Résistance catholique francophone Index du Forum Résistance catholique francophone
Ce forum est un espace de discussion pour défendre la Foi Catholique à la suite de Mgr Marcel Lefebvre. Il n'est donc ni pour le ralliement à l'église conciliaire ni pour le sédévacantisme.
 
 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Mélasse Bergoglienne

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Résistance catholique francophone Index du Forum -> résistance catholique -> résistance catholique
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Mikaël


Hors ligne

Inscrit le: 04 Jan 2017
Messages: 154
Localisation: Genève

MessagePosté le: Lun 13 Fév - 19:00 (2017)    Sujet du message: Mélasse Bergoglienne Répondre en citant

Un site italien très intéressant (les anonymes de la Croix) révèle une nouvelle étape dans la révolution bergoglienne (qui n'est que la révolution conciliaire en un peu plus forte) :

https://anonimidellacroce.wordpress.com/2017/02/12/melassa-bergogliana-se-g…

 
Citation:

Il s'agirait en fait d'arriver à une "nouvelle messe" qui permettrait réellement l'intercommunion entre les catholiques et les protestants.

Ma source est une source sûre. Et ce que je vous écris est  ce qui se passe réelleement. La «commission privée» est à l'œuvre. Et comme je l'ai dit, l'intention est de cette commission de créer une liturgie, "un saint mémorial" , auquel tous peuvent accéder et «communier». Anglicans, luthériens, pentecôtistes etc ...

 Ma "source" me confirme même que le Muller Cardinal Müller serait prêt à la démission.


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Lun 13 Fév - 19:00 (2017)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Viguerie


Hors ligne

Inscrit le: 04 Jan 2017
Messages: 282

MessagePosté le: Jeu 16 Fév - 21:06 (2017)    Sujet du message: Porte ouverte aux femmes prêtres ? Répondre en citant

Porte ouverte aux femmes prêtres ? Les jésuites proches du pape pour une révolution du sacerdoce
8 février 2017

 
Sandro Magister, le vaticaniste bien informé et attaché à l’intégrité de la doctrine catholique l’annonce : les dernières nouvelles de Sainte-Marthe sont inquiétantes, car la porte serait désormais ouverte aux femmes prêtres. Cette véritable révolution du sacerdoce est envisagée dans la revue La Civilta Cattolica, dirigée par un très proche ami du pape, le père jésuite Antonio Spadaro.
 
La porte serait même grande ouverte, malgré les assurances contraires du pape, qui a déclaré lors de son retour de Suède et des célébrations du cinq-centenaire de la révolte de Luther : « Pour ce qui est de l’ordination des femmes dans l’Eglise catholique, saint Jean-Paul II a eu le dernier mot, et il reste d’actualité ».
 
Dans la dernière livraison de La Civilta Cattolica, rapporte Sandro Magister, le rédacteur en chef délégué, le P. Giancarlo Pani conteste tranquillement cette parole définitive, comme le suggère déjà le titre de son article : « On ne peut pas simplement se référer au passé ». Et cela a plus d’importance qu’il n’y paraît, vu les liens entre Spadaro et le pape, et vu, surtout, le fait que la revue ne paraît jamais sans avoir été visée, jusqu’à la dernière ligne, par les services du Saint-Siège. Le P. Pani, quant à lui, est très proche de Spadaro.
 
Une révolution du sacerdoce prônée par des proches du pape
 
Dans Ordinatio Sacerdotalis, rappelle le P. Pani, Jean-Paul II affirmait de manière « définitive » que l’Eglise n’a aucune autorité « pour conférer l’ordination sacerdotale aux femmes ». La Congrégation pour la doctrine de la foi, interpellée peu après, confirmait que cela appartient au dépôt de la foi, vérité infaillible à laquelle tous les fidèles sont tenus d’adhérer.
 
L’article du P. Pani évoque ensuite les « difficultés » liées à cette réponse à travers les « tensions dans les relations entre le magistère et la théologie à propos des problèmes liés » : « Ceux-ci sont relatifs à la théologie fondamentale de l’infaillibilité. C’est la première fois dans l’histoire que la Congrégation a fait explicitement référence à la constitution Lumen Gentium n°25, qui proclame l’infaillibilité d’une doctrine enseignée comme liant définitivement les fidèles par les évêques dispersés à travers le monde, mais en communion à la fois entre eux et avec le successeur de Pierre. En outre, la question touche à la théologie des sacrements, parce qu’elle concerne le sujet du sacrement de l’ordre, qui traditionnellement est en effet l’homme, mais cela ne prend pas en compte les développements relatifs à la présence de la femme dans la famille dans la société au XXIe siècle. C’est une question de dignité ecclésiale, de responsabilité et de participation ».
 
Les jésuites de Civilta Cattolica envisagent les femmes prêtres
 
Il poursuit : « Le fait historique de l’exclusion de la femme du sacerdoce en raison de l’“impedimentum sexus” est indéniable. Néanmoins, dès 1948, est donc bien avant les des années 1960, le P. Congar avait souligné que “l’absence n’est pas un critère décisif permettant de conclure prudemment dans tous les cas que l’Eglise ne peut le faire et qu’elle ne fera jamais” ».
 
Et pour enfoncer le clou : « En outre, ajoute un autre théologien, le “consensus fidelium” vieux de nombreux siècles a été remis en question au XXe siècle, principalement en raison des profonds changements socioculturels concernant la femme. Cela n’aurait pas de sens de soutenir que l’Eglise doit changer simplement parce que les temps ont changé, mais il reste vrai que doctrine proposée par l’Eglise a besoin d’être comprise par l’intelligence qui croit. La dispute sur les femmes prêtres aurait trouvé son parallèle dans d’autres moments de l’histoire de l’Eglise ; en tous les cas, aujourd’hui, pour la question du sacerdoce des femmes, les “auctoritates”, présentation officielle du magistère, sont clairs, mais de nombreux catholiques trouvent difficile de comprendre les “rationes” qui, plutôt que des expressions de l’autorité, semblent relever de l’autoritarisme. Aujourd’hui, il y a un malaise parmi ceux qui ne parviennent pas à comprendre comment l’exclusion de la femme du ministère de l’Eglise peut coexister avec l’affirmation et l’appréciation de son égale dignité ».
 
