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"Le Pape dictateur" : qu'en pense la FSSPX ?

 
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Rita


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Joined: 07 Jan 2017
Posts: 147

PostPosted: Tue 13 Nov - 21:03 (2018)    Post subject: "Le Pape dictateur" : qu'en pense la FSSPX ? Reply with quote

"Le Pape dictateur", livre d'Henry Sire paru il y a quelques semaines, dévoile quelques aspects cachés ou obscurs du Pape François :


"Ce livre n'a d'autre ambition que de montrer, derrière la façade, une réalité inconnue du grand public : un pape autoritaire au lieu de l'homme simple et aimable des médias, un réseau de corruption financière et morale au lieu de la réforme de la Curie... " (quatrième de couverture)


Qu'en pense la FSSPX ? Je n'ai trouvé jusqu'à présent que cet avis de l'abbé Schmidberger :


 
Quote:
 « Après avoir lu les révélations, on se demande si elles renforcent ma foi dans l'Église et mon amour pour elle. C'est probablement le cas pour très peu de lecteurs. »  « Ce n'est pas l'exposition des scandales à Rome qui nous sauvera, mais la fidélité à la pleine tradition de l'Église et à l'ancienne messe latine. »
https://gloria.tv/article/mfCb7SXACEj33cdA2zAtKkcMX



En d'autres termes : "Surtout n'avertissons pas nos fidèles de ce qui se passe à Rome.  Priez et ne pensez pas, ne réfléchissez pas"

Y a-t-il eu d'autres réactions de membres de la FSSPX ? Ce livre est-il en vente dans les bonnes procures des centres de messe de la FSSPX?


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PostPosted: Tue 13 Nov - 21:03 (2018)    Post subject: Publicité

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Sisco


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Joined: 08 Jan 2018
Posts: 82
Localisation: Bastia

PostPosted: Tue 13 Nov - 21:20 (2018)    Post subject: "Le Pape dictateur" : qu'en pense la FSSPX ? Reply with quote

on ne risque pas d'en entendre parler dans la Frat St Pie X tout comme la frat St Pierre.

Cela fait belle lurette qu'on ne trouve plus le "Sel de la terre" des dominicains (y compris au Trévoux ?) ... les prieurs ne vont se risquer à vendre ce livre qui pourrait leur valeur de "petites" remarques .


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Viguerie


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Joined: 04 Jan 2017
Posts: 739

PostPosted: Wed 14 Nov - 07:22 (2018)    Post subject: "Le Pape dictateur" : qu'en pense la FSSPX ? Reply with quote

Résumé du livre "Le Pape Dictateur"
http://benoit-et-moi.fr/2018/



Cardinal Bergoglio de Buenos Aires

Les questions (sans réponse) d'Henri Sire, l'auteur de "Dictator Pope". A lire absolument (13/9/2018)

Ce texte a été publié sur le site
OnePeterFive
 

Henri Sire
onepeterfive.com
11 septembre 2013
Traduction d'Isabelle

* * *

Lorsque j’ai écrit The Dictator Pope, j’ai souligné le fait que les cardinaux, en 2013, ont omis de s’informer du bilan du cardinal Jorge Bergoglio en tant qu’archevêque de Buenos Aires ; en effet, s’ils en avaient eu connaissance, même superficiellement, ils n’auraient pas voté pour lui. Plus on en apprend sur ce bilan, plus les choses deviennent claires. Il est de plus en plus évident que le cardinal Bergoglio n’était pas simplement en-deçà du standard qu’on attend normalement d’un candidat à la papauté ; mais dans ses contacts rapprochés, sinon dans sa conduite personnelle, il représentait un lien avec ce qu’il y a de plus corrompu dans l’Église sud-américaine. Les lignes qui suivent en fournissent plusieurs exemples.


