pas et ne sera jamais l’Eglise du Christ Souverain Roi et Souverain prêtre ! 
 
  
 
  
 
Vous laissant méditer la présente à l’occasion de la Pentecôte, pour que l’honneur de NSJC ne soit pas réduit à régner seulement comme Souverain Prêtre, mais surtout comme Souverain Roi des Nations à Rome même,  et de là dans le monde, 
 
  
 
Veuillez croire Mr l’abbé en mes meilleurs sentiments critiques sur le Certamen  auquel notre devoir d’état nous demande de prendre part, pour l’honneur de NSJC et de Notre Dame de l’horreur, 
 
  
 
  
 
Parvulus Dysmas  
 
  
 
  
 
Post Scriptum du 21 mai : 
 
  
 
Dans son sermon de Pentecôte, Mgr Fellay parle du Saint-Esprit et de l’Eglise des baptisés.  
 
Or le dogme précise 5 sortes de baptisés : 
 
-        Catholiques, 
 
-        Schismatiques, 
 
-        Hérétiques, 
 
-        Apostats, 
 
-        Excommuniés validement  de l’Eglise, et non d’une autre église, comme Athanase ou Mgr Lefebvre. 
 
  
 
Seule la première catégorie appartient au Corps mystique du Christ, c’est celle qui professe la doctrine du Christ, et pas une autre au seul for externe. 
 
  
 
Quant au Saint-Esprit, il ne pousse pas à seulement porter le sac de son prochain pèlerin fatigué. Cette charité n’est que la « fraternelle », dont beaucoup se réclament, même les FM… 
 
  
 
1988 fut non seulement l’année des sacres, mais celle de la parution d’un livre fantastique, « les Communautés Nouvelles » d’un jeune enthousiaste, Frédéric Lenoir. Plus de 25 interviews de fondateurs de ces communautés, dont la Préface est du primat des Gaules de l’époque, Mgr Decourtray. Quant à l’auteur Frédéric Lenoir, responsable « religieux » du journal Le Monde, il serait en état de délirium d’après ses propres « amis »…  
 
  
 
Tout séminariste doit lire ce livre pour y découvrir : 
 
-        La vacuité épiscopale pour laquelle l’Eglise aurait connu un âge d’or, celui des prophètes des années 1930, Chenu, de Lubac, Congar et autres « victimes innocentes» de Pie XII, qui ne sut pas voir l’animation de l’Esprit, 
 
-        La nature ayant horreur du vide, le reremplissage des églises vidées par le vide abyssal des épiscopes en matière de dogme,  par des charismatiques auto-didactes, 
 
-        L’autorité de certains pieux laïcs tels que Marthe Robin, fausse mystique qui « confirma » la vocation pentecôtiste même d’un « conservateur » tel que le Père Marie Dominique Philippe, dont on découvre avec stupeur son immanentisme vital (l’aurait-il transmis à l’abbé Simoulin à Fribourg ?), 
 
-        L’égarement spirituel de toutes ces œuvres, dont certaines n’ont plus survécu, après des désordres moraux, 
 
-        Une des seules restantes étant l’Emmanuel, dont « Famille chrétienne » est un organe de presse on ne peut plus conciliaire, sinon carrément luthérienne, 
 
-        L’imposition des mains issue de pasteurs protestants venant pour beaucoup d’adeptes comme 8ème sacrement, « confirmant » - et donc niant – celui de la Confirmation, 
 
-        Tous se sentant être « saints, et humbles », mais dont la profession de foi n’est pas très catholique. Laissons Dieu sonder au for interne la sainteté et l’humilité des reins et des cœurs… 
 
  
 
Bref, Mgr Fellay a-t-il toujours la même perception du Saint-Esprit que Mgr Lefebvre ? 
 
Son premier effet ne serait-il que la « charité fraternelle », bien vue de tous, ostentatoire ? 
 
Que cela soit nécessaire d’accord, mais est-ce suffisant pour des fidèles connaissant le testament spirituel de Mgr Lefebvre ? 
 
Que devient la vraie Charité de prévenir son prochain que la Rome conciliaire est une Rome de perdition ? 
 
Sa « conversion », objet de notre espérance, ne peut passer de foi certaine que par sa « liquidation », physique pour la conversion de ses chefs, si elle n’est pas morale par la conversion de ses chefs. 
 
Sans cette charité là, que peut-être un évêque sinon un homme de perdition ? 
 
  
 
Nullam partem donc bien plus doctrinal que prudentiel ! 
 
Martyre = témoin de vérité, et de vérité crucifiée parce que élevée de terre. 
 
Valable aussi dans la « résistance » ! La Messe répare et rachète, mais ne sauve pas forcément. 
 
  
 
Ce qui sauve c’est le Verbe, le dogme, la Tradition comme verbe du Saint-Esprit dans la bouche de l’apôtre, et les œuvres qui s’y conforment. 
 
Tout le reste vient du Malin. 
 


 
 


Dernière édition par Sisco le Ven 25 Mai - 12:10 (2018); édité 1 fois
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MessagePosté le: Ven 25 Mai - 07:02 (2018)    Sujet du message: Publicité

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St Jean Marie Vianney


Hors ligne

Inscrit le: 07 Fév 2017
Messages: 70

MessagePosté le: Ven 25 Mai - 07:58 (2018)    Sujet du message: sourires complices Répondre en citant

De quoi parlent t-ils???





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Mikaël


Hors ligne

Inscrit le: 04 Jan 2017
Messages: 328
Localisation: Genève

MessagePosté le: Ven 25 Mai - 09:37 (2018)    Sujet du message: Lettre à un prêtre Répondre en citant

C'est du grand "parvulus" !

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 13:56 (2018)    Sujet du message: Lettre à un prêtre

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