Une porte ouverte au sacerdoce féminin, pour en finir avec l’infaillibilité
 
En invoquant des « problèmes » relatifs à l’infaillibilité, en présentant l’exclusion des femmes comme ayant des raisons ou en tout cas une réalité historique plus qu’autre chose, la revue des jésuites suggère que tout cela peut finalement être bouleversé. Et là encore, pour des raisons historiques : le nouveau rôle de la femme, qui ne se définit pas dans l’esprit du P. Pani au vu des changements apportés par le XXe siècle, mais par ceux du XXIe, sans doute pour dire que depuis Jean-Paul II, on est face à quelque chose de totalement nouveau.
 
Sans plaider ouvertement pour l’ordination des femmes, l’article de la Civilta Cattolica emploie un langage chargé : parler d’« autoritarisme » plutôt que de faire référence à tout l’enseignement profondément raisonné de l’Eglise, c’est un signe qui ne trompe pas. De même, le titre de l’article montre clairement la direction où l’on veut aller. Enfin, la remise en cause de l’infaillibilité et des certitudes théologiques montre que le bouleversé va sans doute beaucoup plus loin.
 
Le P. Pani précise d’ailleurs : « On ne peut pas toujours se référer au passé, comme si on ne pouvait trouver les indications de l’Esprit que dans le passé. Aujourd’hui aussi, l’Esprit guide l’Eglise et suggère la prise en compte courageuse de nouvelles perspectives ».
 
Il conclut en affirmant que le pape François est le premier « à ne pas se limiter à ce qui est déjà connu, en voulant creuser un champ complexe et important, de telle sorte que l’Esprit puisse être celui qui guide l’Eglise ».
 
Et tout cela, avec l’imprimatur du pape, observe Sandro Magister.
 
Anne Dolhein


Revenir en haut
Viguerie


Hors ligne

Inscrit le: 04 Jan 2017
Messages: 282

MessagePosté le: Mer 22 Fév - 16:38 (2017)    Sujet du message: Vers la messe oecuménique? Répondre en citant

Vers la messe oecuménique?
Intrigues à la Congrégation pour le Culte Divin, décentralisation, et menaces sur l'Instruction de 2001 Liturgiam authenticam (20/2/2017)






Dans un article publié hier sur la Bussola (La réforme de la Curie), Marco Tosatti explique fort bien la stratégie mise en place par le Pape (lui ou ses inspirateurs) pour "réformer la Curie". C'est ce que dans un autre article publié ce matin sur son blog il appelle "la stratégie de l'araignée": elle consiste à «vider de l'intérieur le pouvoir au sommet de quelques Congrégations, en décapiter très vite quelques-unes, et permettre que de nombreux 'ufficiali' et collaborateurs soient démis ou poussés à se démettre, afin de les remplacer par des personnes qui donnent davantage de garanties de loyauté, non pas tant à l'institution qu'à celui qui commande». 
 

Apparemment, le sort de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, dirigée par le cardinal Sarah, ressort à la fois de la première et de la troisième catégorie.
Justement à ce propos, dans le même article de la Bussola, Marco Tosatti écrit: 
 

A l'intérieur [de la Congrégation], le jeu est rendu facile par le fait que depuis 2012 le Secrétaire de la Congrégation est Mgr Arthur Roche, certes pas conservateur, très proche du cardinal britannique Murphy O'Connor, l'un des grands conseillers discrets et des inspirateurs du Pontife. Et en effet, c'est à lui, en tant que président, et non pas au cardinal Sarah, comme cela aurait pu être envisagé, qu'est confiée la tâche de présider une commission pour examiner les traductions de la liturgie, modifiant l'instruction de 2001 Liturgiam authenticam. Sarah - me dit-on - n'était absolument pas au courant de cette décision ... 
 

Lorenzi Bertocchi consacrait à cette histoire un article très édifiant sur la Bussola du 6 février dernier. Le titre: LITURGIE AUTHENTIQUE, CROCHE-PIED À SARAH. ET À BENOÎT XVI. On en trouvera la traduction en annexe (réparation d'un oubli...).
Selon lui, un petit groupe "plein de zèle" de collaborateurs de la Congrégation oeuvrerait "en douce" (en particulier à l'insu du cardinal Sarah) pour liquider l'instruction Liturgiam authenticam ... et par la même occasion, l'héritage liturgique de Benoît XVI.

Aujourd'hui, toujours sur la Bussola, il est à nouveau question de l'instruction Liturgiam Autenticham.
L'article, signé Luisa Scrosati, évoque le projet d'étendre le pouvoir des conférences épiscopales également dans le domaine liturgique. Plus précisément, de «décentraliser et de donner une "certaine" liberté aux Conférences épiscopales pour expérimenter de nouvelles traductions [des textes liturgiques], plus compréhensible au peuple de Dieu, de nouveaux textes mieux adaptés à la mentalité de l'homme moderne, et - pourquoi pas? - une nouvelle prière eucharistique, pour pouvoir aller à la rencontre des frères séparés, en particulier dans les zones germanophones».
 
 

Vers la messe "œcuménique"
Le difficile travail karstique (*) pour une messe oecuménique

(*) terme emprunté à la géologie, qu'on pourrait traduire ainsi: "d'érosion par dissolution"


Luisella Scrosati
20/02/2017
www.lanuovabq.it
Ma traduction
* * *

Dans les travaux de réforme de la Curie romaine en cours, l'idée prend corps que les dicastères continuent d'exister nominalement, mais que dans la pratique, leur autorité est de plus en plus réduite. Si la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a été de fait évincée, n'ayant pas été autorisée à prononcer un mot sur les divisions en cours à cause de l'interprétation d'Amoris Laetitia (le cardinal Müller n'avait même pas été invité à la présentation du document, la préférence ayant été donnée aux cardinaux C. Schönborn et Lorenzo Baldisseri), la Congrégation pour le culte Divin et la discipline des sacrements ne jouit pas d'un meilleur prestige.