1. L’arnaque contre la « Sociedad Militar Seguro de Vida »

Dans mon livre, j’ai évoqué un scandale financier à Buenos Aires, qui a éclaté peu de temps avant que Bergoglio ne devienne archevêque. Les révélations faites depuis lors sur la figure centrale de ce scandale, Mgr Roberto Toledo, lui donnent un aspect encore plus sinistre qu’il n’y paraissait à l’époque.
Voici l’histoire. En 1997, Jorge Bergoglio était depuis cinq ans évêque auxiliaire de Buenos Aires et s’était vu conférer, comme coadjuteur, le droit à la succession du cardinal Quarracino, qui était malade et devait mourir l’année suivante. Quarracino était lié à une banque, nommée « Banco de Crédito Provincial » (BCP) et qui appartenait à la famille Trusso, considérée comme un pilier de l’Église et amie proche du cardinal. Quarracino avait joué un rôle d’intermédiaire important pour obtenir, en faveur de la BCP, les comptes considérables de la caisse de retraite militaire argentine, la « Sociedad Militar Seguro de Vida ». Et en 1997, on demanda à cette caisse de retraite d’octroyer un prêt de dix millions de dollars à l’archidiocèse de Buenos Aires, souscrit par la BCP. La réunion où devait se rédiger le contrat se tint dans les bureaux de l’archidiocèse, mais le cardinal Quarracino, trop malade pour y assister, était représenté par son secrétaire général, Mgr Roberto Toledo. Lorsque vint le moment de signer le contrat, Mgr Toledo sortit le document de la pièce sous prétexte de le porter au cardinal et le ramena rapidement avec une signature dont il s’avéra plus tard qu’il l’avait contrefaite lui-même.

Mgr Toledo était un exemple caractéristique de ce clergé corrompu dont la présence importante dans l’Église est de plus en plus mise en évidence par le pontificat du pape François. Homosexuel et connu pour avoir un amant, professeur de gymnastique, il servait de courroie de transmission à l’influence financière de la famille Trusso au sein de l’archidiocèse. Quelques semaines après la conclusion du prêt, mais pour des raisons qui n’ont rien à voir avec cela, la BCP fit faillite. Il apparut qu’elle avait des dettes importantes qu’elle ne pouvait pas acquitter, et l’argent de la « Sociedad Militar », déposé à la banque, fut perdu. Lorsque la « Sociedad » tenta de récupérer son prêt de dix millions de dollars auprès de l’archidiocèse, le cardinal Quarracino affirma n’avoir jamais signé le contrat.

Le cardinal mourut peu de temps après et Bergoglio lui succéda comme archevêque. Dans sa biographie, The Great Reformer, Austen Ivereigh présente Bergoglio comme l’homme qui a introduit la probité financière dans la gestion de l’archidiocèse de Buenos Aires (1), mais il omet de signaler un certain nombre de détails cruciaux pour l’affaire dont il est question. Le premier est la manière dont Mgr Bergoglio traita la demande de la « Sociedad Militar » de se voir restituer ses dix millions de dollars. Il engagea, comme avocat de l’archidiocèse, l’une des figures les plus ténébreuses du monde judiciaire argentin, Roberto Dromi, un homme poursuivi pour de nombreux actes de corruption (2). Le simple fait que Mgr Bergoglio fasse appel à un tel homme devrait être une cause majeure de scandale. Dromi harcela tellement la « Sociedad » qu’elle fut finalement obligée de renoncer à la restitution de son prêt.
La famille Trusso fut ruinée par l’effondrement de sa banque et certains membres de la famille ont affirmé avoir été victimes d’injustice. En 2002, la journaliste Olga Wornat interviewa Francisco Trusso et lui demanda pourquoi il n’avait pas parlé à Bergoglio de la signature falsifiée. Il répondit : « J’ai demandé une audience. Ma femme a demandé une audience. Mon fils. Mon frère. Il ne nous recevra pas … Il se dérobe, il ne veut pas entendre. Ça doit être parce qu’il a des choses à se reprocher. Il doit avoir signé quelque chose » (3).
Ce qui est encore plus significatif, c’est le ménagement témoigné par l’archevêque Bergoglio à l’égard de Mgr Toledo. Celui-ci fut d’abord renvoyé dans sa ville natale sans aucune sanction. En 2005, il fut cité en justice pour fraude, mais aucune peine ne fut prononcée. Ce traitement s’inscrit, certes, dans l’inertie habituelle de Bergoglio face aux délits, mais il y a un détail particulier : c’est Mgr Toledo qui, en 1991, en tant que secrétaire du cardinal Quarracino, sauva le Père Bergoglio de l’exil intérieur auquel les jésuites l’avaient consigné et le fit nommer évêque auxiliaire de Buenos Aires. Depuis, Bergoglio s’est efforcé d’empêcher que la réputation du cardinal Quarracino ou de Mgr Toledo ne soit entachée par les scandales qui se sont accumulés autour d’eux (4).
Un post-scriptum macabre est venu s’ajouter à cette histoire en janvier 2017, lorsque Mgr Toledo, qui officiait depuis dix-huit ans comme curé dans sa ville natale, toujours impuni, fut accusé d’avoir assassiné un de ses amis de longue date dont il aurait falsifié le testament (5). Nous avons ici un aperçu des conséquences de la fameuse clémence de Bergoglio et nous commençons à avoir une idée des personnalités à qui il doit son ascension dans l’Église et avec lesquelles il s’est allié dans les charges qu’il occupait.