REVOIR LE CENTRE ET LES PÉRIPHÉRIES

Nous avons déjà évoqué les mouvements subversifs (cf Annexe) visant à saborder ladite "Cinquième instruction pour l'application correcte de la Constitution sur la liturgie de Vatican II [sur l'usage des langues vulgaires dans la publication des livres de la liturgie romaine]" (résumé en français: www.vatican.va), Liturgiam Autenticham (LA). Ce texte fondamental est peu apprécié, non seulement pour les critères de traduction indiqués, mais aussi parce qu'il confirme et renforce la nécessité de recognitio des textes liturgiques approuvés par la Conférence épiscopale: «Cette recognitio n'est pas tant une formalité qu'un acte de pouvoir de gouvernement, absolument nécessaire (en cas d'omission, en effet, les actes des conférences des évêques n'ont pas force de loi), qui peut impliquer des modifications, y compris substantielless. Ainsi, il n'est pas permis de publier des textes liturgiques [...] s'il n'y a pas la recognitio». La raison en est claire: «Comme il est nécessaire que la lex orandi concorde toujours davec la lex credendi [...] les traductions liturgiques ne peuvent pas être dignes de Dieu si elles ne rendent pas fidèlement dans la langue vernaculaire la richesse de la doctrine catholique présente dans le texte original, de sorte que le langage sacrée s'adapte au contenu dogmatique qui porte avec lui». Et puis vient la hache pour toute tentative centrifuge: «Il faut observer le principe selon lequel chaque Église particulière doit être en accord avec l'Église universelle, non seulement en ce qui concerne la doctrine des signes de foi et les sacrements, mais aussi en ce qui concerne les usages universellement reçus par la tradition apostolique ininterrompue» (LA, §80).

Pour dissoudre définitivement la liturgie catholique, il est donc nécessaire de donner plus de liberté aux conférences épiscopales et de se débarrasser de - en jargon curial «d'atténuer» - la peu appréciée recognitio, dans l'acceptation de la ligne de 'devolution' (en anglais: au sens que le pouvoir serait "dévolu", en l'occurence, aux conférences épiscopales).

"Amoris Laetitia" docet. On pensait que la bataille se jouait sur deux façons de comprendre la doctrine sur le mariage et l'Eucharistie, alors qu'au contraire, le message a été plutôt clair: la doctrine n'est pas modifiée (lire: la doctrine n'intéresse pas), mais la pratique change. Et pour cela, il est nécessaire de donner une liberté aux conférences épiscopales, parmi lesquelles beaucoup ont hâte de s'aventurer sur de nouveaux sentiers, évidemment pour le bien des âmes. Parce qu'au fond, « Il n’est pas opportun que le Pape remplace les Épiscopats locaux dans le discernement de toutes les problématiques qui se présentent sur leurs territoires. En ce sens, je sens la nécessité de progresser dans une “décentralisation” salutaire».( Evangelii Gaudium, 16).
La révolution part des périphéries.

VERS UNE PRIÈRE EUCHARISTIQUE OECUMÉNIQUE

Des indiscrétions confirment que dans la liturgie, on tente de faire la même chose: décentraliser et donner une "certaine" liberté aux Conférences épiscopales pour expérimenter de nouvelles traductions, plus compréhensible au peuple de Dieu, de nouveaux textes mieux adaptés à la mentalité de l'homme moderne, et - pourquoi pas? - une nouvelle prière eucharistique, pour pouvoir aller à la rencontre des frères séparés, en particulier dans les régions germanophones, qui doivent cohabiter avec lesdits frères séparés, mais sans pouvoir donner le témoignage de l'union autour de l'autel du Seigneur ... Il faudrait donc penser à un prière eucharistique qui puisse être prononcée ensemble sans créer de difficulté à quiconque.

Divagations? Non. Le support permettant de tout justifier est même déjà prêt. Il s'agit du document de 2001 du Conseil pontifical pour la promotion de l'unité des chrétiens, alors dirigé par le cardinal Kasper, qui reconnaissait la validité de l'anaphore de Addai et Mari (Prière eucharistique de l'Eglise assyrienne d'Orient, mieux connue comme Église nestorienne), un document qui peut se vanter du placet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, qui avait comme préfet le cardinal Ratzinger, et de celui de Jean-Paul II. Rien de mieux pour pouvoir tout révolutionner, en se couvrant derrière une continuité avec les papes précédents. Cette anaphore a la particularité de ne pas contenir les paroles de la consécration, sinon, comme l'indique dans le document de 2001 «de manière eucologique et disséminée», c'est-à-dire pas de manière explicite («Ceci est mon corps ... Ceci est la coupe de mon sang»), mais «dispersées» dans les prières qui composent l'anaphore. L'anaphore serait donc très utile comme principe justificatif d'une nouvelle prière eucharistique sans les paroles de la consécration, qui pourraient heurter les frères protestants.

On n'accordera pas beaucoup de poids au fait qu'à la fin de ce document, il est spécifié que « les considérations précédentes à propos de l'usage de l'anaphore de Addai et Mari et les présentes orientations en vue de l'admission à l'Eucharistie concernent exclusivement la Célébration eucharistique et l'admission à l'Eucharistie des fidèles de l'Eglise chaldéenne et de l'Eglise assyrienne d'Orient, aux vues de la nécessité pastorale et du contexte oecuménique rappelés ci-dessus». En d'autres termes: cette anaphore ne peut être utilisée que dans le contexte indiqué et ne peut pas devenir le principe inspirateur pour de nouvelles réformes présumées, comme le claironnent depuis des années de nombreux liturgistes. Asinus asinum fricat.
Mais on sait qu'à une époque où où l'on doit édifier non pas des murs mais des ponts, cette clause est vouée à être balayée en un instant.
 
 


Revenir en haut
Viguerie


Hors ligne

Inscrit le: 04 Jan 2017
Messages: 282

MessagePosté le: Jeu 23 Fév - 20:57 (2017)    Sujet du message: Mélasse Bergoglienne Répondre en citant

http://www.medias-presse.info/

Le pape François et le message spirituel de la Torah
Menée par son « frère et ami » argentin le rabbin Abraham Skorka, une délégation internationale d’intellectuels juifs a été reçue par le pape François en audience au Vatican ce matin 23 février. Ils venaient présenter une nouvelle édition de la Torah, la Bible juive, qui ne contient pas le Nouveau Testament puisqu’ils ne reconnaissent pas le Christ comme le Messie. 
Se rencontrer autour de la Torah, «l’enseignement vivant du Dieu vivant», selon les termes de Jean-Paul II, revient à se rencontrer «autour du don du Seigneur, de Sa révélation, de Sa parole», a déclaré le Pape François. Qui continue : 
Citation:
La Torah «manifeste l’amour paternel et viscéral de Dieu, un amour fait de paroles et de gestes concrets, un amour qui devient alliance. Et justement cette parole alliance est riche de résonances qui nous rapprochent.» «Dieu, le plus grand et fidèle Allié» « a appelé Abraham pour former à partir de lui un peuple qui devienne une bénédiction pour tous les peuples de la terre, et rêve d’un monde dans lequel les hommes et les femmes soient alliés avec Lui et donc vivent en harmonie entre eux et avec la Création» a affirmé le pape qui a continué sur cette lancée : « «Au milieu de tant de paroles humaines qui poussent malheureusement à la division et à la compétition, ces paroles divines d’alliance ouvrent à nous des voies de bien à parcourir ensemble»,  
On reste abasourdi à la lecture de ces mots qui prônent un certain messianisme juif qui prêche l’avènement futur d’un temps de bonheur sur terre, d’un meilleur des mondes, d’une paix universelle, par et grâce aux juifs. 2000 ans après la venue Christ, affirmer, comme le fait François, et sans aucun appel à la conversion des juifs au Christ, que le peuple hébreux toujours incrédule, qui a rejeté le Messie, est « une bénédiction pour tous les peuples de la terre, » et que Dieu « rêve d’un monde dans lequel les hommes et les femmes soient alliés avec Lui et donc vivent en harmonie entre eux et avec la Création », c’est nier de façon indirecte le Christ-Messie, le Salut de Dieu, la Lumière des nations, le Verbe fait chair.  
Pour les chrétiens, l’avènement du Christ-Messie a clôt la mission positive du peuple juif dans l’histoire du salut. Le Salut a été donné aux hommes au temps de Jésus-Christ, par Marie fille de la lignée de David. Les temps judaïques et messianiques sont révolus. La vocation du peuple juif, préparer la venue du Messie dans le monde, est accomplie. La loi nouvelle a supplanté la loi ancienne écrite dans la torah, par l’apport de la Grâce, qui justifie et dirige la volonté d’agir en vue du Bien. Saint Thomas d’Aquin explique :  
Citation:
« La loi nouvelle, c’est-à-dire l’Évangile lui-même, est une loi inscrite dans le cœur. En effet, toute réalité existe et se définit par ce qui en elle est la valeur suprême ; or ce qui, dans la loi de la nouvelle alliance, est la valeur suprême, et en quoi tient toute sa puissance, c’est la grâce de l’Esprit, qui nous est donnée par la foi au Christ. » 
Il est également, selon la saine Tradition catholique, interdit depuis la venue du Christ, d’accorder une place de choix à la Torah dans l’économie du salut. A Jean-Paul II, repris par François, qui professe l’idée erronée que la Torah, et donc l’Ancienne loi qui y est révélée, est encore aujourd’hui « l’enseignement vivant du Dieu vivant», Saint Thomas d’Aquin enseigne :  
Citation:
Les « actes de culte de l’Ancienne loi», écrit Thomas (103,4-Réponse) étaient signes du Christ qui devait naître et souffrir, tandis que les nôtres sont signes du Christ qui est né et qui a souffert. C’est pourquoi de même qu’un homme pécherait mortellement si, professant sa foi, il disait que le Christ doit naître (ce que nos pères disaient jadis avec dévotion et en toute vérité), de même on pécherait mortellement en observant de nos jours des rites cultuels que les générations d’autrefois ont observés avec dévotion et fidélité ».  
François, depuis le temps où il était évêque de Buenos-Aires et multipliait les rencontres fraternelles avec les juifs, reste bien un fervent partisan du rapprochement « religieux » avec la communauté juive, et d‘une lecture toujours plus progressiste de Nostra Aetate. 50 après la promulgation de ce décret de Vatican II, la Rome moderniste a définit une nouvelle théologie du salut « qui nie la théologie de la substitution et interdit aux catholiques tout prosélytisme envers les Juifs. » 
Pour mieux saisir la contre-vérité de ce message bergoglien en l’honneur de la Torah et du messianisme juif, pour mieux comprendre le fossé qui sépare l’ancienne loi de nouvelle, voici ci-dessous le témoignage émouvant d’un juif converti. Si ce dernier avait écouté le pape François il n’aurait pas accompli ce pas vers le Christ et aurait continué à suivre les préceptes de la Torah sans connaître la loi d’Amour de l’Évangile, la seule source de Salut et de paix pour le monde :  
Citation:
« Alors que le Juif s’attache à la Loi. C’est plus dur d’être chrétien que d’être Juif, parce que c’est plus dur d’aimer que de suivre une Loi. 
On a tendance à croire que le Dieu des Juifs est le même que le Dieu des chrétiens. Oui bien sûr, et non pas du tout : cela dépend de quel point de vue on se place. Un Dieu trinitaire n’est pas concevable dans le judaïsme, ni un Dieu qui me rejoint dans mon humanité pécheresse, ni un Dieu qui se fait homme et dit qu’Il est venu non pas pour être servi mais pour servir, ni un Dieu qui meurt d’amour pour moi, ni un Dieu qui ne juge pas mais qui sauve. « Je ne suis pas venu pour juger le monde mais pour le sauver ». Je radote, mais cette phrase de Jésus n’est pas concevable pour un Juif orthodoxe. Ni un Dieu qui m’aime et me prend tel que je suis avec mes manquements, mes tentations, mes failles, mes rechutes. Ni un Dieu qui respecte mon choix et ne s’impose pas à moi. 
L’idée d’un Dieu qui m’a aimé le premier avant que j’aie fait quoi que ce soit pour Lui n’est pas familière aux Juifs, même s’Il s’est révélé par endroit dans la Bible. Dans le judaïsme, pour que Dieu m’aime, je dois appliquer à la lettre la Loi et plus je pratique la Loi plus je suis aimé de Dieu. C’est donnant donnant. D’ailleurs il y a des chrétiens qui en sont restés à cette idée-là. Ils n’ont pas intégré la bonne nouvelle de Jésus que Dieu nous aime paternellement. Avec le Dieu chrétien, j’ai découvert un autre Dieu, un Dieu qui m’aime pour ce que je suis, ce qui n’exclut pas bien sûr que je mène une vie morale puisque les règles morales sont l’école de l’amour. C’est tout le sens du « Aime et fais ce que tu veux » de saint Augustin. Une fois qu’on vit dans l’amour, on n’a plus besoin d’appliquer des lois extérieures, on les a intégrées. Ainsi, aller à la messe n’est plus une obligation mais une nécessité vitale qui découle de l’amour.  » Jean-Marie Élie Setbon, in De la kippa à la Croix (Salvator) 
Francesca de Villasmundo 