2. L'Université catolique d'Argentine et l'IOR


Un autre incident mentionné dans mon livre concerne l’Université catholique d’Argentine, dont Bergoglio, comme archevêque de Buenos Aires, était le chancelier d’office. Son agent dans cette affaire était Pablo Garrido, directeur financier de l’archidiocèse, que Bergoglio avait également nommé directeur financier de l’université (poste dont il a été démis en 2017). L’université, ayant obtenu une dotation considérable de 200 millions de dollars, fournit à l’archevêque Bergoglio les ressources financières dont celui-ci avait besoin pour gagner de l’influence au Vatican, où les activités illégales de Mgr Marcinkus et de son successeur, Mgr de Bonis, avaient laissé les finances dans un état désastreux.
Entre 2005 et 2011, quelque 40 millions de dollars furent transférés de l’Université catholique d’Argentine à l’IOR (la Banque du Vatican), une transaction qui devait être un dépôt mais que l’IOR a jusqu’ici considéré comme un don. (Nous apprenons que, justement cette année, on a commencé à corriger cette situation, mais seulement en partie). Pablo Garrido était le responsable de ce transfert, contre lequel protestèrent des membres de l’université, faisant remarquer que l’université, en tant que fondation à but éducatif, ne pouvait pas faire un don à une banque étrangère. Avec l’affaire de la « Sociedad Militar Seguro de Vida », il s’agit bien ici d’un autre épisode obscur de la gestion financière de l’archevêque Bergoglio, qui mériterait d’être examinée en profondeur par un enquêteur spécialisé.


3. Les évêques amis de Bergoglio

Tout aussi révélateur est un coup d’œil sur les proches confrères du cardinal Bergoglio à Buenos Aires. Le premier à considérer est Mgr Juan Carlos Maccarone, que Bergoglio a nommé évêque auxiliaire au début de son mandat, en 1999. En 2005, Mgr Maccarone fut limogé comme évêque par le pape Benoît pour avoir été filmé tandis qu’il avait un rapport homosexuel avec un prostitué dans la sacristie de la cathédrale. Pourtant, le cardinal Bergoglio le défendit publiquement, affirmant que le film visait à faire faire tomber l’évêque en raison de son engagement politique de gauche. Il convient de noter que Mgr Maccarone a déclaré que tout le monde était au courant de ses activités homosexuelles et qu’il avait été nommé évêque malgré elles.
Un autre ami et protégé du cardinal Bergoglio était Mgr Joaquín Mariano Sucunza, qu’il consacra évêque auxiliaire en 2000, alors qu’il savait que Mgr Sucunza avait été cité dans une affaire de divorce : il était en effet l’amant d’une femme mariée, dont le mari l’accusait d’avoir détruit son mariage (6). Mgr Sucunza a néanmoins poursuivi son ministère comme évêque auxiliaire et fut même désigné par le pape François comme administrateur diocésain de Buenos Aires en 2013, après l’élévation de Bergoglio à la papauté.