Revenir en haut
Viguerie


Hors ligne

Inscrit le: 04 Jan 2017
Messages: 282

MessagePosté le: Jeu 2 Mar - 16:23 (2017)    Sujet du message: Retraite spirituelle du pape et de la Curie Répondre en citant

après tous ces articles illustrant les frasques bergolienne, comment la fsspx peut-elle discuter en vue d'une prélature avec cette Eglise dévoyée, alors qu'à une époque récente elle nous mettait en garde contre les mauvaises fréquentations (ralliés...) pourtant ce que nous constatons actuellement venant de Rome est pire.
Avis aux courageux pour chercher dans les archives le départ de cette dérive suicidaire de rapprochement. GREC, KRAGATE...)



Retraite spirituelle du pape et de la Curie : deux femmes au nombre des prêcheurs dans Religion Catholique — par Francesca de Villasmundo — 1 mars 2017
Encore une nouveauté sous le pontificat d’El pape argentin ! Le Carême débutera « en rose » pour le pape et les membres de la Curie romaine.
En effet, pour leur retraite spirituelle qui se tiendra du 5 au 10 mars 2017 à Ariccia, deux femmes sont au nombre des « prêcheurs » de méditations : elles ont été choisies pour écrire certaines des réflexions que proposera le père en charge des Exercices spirituels. Une clarisse du monastère de Gubbio et une psychothérapeute, Mariateresa Zattoni, qui se dévoue aux couples en crise et est auteur, avec son époux Gilberto Gillini, psychothérapeute comme elle, de nombres livres sur le couple.
Cette initiative, que l’on peut qualifier de « féministe » et qui ne connaît pas de précédent, est due au père Giulio Michelini, franciscain du diocèse de Perugia que le pape François a choisi pour guider les exercices spirituels des prochains jours.



 
« Les méditations seront centrées sur la Passion, la mort et la résurrection du Christ selon Matthieu. Je me suis occupé de la partie principale mais j’ai demandé l’aide d’un couple de psychothérapeutes qui travaillent à aider les couples. J’ai pensé qu’il était juste d’écouter aussi le point de vue de qui a les mains dans le cambouis. Je crois que c’est la première fois que cela arrive»
raconte le père Michelini qui a aussi accepté la proposition de la clarisse de « réfléchir » sur l’onction de Madeleine de Béthanie.
Le père Michelini ne s’arrête pas là dans les nouveautés : il a décidé également de faire « méditer » les pères de la Curie romaine et le pape pas uniquement sur l’existence terrestre de Jésus mais aussi sur l’actualité et des textes profanes… au goût salé :
« Nos méditations, explique-t-il au quotidien des évêques italiens Avvenire, ne seront pas seulement en clé exégétique, mais s’ouvriront sur le monde contemporain à travers des références littéraires et des informations. Je mettrai en relation, dans la dernière méditation, l’« éveil » de Jésus au sépulcre avec un réveil particulier dont parle Kafka dans les « Métamorphoses », celui du protagoniste Grégor Samsa, mais nous lirons aussi des textes d’autres auteurs comme Amos Oz ou Emmanuel Carrère, et aussi des extraits des journaux quotidiens, avec des textes de Gramellini ou Mariani, ce dernier sur le massacre d’Alep. J’espère surtout aider ceux qui participent aux Exercices à redécouvrir le sens le plus intime des dernières paroles de Jésus, d’en recueillir l’esprit et ainsi se préparer de la manière la plus authentique à la Pâques. Pour apprendre en somme à être vraiment avec Jésus. »
Le père Michelini a une drôle de conception des méditations spirituelles ! On peut se demander honnêtement que viennent faire là des «méditations » sur les couples en difficultés au cours d’exercices spirituels pour des prêtres, et non des moindres, sensés débuter le Carême, temps de préparation aux Jours saints, et au grand mystère de la Rédemption.
On peut se demander aussi comment un écrivain sulfureux comme le juif Kafka, adepte du Talmud, un israélien sioniste de gauche tel qu’Amos Oz, le scénariste-écrivain Carrère qui a commis un livre sur la naissance du christianisme aux relents blasphématoires, le Royaume, ou le journaliste bien-pensant Gramelli et l’écrivain italien Dacia Mariani aux articles très politiquement corrects contre Assad et sur la libération d’Alep, vont favoriser des contemplations sur Dieu et le Christ, sur la Vérité faite homme, vont préparer les âmes « de la manière la plus authentique à la Pâques » ?
Le féminisme, l’anthropocentrisme, les problèmes doctrinaux suscités par Amoris Laetitia, une mentalité pétrie de pensée unique, doivent certainement être considérés comme les premiers responsables de l’étrange esprit qui anime ces étranges « méditations » de Carême…
Francesca de Villasmundo


Revenir en haut
axel thienpont


Hors ligne

Inscrit le: 21 Jan 2017
Messages: 199
Localisation: France

MessagePosté le: Sam 4 Mar - 07:10 (2017)    Sujet du message: Mélasse Bergoglienne Répondre en citant

Viguerie pose la question:
"comment la fsspx peut-elle discuter en vue d'une prélature avec cette Eglise dévoyée"


Mais parce que la néo-FSSPX confond en une seule personne morale l'Eglise et l'église conciliaire.
Et parce qu'il ne peut y avoir qu'une seule "Rome", comme pour Ennemond il n'y a qu'une seule "France"...


Il suffit pour cela de ne plus distinguer tous les concepts du mot "Eglise" ou du mot "France"...
Pour Ennemond, la France monarchique de droit divin est la même France que la républicaine maçonnique.
Pour nombre de clercs, l'église conciliaire est l'Eglise.


Que les papes conciliaires soient des papes qui couronnent le Concile Vatican 2 à la place du Christ-Roi, ne change pas l'Eglise.


Mais n'est-ce pas aussi le cas de nombreux clercs plus ou moins "résistants" qui n'ont pas encore réalisé la saine théologie, ecclésiologie, et canons de droit dans l'Eglise qu'avait Mgr Lefebvre?


L'abbé de Cacqueray a été psychologiquement détruit par ses supérieurs et les libéraux du GREC au sein de la FSSPX. Il reprend des forces via Morgon. Mais il aura mené quand même un bon combat malgré aussi son manque de lucidité "dogmatique" lorsqu'il écrit:


"Allam a quitté l'Eglise!".
Je lui ai fait remarquer que selon le catéchisme catholique:
- Allam a été baptisé dans l'Eglise par Benoit XVI, et est donc au moins baptisé de désir,
- même si son baptême peut ne pas être valide faute de matière, intention, forme ou ministre (?), Ecclesia supplet hors juridiction ordinaire, 
- Allam ne quitte "l'Eglise" que parce qu'il constate sa "coranophylie", il ne peut donc pas quitter la vraie Eglise, celle qui est coranophobe, tout comme lui!


Conclusion:
Allam a quitté l'église conciliaire, mais n'a pas quitté l'Eglise, sauf perte de foi à cause de l'église conciliaire!
Et encore faudrait-il savoir si sa perte de foi est une perte de "foi conciliaire", ou une perte de "foi catholique"!!!


Dieu seul le sait,
Kyrie eleison..


Revenir en haut
St Jean Marie Vianney


Hors ligne

Inscrit le: 07 Fév 2017
Messages: 29

MessagePosté le: Lun 12 Juin - 19:19 (2017)    Sujet du message: Qui sont les «cibles» du pape François dans ses homélies mat Répondre en citant

Homélies du matin, fragments de jésuitisme moderniste
cronicasdepapafrancisco http://benoit-et-moi.fr/2017/actualite/les-homelies-de-sainte-marthe.php
31 mai 2017
Ma traduction

* * *

Qui sont les «cibles» du pape François dans ses homélies matinales à Sainte Marthe?


L'homélie du 30 mai du pape François à Sainte Marthe (cf. fr.zenit.org) a fait grand bruit. Diverses, les interprétations, diverses, les hypothèses, unanimes les doutes et le sentiment de scandale.

Tout cela, à dire vrai, n'est plus une nouveauté. Ce qui est nouveau, c'est la méthode du Pape qui a transformé la messe du matin, qui devrait être célébrée dans l'intimité avec le Christ pour commencer au mieux la journée, en une scène d'où il lance - quotidiennement - un anathème contre des personnes non identifiées. Au point que le tabernacle est mis «de côté» et au centre, il n'y a plus l'Eucharistie, mais la parole du Pape, ce Pape qui par ailleurs aime beaucoup s'auto-citer et réinterpréter les Écritures selon l'anathème qu'il va lancer et à qui il va le lancer.

Une bonne façon de lire ces homélies matinales, sans se laisser conditionner par les pires frustrations, étant de se poser à soi-même les questions épineuses que le Pape propose en guise de réflexion sur les Lectures du jour, pour un bon examen de conscience, on peut dire aussi que la chaire de Sainte Marthe, est devenue la «tribune» d'où le pape François aime se dresser tous les matins pour lancer foudre et éclairs contre ceux qui ne pensent pas comme lui!

Dit en un mot: est-il vraiment crédible que le pape François s'en soit pris à Benoît XVI dans son homélie du 30 mai [Le vrai pasteur sait prendre congé]? Quelqu'un a suggéré que Bergoglio n'avait pas digéré la magnifique préface de Benoît XVI au livre du Cardinal Sarah en défense de l'Eucharistie et de la saine Liturgie, et la préface en défense de Sarah isolé par le pape François, et il aurait réagi en se déchaînant avec ces mots très durs dans l'homélie d'hier matin. C'est possible, Bergoglio a une personnalité directe et spontanée, ce n'est pas un diplomate, il dit ce qu'il pense, même s'il se trompe, il se soucie davantage d'être lui-même que de protéger sa charge des embarras qu'il crée souvent lui-même. Quoi qu'il en soit, nous vous conseillons de lire et méditer l'article d'Aldo Maria Valli, sur le sujet [cf. Les miséricordieux perdent leurs nerfs].