4. Protection des abuseurs sexuels

Ces dernières années, rien n’a fait plus de tort aux évêques que l’accusation de ne pas avoir agi avec diligence contre des prêtres soupçonnés d’avoir abusé sexuellement d’enfants. Plusieurs évêques ont vu leur carrière ruinée sur cette question, parfois même alors que leur culpabilité n’était pas évidente. Le pape François lui-même a annoncé une politique de « tolérance zéro » dans ce domaine et aurait inauguré, à ce qu’on dit, une nouvelle ère de transparence. Pourtant, si nous examinons cette question, nous constatons que sa propre carrière, dans le passé, est semée d’épisodes méritant autant d’attention que ceux qui ont entraîné la chute d’autres prélats.
Le premier cas à signaler est celui du prêtre Rubén Pardo, qui a été dénoncé à un évêque auxiliaire de Buenos Aires en 2002 pour avoir invité chez lui un garçon de quinze ans dont il a sexuellement abusé au lit. La mère du garçon a eu beaucoup de mal à convaincre les autorités ecclésiastiques de reconnaître le bien-fondé de l’affaire ; elle considérait que le cardinal Bergoglio protégeait le prêtre coupable et s’indignait de voir qu’il lui donnait un logement dans une résidence diocésaine. Elle s’est plainte d’avoir été éjectée par le personnel de sécurité lorsqu’elle tentait de parler au cardinal au palais archiépiscopal. Le prêtre est mort du sida en 2005 ; en 2013, un tribunal de Buenos Aires a obligé l’Église catholique à verser à la famille une indemnisation pour le préjudice subi. Voici l’opinion de la mère sur le traitement de l’affaire par les autorités religieuses : « L’engagement de Bergoglio, c’est juste des paroles » ( Ese es compromis de Bergoglio: de la boca para fuera) (7).

Un autre cas instructif est celui du Père Julio Grassi, condamné en 2009 pour avoir abusé sexuellement d’un adolescent (8). Ce qui surprend dans ce cas, ce sont les efforts exceptionnels déployés par la Conférence épiscopale argentine, sous la présidence du cardinal Bergoglio, pour l’acquittement du père Grassi : elle a fait rédiger à cet effet un document de 2 600 pages qui a été soumis aux juges après la condamnation de Grassi, mais avant que la peine ne fût fixée. L’avocat Juan Pablo Gallego a qualifié ce procédé de « cas scandaleux de lobbying et de pression sur la Cour ».

Loin de nous de nier l’importance de défendre des personnes innocentes contre de fausses accusations ; mais l’impression qui se dégage ici n’est pas celle d’un prélat qui aurait un bilan de « tolérance zéro » contre les abus sexuels. Plus significative peut-être est une remarque du cardinal Bergoglio au rabbin Abraham Skorka, publiée en 2010, un an après la condamnation du Père Grassi et selon laquelle des cas d’abus sexuels commis par des clercs « ne se sont jamais produits » dans son diocèse (9). Voilà un exemple de l’habitude caractéristique de Jorge Bergoglio de s’arranger de faits incommodes en niant leur existence.

Un autre exemple de ce travers est le cas du père d’un élève du collège jésuite de Buenos Aires, où le jeune Bergoglio avait enseigné dans les années 1960. Quarante ans plus tard, lorsque Bergoglio était cardinal-archevêque, ce père apprit de son fils que l’aumônier de l’école lui avait fait des propositions indécentes au confessionnal. Le père signala la chose au cardinal et fut choqué de constater que celui-ci n’entreprenait rien : la réponse de Bergoglio que nous retrouvons toujours face à des méconduites de toutes sortes. Peu de temps après, le père s’étonna d’entendre le cardinal Bergoglio déclarer, en réponse à une question lors d’une réunion de parents de l’école, que le problème des abus sexuels et du clergé homosexuel était virtuellement inexistant dans son diocèse.

À la lumière de ces faits, les récentes révélations sur la complicité du pape François dans la dissimulation d’abus sexuels aux États-Unis sont faciles à cadrer, – bien dans la ligne d’un homme qui, tout au long de sa carrière, s’est montré totalement indifférent aux accusations de corruption cléricale quand il en a pris connaissance. Quand on considère les promotions de Mgr Maccarone et de Mgr Sucunza, on n’est pas étonné de voir qu’il ait été un ami du cardinal McCarrick, qui, dans les années qui ont précédé l’élection de Bergoglio, avait déjà été sanctionné par le pape Benoît XVI pour ses agressions répétées de garçons et de jeunes hommes mais qui n’en a pas moins pu jouer un rôle influent dans l’élection de Bergoglio. Il est tout à fait conforme à la manière d’agir de Bergoglio, que celui-ci, devenu pape, ait pris, comme alliés principaux, des prélats comme le cardinal Danneels, connu pour avoir couvert des actes de pédophilie en Belgique, et le cardinal Wuerl, dont le rôle aux États-Unis s’avère tout aussi trouble.

Nous en revenons au fait que, si les cardinaux avaient eu la moindre idée de la situation de l’Eglise du cardinal Bergoglio à Buenos Aires, ils n’auraient jamais voté pour lui. Il était peut-être difficile de prévoir l’attitude cavalière de Bergoglio à l’égard de la doctrine catholique ; mais ce qu’ils recherchaient, c’était un homme qui s’attaquerait aux problèmes épineux qui avaient fait échouer Benoît XVI : la réforme financière et morale du Vatican et le fléau endémique des abus sexuels commis par des clercs. S’ils avaient été conscients du manque d’intégrité morale des clercs dont Bergoglio s’était entouré à Buenos Aires, des scandales financiers dans son diocèse, de son inertie habituelle en cas d’actes répréhensibles, de la manière dont il a toujours renvoyé ceux qui venaient se plaindre à lui et de son refus systématique des critiques, il aurait été clair pour eux que Bergoglio était le dernier candidat qui correspondît au profil d’un réformateur
Notes de l'auteur

(1) Austen Ivereigh, The Great Reformer, 2014, p. 244.
(2) Voir les articles « Acusan a Dromi de cobrar sobornos. Guillermo Laura dice que el exministro recibió US$ 7 millones de firmas viales » (Dromi accusé d’avoir reçu des pots de vin. Guillermo Laura dit que l’ex-ministre a reçu 7 millions de dollars des entreprises de travaux publics), dans La Nación (9 septembre 1999) et « La Justicia un embargo millonario contra Menem y Dromi. Presunta venta irregular d’un terreno de 241 ha. a Radio Nacional », dans La Gaceta (Tucumán) (23 avril 2008).
(3) Olga Wornat, Nuestra Santa Madre , Buenos Aires, 2002.
(4) Voir Urgente24 (journal en ligne argentin), 23 mars 2013: « Una causa judicial que todavía le importa al papa » (un procès qui concerne malgré tout le pape). Dans cet article, publié juste après l’élection du pape Bergoglio, l’auteur rapporte également les propos rapportés par Mgr Justo Laguna, évêque de Morón : au moment du conclave, en 2005, le cardinal argentin Leonardo Sandri en 2005, en référence à Bergoglio: « Vous feriez bien de prier saint Joseph que cet homme ne devienne pas pape ».
(5) Voir https://www.infobae.com/sociedad/2017/01/29/una-muerte-dudosa-una-herencia-… («Une mort suspecte, un héritage de millions et un prêtre suspect »).
(6) Voir l’article de Marcelo González dans Panorama Católico Internacional, 20 septembre 2010: « Obispo Adúltero : Nombre y Pruebas » (Évêque adultère: nom et preuves).
(7) Voir l’article de Público du 3 mai 2013 : « Le papa encubrió al cura que abusó de mi hijo ».
(8) Voir BBC News, 24 septembre 2013, « Le prêtre argentin Julio Grassi a été incarcéré pour abus sexuel ».
(9)Sobre el cielo et la tierra, livre d’entretiens entre le cardinal Bergoglio et le rabbin Abraham Skorka, publié à Buenos Aires en 2010.


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Marcelle


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Joined: 28 Jan 2017
Posts: 49
Localisation: France

PostPosted: Sun 18 Nov - 19:55 (2018)    Post subject: "Le Pape dictateur" : qu'en pense la FSSPX ? Reply with quote

Les éditions Clovis (FSSPX) proposent ce livre à la vente avec le commentaire ci-dessous.
Clovis signale que l'auteur de ce livre, Chevalier de l'ordre de Malte, a été exclu de l'Ordre à la suite de cette publication.