Toutefois, nous lisons dans cette homélie quelque chose d'encore plus grave qui se profile peut-être à l'horizon. Nous allons essayer de vous le faire partager.
Nous suivons TOUS les jours le magistère actuel, lisons toutes les source officielles, car il est fondamental de ne pas s'arrêter aux journaux et à leurs gros titres ou affirmations, et c'est aussi une richesse énorme pour nous de nous tenir au courant et de méditer sur les documents papaux et tout ce qui les concerne ...

A présent, parcourez attentivement le magistère du pape François, celui officiel, justement, de ces quatre années et vous constaterez que dans TOUS les textes il ne cite que lui-même et ses propres textes. Quand il cite Paul VI ou Jean-Paul II, ou Benoit XVI, il le f ait NON PAS comme citation d'un texte pour confirmer l'enseignement de toujours, mais en extrapolant quelques phrases dans les textes de ces papes, qu'il utilise pour CONFIRMER ce qu'il dit et qu'il arrive à déformer.Un exemple frappant est le cas des deux citations d'Amoris Laetitia de Jean-Paul II et de saint Thomas d'Aquin, mais complètement RETOURNÉES, au point que sur La Bussola, le Dominicain Riccardo Barile a dû intervenir pour corriger son confrère Schönborn, puisque cette citation - incorrecte - dans le texte du pape ÉTAIT DE LUI, comme lui-même l'a affirmé .... et ce n'est pas par hasard que sont nés les fameux «dubia» (*)].

Bref, le pape François ne cite plus, ne cite jamais, les Pères de l'Église, le Catéchisme ou le magistère pétrinien, mais ce faisant, il en crée un tout nouveau en rupture avec l'enseignement bimillénaire de l'Église.

C'est dans ce scénario qu'il faut situer les homélies matinales, parce qu'elles sont la seule opportunité qu'a Bergoglio de pouvoir rencontrer les gens - choisis et soigneusement sélectionnés par lui - et de leur parler de «ses» projets, de «sa» vision de l'église futuriste. Puisqu'il ne peut pas dire ouvertement et explicitement que son projet est celui de Karl Rahner, adopté par le jésuitisme moderniste des années 60-70, dont Pedro Arrupe est devenu le porteur, et dans lequel Bergoglio lui-même a été formé, il est évident qu'il doit dissimuler ce projet.

Et quel meilleur expédient qu'une «innocente» homélie matinale, en présence de prêtres, d'évêques et de cardinaux pour transmettre SA REVOLUTION?

De quelle «révolution» parlons-nous? La révolution du jésuitisme moderniste! Et qu'on ne nous accuse pas d'obsessions ou de complotisme, lisez les faits avant de refuser une confrontation honnête! La révolution jésuitiste est la suivante: leur projet est de catholiciser tout ce qu'il est impossible (pour eux) de convertir, et de fait, le mot 'conversion' a été supprimé; les âmes ne doivent plus être converties MAIS ACCOMPAGNÉES ... Voici quelques exemples que vous trouverez à travers les faits.

Déjà au siècle dernier, les jésuites modernistes réalisèrent qu'ils n'avaient plus d'espoir de convertir les protestants, et ils commencèrent à étudier autour d'une table, à travers la «nouvelle Théologie» (en français dans le texte) comment catholiciser la doctrine protestante; la même chose était arrivée pour le marxisme et la doctrine communiste transformée en Théologie de la Libération, puis en Théologie du Peuple, auxquelles Bergoglio est sensible et dont il est porte-parole. Avec l'avènement de l'oecumania alimenté par l'"esprit" du Concile Vatican II, les nouveaux pasteurs modernistes, n'étant plus en mesure de se vouer au martyre pour que les Âmes se convertissent, avec l'aide des établissement jésuites, ont commencé à catholiciser toutes les religions, en les plaçant sur le même plan que la Foi unique de l'Eglise catholique. Si vous n'êtes pas d'accord, il suffit de lire la dénonciation de Ratzinger quand il a découvert que le mot ÂME avait disparu du nouveau Missel (cf. ooperatores-veritatis.org).

Complotisme? Nullement, mais plutôt réalisme d'un projet créé autour d'une table et dont le principal relais est aujourd'hui le Pape. A partir de cette réalité, on peut comprendre les nombreuses interventions de Bergoglio contre les catholiques décidés à rester fidèles non pas à l'église d'«un pape», ou de «mon pape», mais à toute l'Église bimillénaire officielle et à tous ses enseignements. Les homélies du matin servent au pape François à procéder à une sorte de «lavage de cerveau», à une rééducation À SA RÉVOLUTION, pour l'émergence d'une église faite «à son image et ressemblance» de pensée.

Et de qui se sert-il? De personnages discutables comme Paglia, Galantino, Schönborn, Kasper, Maradiaga, pour n'en citer que quelques-uns; et puis il en insère d'autres, de la nouvelle garde, à travers ses nominations; et quelle meilleure occasion que l'homélie mattinale pour indiquer ses directives et sa volonté? Pour ceux qui n'acceptent pas ces directives, Bergoglio réagit de trois façons - preuve à l'appui: la première est l'isolement de ceux qui ne pensent pas comme lui, s'il ne peut pas les déplacer; la deuxième consiste à les laisser aux mains de ses disciples sans intervenir; la troisième est le déplacement s'il s'agit d'un évêque ou d'un cardinal.

* * *

Et ici nous arrivons à la fameuse homélie du 30 mai: à qui était-elle adressée?

Pour ne citer que quelques noms concrets, Bergoglio en a après Caffara, après Negri, et il craint que les évêques et les cardinaux qui doivent prendre leur retraite à 75 ans, puissent se coaliser pour donner lieu à une forte résistance contre certaines de ses prises de position de nature à modifier la doctrine catholique, parce que c'est le scénario le plus authentique de la future l'Église.