Mais il me semble bien me rappeler qu'il y a un an ou deux, les plus hauts responsables de l'Ordre de Malte avaient été limogés par le Pape François parce qu'ils avaient sanctionné quelqu'un qui appliquait la nouvelle donne romaine en matière de morale sexuelle ou de préservatif, ou quelque chose de ce genre. Il est donc certain que les dirigeants actuels de l'Ordre, choisis par le Pape, ne peuvent que s'opposer à cette publication.


Le pape dictateur
Cette traduction d'un livre italien écrit par un chevalier de l'Ordre de Malte dévoile des faces sombres du pape François, de son enseignement, de son règne et de sa personne. Il a valu à son auteur d'être exclu de l'Ordre. L'ouvrage a pour mérite de montrer le soutien que le souverain pontife actuel apporte aux pans les plus modernistes de la théologie, de rappeler la férocité avec laquelle il a traité les franciscains de l'Immaculée, les nominations calculées pour adapter toujours davantage l'Eglise au monde, etc. Sa lecture est instructive et éclairante pour ces temps de crise.

Il convient cependant d'émettre des réserves sur la façon avec laquelle il traite la personne du pape ; s'il ne s'en tenait qu'au dévoiement du Magistère, à la direction que François donne au gouvernement de l'Eglise et à sa liturgie désacralisée, le livre serait meilleur. Mais le débat est parfois détourné lorsque l'auteur s'intéresse aux défauts du pape François ; il personnalise le problème en décrivant une âme "arrogante", "vulgaire", "colérique", "manipulatrice", ainsi que tyrannique et hypocrite. Il met en cause, pour ainsi dire, la vie spirituelle de Jorge Bergoglio, or nous n'avons pas à juger sa personne ; l'auteur nous introduit également dans les secrets prétendus de son pontificat ; or, nous avons peu de moyens de vérifier que ce ne sont pas de faux bruits. Ce qui nous intéresse, c'est avant tout, et même seulement, son pontificat public.

Au risque de modéliser à l'excès l'attitude très catholique et respectueuse à la fois du fondateur de la Fraternité Saint-Pie X, rappelons que Mgr Marcel Lefebvre, dans sa critique de l'Eglise conciliaire, a refusé et dénoncé avec la dernière énergie les erreurs, les mesures publiques destructrices de l'Eglise et les liturgies profanées, mais n'a évoqué que rarement les travers de Paul VI et encore plus rarement ceux de Jean-Paul II. Ceci étant dit, l'intérêt du travail de Henry Sire est trop réel pour ne pas être proposé à la vente.
22 €



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Viguerie


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Joined: 04 Jan 2017
Posts: 739

PostPosted: Sun 18 Nov - 20:40 (2018)    Post subject: "Le Pape dictateur" : qu'en pense la FSSPX ? Reply with quote

http://benoit-et-moi.fr/2018/



Ordre de Malte: une autre pièce du puzzle
Le problème de la distribution de préservatifs n'était pas secondaire. Révélations de La Bussola (2/2/2017)

>>> Voir aussi: Un important discours de Benoît XVI en 2011

>>> Dossier Ordre de Malte


Les premières informations qui ont circulé après l'annonce publique de la destitution du Grand Chancelier de L'Ordre de Malte, Albrecht Boeselager, faisaient état d'un conflit entre le même Booselager, et le Grand Maître Mathew Festing, autour d'une affaire de préservatifs. Une explication que certains ont ensuite essayé de minimiser, voire de disqualifier comme trop "banale", la laissant passer au second plan derrière la lutte pour le contrôle de l'Ordre, et surtout d'autres conflits autrement cruciaux, notamment financiers. Des motifs dont il n'est pas question de nier l'impact, mais il n'empêche que la question de la distribution de préservatifs par la branche humanitaire internationale de l'Ordre (Malteser International) reste au coeur du conflit - et pas en périphérie! Et surtout, non seulement elle n'a pas été résolue par l'intervention du Pape, mais ses défenseurs ont été remis en selle. C'est toute la gravissime question du rôle des Organismes caritatifs gérés par le Saint-Siège ou liés à lui, pour défendre la Doctrine morale de l'Eglise (*), et de la lutte de cette dernière dans la protection de la vie, la lutte contre l'avortement, et contre la "culture de mort" prônée par les agences de l'ONU.
Tout sauf un gadget, donc.