L'homélie avait déjà été anticipée à plusieurs reprises par le pape François contre les évêques «rigides, nostalgiques de la sobriété, de la rigueur doctrinale...», mais il ne donne JAMAIS de noms, laissant chacun non seulement penser à lui-même pour comprendre où il en est, mais parfois juste pour lancer la discussion! Il a dit en plusieurs occasions, qu'il aime la discussion et c'est l'une des raisons pour lesquelles il n'expliquera jamais ses interventions, permettant à chacun de les comprendre comme il le souhaite. Il veut que les gens l'aiment pour ses gestes (quand dans une interview on lui a demandé comment il voulait qu'on se souvienne de lui, il a répondu: «il me suffit que les gens disent de moi que je suis bon/un brave homme ...») et qu'il paraisse ouvert à tous, ouvert aux défis, ouvert à la discussion, sauf qu'ensuite, il ne répond pas quand il devrait clarifier sa pensées imprudente et perturbante.

Toute personne qui ne pense pas comme lui est un adversaire, elle devient ipso facto «contre» l'Eglise, prenant à la lettre une citation de Benoît XVI mais extrapolée de son contexte et manipulée selon d'autres critères: "on est dans l'Eglise non par prosélytisme, mais par ATTRACTION".

Bergoglio veut attirer vers lui les personnes, ces 80 et même 90% des catholiques - et non-catholiques - qui tout en ayant une âme sensible, ne connaissent rien de l'Eglise et du magistère officiel. On peut donc être en désaccord avec le catéchisme, avec les dogmes et la doctrine, mais malheur à ceux qui disent ne pas être d'accord avec le pape François quand, en fait, il renverse les doctrines ...

Depuis quatre ans, il crée un «nouveau» magistère, liquide, sans fondement, sans patristique, sans catéchisme, sans doctrine, parce que telle doit être la «nouvelle église» voulue par le modernisme, une église fondée sur les émotions et les sensations, sur l'accompagnement, indépendamment du péché dans lequel on se trouve, ou dans Dieu sait quelle foi, sans nécessité de se convertir, mais plutôt pour cohabiter tous ensemble dans une grande orgie de sentiments.

Pourquoi parlons-nous de modernisme? Parce que, à lire attentivement et honnêtement l'homélie du pape François, elle semble un avertissement légitime à ces évêques qui feraient des COMPROMIS avec le monde, et on peut partager en toute quiétude son
triple rappel (méthode jésuitique):

1. Des pasteurs sans compromis;
2. Des pasteurs qui ne s'approprient pas le troupeau;
3. Des pasteurs qui ne se considèrent pas comme le centre de l'histoire, prêts à partir.

Mais est-ce vraiment ainsi? A quoi se réfère le pape quand il tape sur les pasteurs prêts à défendre le catéchisme et la saine doctrine de toute tentative de renversement? Qui sont ces pasteurs qui feraient des compromis (sinon les bergogliens, aujourd'hui au pouvoir, en utilisant ses propres mots), et quels sont ces compromis dont il ne parle jamais? Et quand il parle des évêques qui doivent «apprendre à prendre congé», de qui et de quoi? Peut-être que le pape ne sait pas qu'un évêque l'est jusqu'à la mort, à moins qu'il ne devienne hérétique, et qu'il n'y a pas de retraite dans la Vigne du Seigneur? Alors, à qui fait-il allusion?

Vous vous rappelez le jésuite James Martin? Celui qui a dit que certains saints étaient gay? Eh bien, c'est le nouveau consultant de la communication du Vatican, nommé directement par Bergoglio et soutien connu des associations LGBT ... Qui sait pourquoi je pense au jésuite Richard McSorley, mieux connu comme «prêtre marxiste» - cf. cooperatores-veritatis.org - qui a inventé le «Jésus anti-institutionnel», celui avec les cheveux longs, avec le pouce levé, le beau parleur «hippie» avec sa philosophie du «laisse-toi aller, quel mal y a-t-il!». Son nouvel évangile de l'ammmour, de la libération, de la liberté, de la prospérité, le Jésus «pote» et compagnon, le Jésus rock and roll, le Jésus existentiel qui sort de l'église et des tabernacles pour plonger parmi les gens dans des comédies musicales ... l'histoire se répète, et s'enfonce (/sombre).

* * *

Concluons avec ces paroles prophétiques de Saint Pie X dénonçant la ruse des modernistes, que nous vous laissons méditer: 

«Ces hommes-là peuvent s'étonner que Nous les rangions parmi les ennemis de l'Eglise. Nul ne s'en étonnera avec quelque fondement qui, mettant leurs intentions à part, dont le jugement est réservé à Dieu, voudra bien examiner leurs doctrines, et, conséquemment à celles-ci, leur manière de parler et d'agir.
Ennemis de l'Eglise, certes ils le sont, et à dire qu'elle n'en a pas de pires on ne s'écarte pas du vrai. Ce n'est pas du dehors, en effet, on l'a déjà noté, c'est du dedans qu'ils trament sa ruine; le danger est aujourd'hui presque aux entrailles mêmes et aux veines de l'Eglise; leurs coups sont d'autant plus sûrs qu'ils savent mieux où la frapper. Ajoutez que ce n'est point aux rameaux ou aux rejetons qu'ils ont mis la cognée, mais à la racine même, c'est-à-dire à la foi et à ses fibres les plus profondes. Puis, cette racine d'immortelle vie une fois tranchée, ils se donnent la tâche de faire circuler le virus par tout l'arbre: nulle partie de la foi catholique qui reste à l'abri de leur main, nulle qu'ils ne fassent tout pour corrompre. Et tandis qu'ils poursuivent par mille chemins leur dessein néfaste, rien de si insidieux, de si perfide que leur tactique: amalgamant en eux le rationaliste et le catholique, ils le font avec un tel raffinement d'habileté qu'ils abusent facilement les esprits mal avertis. D'ailleurs, consommés en témérité, il n'est sorte de conséquences qui les fasse reculer, ou plutôt qu'ils ne soutiennent hautement et opiniâtrement.»
(Pascendi dominici gregis, 8 septembre 1907). 




Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 17:50 (2017)    Sujet du message: Mélasse Bergoglienne

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Résistance catholique francophone Index du Forum -> résistance catholique -> résistance catholique Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | créer forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2017 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com powered by ArgenBLUE free template