Riccardo Cascioli a eu entre les mains (ou "s'est procuré", selon la formule consacrée du journalisme d'investigation) un Rapport, émanant d'un commission interne nommée par le Grand Maître en mai 2015 pour enquêter sur l'implication de Malterser International dans la distribution de préservatifs, notamment en Birmanie.

(*) Voir à ce sujet: benoit-et-moi.fr/2011-II


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Gillou47


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Joined: 09 Jan 2017
Posts: 573

PostPosted: Mon 19 Nov - 21:59 (2018)    Post subject: "Le Pape dictateur" : qu'en pense la FSSPX ? Reply with quote

Par contre le programme du prochain congrès du Courrier de Rome me semble positif :
https://fsspx.news/fr/le-prochain-congres-du-courrier-de-rome-portera-sur-le-pape-francois-42196

En effet il semble replacer le pape François dans la suite de Vatican II, ce qui est le plus important à considérer, alors qu'il y a dans les milieux tradis la dérive de focaliser la critique sur le Bergoglio sans voir que ses actes principaux continuent Vatican II indépendamment de sa personne.
Au pire je me méfie du titre "La tradition intégrale, trésor théologique et liturgique", le mot "intégral" me semblant de trop (ce serait valable s'il s'agissait de critiquer les tentatives de récupérer partiellement la tradition)
Suis-je trop optimiste en appréciant favorablement le programme de ce prochain congrès ?


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Viguerie


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Joined: 04 Jan 2017
Posts: 739

PostPosted: Tue 20 Nov - 12:22 (2018)    Post subject: "Le Pape dictateur" : qu'en pense la FSSPX ? Reply with quote

Gillou47 wrote:
Par contre le programme du prochain congrès du Courrier de Rome me semble positif :
https://fsspx.news/fr/le-prochain-congres-du-courrier-de-rome-portera-sur-le-pape-francois-42196

En effet il semble replacer le pape François dans la suite de Vatican II, ce qui est le plus important à considérer, alors qu'il y a dans les milieux tradis la dérive de focaliser la critique sur le Bergoglio sans voir que ses actes principaux continuent Vatican II indépendamment de sa personne.
Au pire je me méfie du titre "La tradition intégrale, trésor théologique et liturgique", le mot "intégral" me semblant de trop (ce serait valable s'il s'agissait de critiquer les tentatives de récupérer partiellement la tradition)
Suis-je trop optimiste en appréciant favorablement le programme de ce prochain congrès ?


Ce congrès est encore un écran de fumée. Quand à parler de "dérive de focaliser la critique sur le Bergoglio", excuser moi mais une lecture du pape Dictateur suffit pour voir la personnalité de ce pape et explique très bien ses actes calamiteux. Mélanger le pape avec le concile ajoute à la confusion du moment.
Pour le prochain congrès qui se déroulera sur une seule journée, alors que les précédents s'étalaient sur deux ou trois journées. Peut-être veulent -ils éviter de fâcher Rome? Je ne pense pas qu'avec les intervenants prévus il y a risque de dérapage?

Pour mémoire, il y quelques années les programmes étaient d'un autre niveau.

[b[b]]Principes catholiques pour rester fidèle à l'Église en ces temps extraordinaires de crise[/b][/b]
Congrès du 8 et 10 décembre 1994
Pour faire la promotion des actes de ce congrès le courrier de Rome cite l'impression d'un congressiste français:
citation:
"Analyses lucides, sans concessions plaçant le débat à son plus haut niveau, allant au fond de la crise, dénonçant sans fard ses auteurs préconisant les moyens naturels et surnaturels à employer pour la résoudre...Une conviction sortait renforcée de ces journées: c'est à bon droit que les tenants de cette authentique résistance catholique proscrivent toute compromission, même tactique, même circonstancielle, avec ceux qui la ruinent. Or c'est là l'engrenage fatal car le combat est essentiellement doctrinal. Aussi, toute compromission faite aux "novateurs" voire tout silence gardé sur leurs errements théologiques, sont infidélité à l'objet même de la lutte. Ils en dévient d'autant le cours, en amoindrissant la force, en retardant l'issue."

http://courrierderome.org/?q=fr/drinks/principes-catholiques-pour-rester-fi…


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